J’accueillai lundi soir, dans les salons de l’Hôtel de Ville, les participants et organisateurs du concours de plaidoirie Habeas Corpus. Cet événement a réuni, le temps d’une petite semaine, des étudiants en master de droit venus plaider autour de problématiques liées à la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Français, Italiens, Hongrois ou Camerounais, les plaideurs ont fait preuve des qualités d’analyse et d’éloquence qui caractérisent les juristes talentueux. Ainsi, je ne peux que féliciter, tant l’Association pour la Promotion Inter-Universitaire des Droits de l’Homme (Lyon 3), que les étudiants qui se sont prêtés à cet exercice difficile.
Les questions liées aux libertés fondamentales confrontent les grands principes du droit européen et national à des sujets centraux dans le débat sociétal actuel : port de la burqa, garde à vue, protection du secret des sources des journalistes. En élaborant des stratégies de défense ou d’attaque, vis-à-vis d’un cas pratique fictif, les plaideurs ont su prendre le débat à bras-le-corps, à mille lieux des raccourcis malaisés auxquels (encore) trop d’hommes ( et femmes) politiques ont parfois recours.
« Il n’y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l’homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit. » – René Cassin
Je vous invite à visiter le site du Concours de l’Habeas Corpus .





















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