De l’exemple suisse au collège pour tous – chronique hebdo N°30


Au sommaire de cette 30ème chronique hebdo du 13 au 21 avril 2015 :
Le Colloque national sur le Doctorat, l’interview de BFMTV du 13 avril, la question au gouvernement du 14 avril sur le collège, la visite d’État en Suisse des 15 et 16 avril, le discours aux élus étudiants de la FAGE à Lyon le 17, l’interview d’itélé du 21 avril.

Chroniques hebdo Éducation nationale Publié le 3 mai 2015

13 commentaires sur De l’exemple suisse au collège pour tous – chronique hebdo N°30

  1. Future ex-professeur de lettres classiques

    La droite en a rêvé, la « gauche » l’a fait !

  2. Ave Magister

    J’ai tracté entre deux cours toute la journée : des parents, des élèves, des collègues en retraite, des enseignants m’ont dit qu’ils viendraient demain. Tremble NVB, tremble : le peuple est contre toi.

  3. Nevermind

    Moi, j’ai hâte de lire la chronique hebdo de la semaine prochaine, parce que je sens que ça va être coton pour Mme V. B.

  4. Hundertwasser

    Non à la suppression des classes bilangues !!

    1. Parce que c’est la mise en place de ces classes bilangues, depuis 2005, qui a permis d’enrayer la chute du nombre d’apprenants d’allemand,

    2. Parce que les classes bilangues, en offrant la possibilité aux élèves d’apprendre deux langues étrangères dès la 6e, évitent aux parents de faire un choix entre l’allemand et l’anglais,

    3. Parce qu’elles permettent à des élèves qui ont appris l’allemand dans le premier degré de poursuivre leur apprentissage en 6ème sans briser la continuité entre le primaire et le secondaire,

    4. Parce que les classes bilangues sont une réponse à la difficulté de l’allemand qui nécessite, pour un élève français, un temps d’apprentissage plus long que l’espagnol ou l’anglais.

    Lorsque l’ambassadeur d’Allemagne en France, Susanne Wasum Rainer, affirme que « l’allemand est la victime collatérale de la réforme du collège », elle a raison. En effet, l’allemand est victime d’une vision comptable et idéologique de l’éducation.

    Supprimer les classes bilangues permet de récupérer des heures d’enseignement, et donc des enseignants.

    Surtout, vouloir supprimer les classes bilangues sous prétexte d’élitisme est tout simplement absurde. L’élitisme républicain n’est pas un mal à éradiquer mais au contraire une chance, donnée à tous les élèves, d’accéder aux mêmes opportunités, quel que soit leur milieu d’origine. La ministre devrait se féliciter du fait que des élèves scolarisés dans des établissements de l’éducation prioritaire puissent, grâce aux classes bilangues, profiter d’un autre cursus, bénéfique à la suite de leur parcours scolaire.
    source : http://www.lopinion.fr/12-mai-2015/college-non-a-disparition-programmee-l-allemand-24161

  5. Citoyen exaspéré

    Vous n’êtes plus audible, Premier Ministre et Président de la République reprennent vos éléments de langage pour essayer d’éteindre un feu que vous avez allumé et qui va emporter la réforme et vous-même. Le plus vite sera le mieux. 40 000 signataires pour demander la généralisation des sections bilangues et européennes. Qu’attendez-vous pour écouter le peuple ? http://www.petitionpublique.fr/PeticaoListaSignatarios.aspx?pi=rcADEAF
    Wir sind das Volk ! Ca vous dit quelque chose ?

  6. Zadig

    A propos de Suisse, si on allait voir un peu la fiscalité de votre ancien confrère ?

  7. Clemens Brentano

    Vous êtes d’un ridicule… Connaissez-vous au moins le système suisse ?

    J’en doute.

  8. Unglaublich

    Vous effacez déjà les commentaires, pour avoir moins de débat democratique? Demissionez Madame, le débat est insturment de cette république, d’un system democratique et des langues sont un droit!

  9. fbfour

    Pardon : « chaque canton a donc… » pas « à », je ne voudrais surtout pas que vous pensiez que nous sommes une bande d’illettrés…

  10. fbfour

    « De l’exemple Suisse au collège pour tous » ??? Comme quoi au niveau intox votre site n’est pas en reste. La Suisse n’a pas de modèle scolaire unique puisque l’éducation n’est pas fédérale mais cantonale et que chaque canton à donc son propre fonctionnement.
    Ensuite, le système suisse est justement le contraire du collège unique et du « tous au Bac » français : il existe des voies alternatives au lycée, telle que l’école de culture générale et la voie de l’apprentissage est bien plus valorisée, comme en Allemagne d’ailleurs.
    Mais bon, pour la comm’ le fait d’évoquer la Suisse comme source d’inspiration ça fait classe et/ou fiable et/ou sérieux (enfin je ne sais pas trop, vous demanderez à vos experts en communication qui savent sûrement) même si c’est totalement vide de sens. J’ai d’ailleurs regardé la vidéo qui accompagne ce titre et il n’y a rien dedans qui puisse faire le lien entre le collège pour tous et l’exemple Suisse.
    Du vent, de la communication vide de sens et vous osez traiter vos contradicteurs de « pseudo-intellectuels »…

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