#Collège2016 : éclairages et soutiens à la réforme du collège – 19 mai 2015

Éducation nationale Publié le 19 mai 2015

Retrouvez ici les éclairages, expertises et prises de position en soutien à la réforme du collège adoptée le 10 avril dernier et ainsi que celles en soutien à la réforme des programmes.

Le 19 Mai 2015.

« Réforme du collège : pourquoi tant de haine ? »
par Mercedes Erra, présidente executive. de Havas Worldwide. Tribune parue dans le journal Libération.

« Le plus difficile »,
par Sylvie Guillaume, Eurodéputée et vice-présidente du Parlement européen. Tribune publié sur le site huffingtonpost.fr.

« Oui à la réforme du collège »
par Philippe Meirieu, professeur en sciences de l’éducation à l’université de Lyon 2. Entretien paru sur le site de la revue Challenges.fr.

« Collèges: pourquoi les experts soutiennent Najat Vallaud-Belkacem ».
Article d’analyse paru sur le site de Challenges.fr.
Le 18 mai 2015.

« Contre l’école inégalitaire, vive le collège du XXIe siècle »,
tribune collective signée notamment par Jean Baubérot (historien, sociologue), Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT), Luc Bérille (secrétaire général de l’UNSA), François Chérèque (président de Terra Nova), Boris Cyrulnik (psychiatre et psychanalyste), Hervé Hamon (écrivain), Philippe Joutard (historien, ancien recteur), Philippe Lazar (directeur de recherche honoraire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale), Pierre Léna (président d’honneur de la fondation La main à la pâte), Philippe Meirieu (pédagogue), Pierre Merle (sociologue), Camille Peugny (sociologue), Jean-Marc Roirant (secrétaire général de la Ligue de l’enseignement), Joël Roman (philosophe), Agnès Van Zanten (directrice de recherche au CNRS).
Retrouvez la liste complète des signataires sur le site de la revue les Cahiers pédagogiques : cahiers-pedagogiques.com.

« Marre de la nostalgie élitiste! »
par l’historien Antoine Prost, auteur notamment de » Du changement dans l’école. Les réformes de l’enseignement de 1936 à nos jours. Seuil, 2013″. Tribune publiée par Le Monde.

« Un pas de plus vers l’école du peuple »
par Laurent Escure, Secrétaire général de l’Unsa éducation. Tribune parue dans le Journal L’Humanité.

Le 14 mai 2015.

« Enseignement de l’Histoire au collège : halte aux mensonges et aux fantasmes ! »
par Emmanuelle Picard (ENS de Lyon) – André Loez (professeur en CPGE) – Laurence De Cock (Université Lyon-II) – Guillaume Mazeau (MCF Université Paris-I) – Tribune parue dans Le Monde.

« Il est possible d’enrayer l’échec scolaire grandissant tout en maintenant une élite forte ».
par Eric Charbonnier, chef de la division éducation de l’OCDE, responsable de PISA France.
Entretien paru dans L’Opinion.

Le 13 mai 2015.

Barbara Pompili dénonce l’« élitisme conservateur» des opposants à la réforme du collège. Barbara Pompili, députée de la Somme (Europe Écologie Les Verts).

Collège 2016 – Questions – Réponses par la la FCPE, Fédération des Conseils de Parents d’Élèves.

Le 12 mai 2015.

Halte à l’élitisme conservateur !
par un collectif de signataires parmi lesquels les historiens Benjamin Stora, Antoine Prost et
Anne-Marie Chartier, les responsables de Terra Nova Maya Akkari & Thierry Pech, les sociologues Christian Baudelot & François Dubet, le directeur de l’Institut Montaigne, Laurent Bigorne Tribune parue dans Le Monde et dénonçant une opposition de principe qui ne s’intéresse guère au contenu réel de la réforme du collège. La polémique ignore l’essentiel, la lutte contre l’échec scolaire.

« La sélection, oui, mais plus tard » par Marie Duru-Bellat, sociologue, spécialiste des inégalités dans le système scolaire – Entretien paru dans le journal Libération.

« Vers une nouvelle manière d’enseigner » par François Durpaire, maître de conférence en sciences de l’Éducation – Entretien paru dans le journal Libération.

« Des oppositions à la réforme pitoyables » par Nicolas Offenstadt, historien, maître de conférences à Paris-I – Entretien paru dans le journal Libération.

« Un intérêt porté aux conditions de travail » par Paul Raoult, président de la FCPE, Fédération des Conseils de Parents d’Élèves – Entretien paru dans le journal Libération.

Réforme du collège : une accablante mauvaise foi par Laurent Joffrin, directeur de la rédaction du journal Libération.

Le 7 mai 2015.

Pourquoi je soutiens la réforme du collège par Laurent Bigorne, le directeur de l’Institut Montaigne – tribune parue dans le journal Les Échos.

Le 10 mai 2015.

« Démocratiser l’école et la réussite, c’est l’essence de l’élitisme républicain », par Najat Vallaud-BelkacemEntretien paru dans le Journal du Dimanche.

Le 4 mai 2015.

La réforme du collège garantit la mission républicaine de l’école, par Najat Vallaud-Belkacem.
La ministre en charge de l’Éducation nationale appelle à remettre la méritocratie au cœur du dispositif pour que tous les élèves progressent, y compris les meilleurs. Tribune parue dans le journal Le Monde.

Le 30 avril 2015.

« Refonder l’École c’est engager la réforme du collège ! » par le Collectif des associations partenaires de l’école, le collectif CAPE.

« Pour plus de justice et d’égalité, la réforme du collège est indispensable », par Colombe Brossel, secrétaire nationale du PS à l’Éducation et à la Formation et Yannick Trigance, secrétaire national adjoint à l’Éducation.

Le 27 avril 2015.

« Les EPI ont vocation à former des élèves humanistes », par Christophe Chartreux, professeur de Lettres – Histoire-Géo et Éducation civique. Entretien paru sur le site du magazine, VousNousIls.fr.

Le 22 avril 2015.

Le choix d’un collège plus juste, par Patrick Bloche, Président de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale, par les députés socialistes de la Commission. Tribune parue dans le journal Libération.

Réforme du Collège – Questions – Réponses par les enseignants de l’UNSA.

Le 17 avril 2015.

« La réforme du collège est juste » par Bruno Le Roux, député, président du Groupe socialiste, Républicain et Citoyen à l’Assemblée nationale.

Le 16 avril 2015.

« Il faut réformer le collège parce qu’il est injuste et inefficace » par Claire Krepper, enseignante, secrétaire nationale du SE-UNSA.

Le 15 avril 2015

« Réforme du Collège : distinguer le vrai du faux ! » par Franck Loureiro & le SGEN-CFDT.

Le 8 avril 2015.

« Pour une réforme qui mette fin au collège à deux vitesses ! » par un collectif de la communauté éducative réunissant les parents d’élèves de la FCPE, le CRAP-Cahiers Pédagogiques, Education et Devenir, le CAPE, l’UNL, l’UNEF, la fédération UNSA-Education, le SE-Unsa, le SIEN-Unsa, le SNPDEN- Unsa, le Sgen-CFDT, la FEP-CFDT et la CFDT.

Le 28 mars 2015.

Roman national or not ? L’erreur historique de Bruno Le Maire, par Claude Lelièvre, historien de l’Éducation. Tribune parue sur MediaPart.

Le 27 mars 2015.

Les langues anciennes peuvent avoir un avenir, par Claude Lelièvre, historien de l’Éducation. Tribune parue sur MediaPart.

Le 17 avril 2015.
« La réforme du gouvernement, avec la mise en place de nouveaux enseignements pratiques et interdisciplinaires (EPI), semble vouloir s’attaquer au problème. », par Eric Charbonnier, chef de la division éducation de l’OCDE, responsable de PISA France. Entretien paru dans le magazine Challenges.

Le 18 Mars 2015.

L’Enseignement catholique approuve la réforme du collège. Entretien de Pascal Balmand, secrétaire général de l’Enseignement catholique, paru dans le journal La Croix.

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43 commentaires sur #Collège2016 : éclairages et soutiens à la réforme du collège – 19 mai 2015

  1. oliveira ambrosio valerie

    Madame, vous vous dites courageuse de réaliser cette reforme… certes nous ne devons pas l’être, nous pseudo-intellectuels qui défendons soit disant uniquement nos privilèges et nos postes… Permettez moi de vous dire que NOUS nous voyons bien plus loin que vous et vous annonçons un désastre… mais c’est vrai nous allons désormais pouvoir discuter…: où est l’urgence ? la précipitation ? a t-on jamais vu une réforme fabriquée/ imposée en deux mois aux principaux acteurs de l’éducation… une réforme sur un sujet aussi difficile se prépare, nous aurions pu nous donner du temps mais je suis bien naïve n’est ce pas de vouloir œuvrer dans le sens des élèves.. quelle honte: vous osez nous faire parvenir par mail une consultation sur les nouveaux programmes, dont nous savons tous qu’ils sont dejà bouclés et…. nous recevons quelques jours après les nouveaux manuels dans nos casiers ….comment pourrez vous encore être crédible ? Un professeur écœuré de cette machination…

  2. MP

    « La réforme conserve l’ambition d’un collège unique pour faire acquérir à toute une classe d’âge un bagage commun exigeant, mais sort de l’uniformité car tous les enfants ne sont pas pareils », a insisté Najat Vallaud-Belkacem.
    Justement, tous les enfants ne sont pas pareils ! Alors expliquez-nous pourquoi ils doivent tous aller à la même vitesse ! Pourquoi on ralentit les meilleurs ? Ralentir les meilleurs n’aidera pas les autres à avancer plus vite !

  3. Indignée

    Le latin et le grec n’étant plus des disciplines enseignées au collège avec une dotation horaire propre et des programmes, que vont devenir les professeurs de lettres classiques ?

  4. Frédéric AURIA

    Allez, accélérez encore, vous allez vous prendre le mur. Ne nous en voulez pas trop de vous laisser y aller seule ! Enfin non, vous êtes en bonne compagnie… quelle liste impressionnante ! Au moins, aucun doute à avoir sur le fait que vous faites fausse route, et nous ne vous suivons pas.
    WIR SIND DAS VOLK!
    Et les Français, ceux que vous servez, enfin que vous devez servir, vont vous congédier et jeter votre torchon de réforme avec. Dommage, il y avait des trucs intéressants, mais votre incompétence, votre mauvaise foi et votre arrogance auront tout emporté !

  5. Leo

    Certains de ces soutiens ont même déclaré qu’apprendre l’allemand ne servait à rien. Cela montre à quel point ils connaissent bien le dossier….

  6. Ricercar

    J’aurais un peu honte de revendiquer, en matière d’éducation, le soutien de Meirieu et autres fossoyeurs de l’école républicaine. Vous pouvez afficher les noms de ces quelques vieux grognards du pédagogisme le plus entêté : ce n’est pas ça qui remplira les urnes en 2017. Le PS est en train de perdre son électorat enseignant, et visiblement il s’en félicite… Voilà ce qui arrive quand on fait confiance à des idéologues déconnectés et qu’on confie le pouvoir à de simples professionnels de la communication. Une politique hors-sol.

  7. LEGER

    Petite question? Monsieur Ayrault n’a pas souhaité figurer parmi vos soutiens?

    Pourtant, il doit bien avoir un avis sur l’avenir de la langue qu’il a enseigné, non?

  8. BEY Christiane

    On demande dans l’un des articles publiés à Mr CHarbonnier de l’OCDE (enquêtes PISA):
    Les professeurs sont-ils prêts au changement ?
    Il répond:
    « Aujourd’hui, beaucoup d’annonces sont faites en partant du principe que les enseignants sont prêts alors que l’on n’en sait rien. C’est une faiblesse de la mise en place politique des réformes. En France, il y a peu d’évaluation de ce qui est mis en œuvre. Depuis deux ans, une nouvelle formation des enseignants a été mise en place. C’est une réforme cruciale. Mais nous n’avons eu aucun retour sur ce qui marche ou pas, sur les bonnes pratiques à généraliser, nous n’avons eu droit à aucune communication ! Une fois que les réformes sont mises en place, on s’arrête là, alors que dans un certain nombre de pays, on évalue très régulièrement, on communique publiquement et on corrige ce qui marche moins bien. »

    Il me semble que le 19.05, beaucoup d’enseignants ont tenté de vous faire remarquer qu’ils n’étaient pas prêts à mettre en oeuvre la réforme. Donc elle est vouée à l’échec….

  9. JM

    Madame,
    au regard de la liste de personnes qui soutiennent la réforme mentionnées dans votre article, on ne peut que constater le peu de professeurs qui travaillent sur le terrain, dans une classe. La grande majorité ne travaille pas au quotidien dans un collège mais son des sociologues, historiens, chercheurs et politiques. Que connaissent-ils du quotidien d’un collège ? On est en droit de se le demander.

  10. Isabelle MAITRE

    Ça y est! Heureuse? Quel gâchis! Le niveau de langues des Français était déjà un des plus mauvais d’Europe. Il va baisser encore. Et vous le savez très bien! Merci !

  11. PF

    Vous n’avez toujours pas répondu à nos « inquiétudes »: en quoi la suppression de ce qui marche peut favoriser la réussite de TOUS les élèves ???? C’est un non sens…
    Que dire de votre posture « J’ai raison contre tout le monde » ? Parce qu’on ne veut pas de votre réforme, on ne l’aurait pas bien lue ? Pour qui vous prenez vous ? Pour une pseudo ministre !!! (Attention, vous avez les dents qui rayent le parquet…)
    Vous comprendrez que je vais m’empresser d’envoyer au Président ma carte d’électeur…Et quelque chose me dit que je ne vais pas être le seul…

  12. La dictature nouvelle est arrivée !

    Regardez bien cette photo http://www.lexpress.fr/education/valls-la-reforme-du-college-sera-mise-en-oeuvre-le-decret-publie-le-plus-rapidement-possible_1681015.html

    Tant d’arrogance, le regard vers le ciel, cela me rappelle ces dictateurs qui voulaient avoir la terre entière à leurs bottes.

    Vivons-nous encore dans une république ?

    Je me pose la question en voyant ces deux politiciens, gonflés d’arrogance, méprisant les autres et surtout faisant fi de l’opinion des parents, des élèves des professeurs et de bien d’autres encore, qu’on insulte allègrement car ils ont un avis contraire.

    Ce sont des ministres de la France… Au secours !

    @ Catherine : Ne soyez pas naive ou trop sotte…

  13. Catherine

    Un petit message de soutien pour vous Mme la ministre. Bravo pour votre courage et votre volonté. Pas facile de changer la mentalité de certains enseignants. Malheureusement certains se plaignent mais ne veulent aucun changement.
    Hâte de voir la mise en place de la réforme.

  14. Blechtrommel

    Un nouvel éclairage. Cette fois-ci du Courrier International:

    « A l’heure où les courants anti-européens comme le Front national ou l’Alternative für Deutschland (AfD) se renforcent, il est dommage de casser l’échange qui existait entre les deux pays par le biais de l’apprentissage de la langue. Cela constituait l’un des bons côtés de l’Europe. Et l’on peut craindre que d’ici deux ou trois ans, les Allemands à leur tour, remettent en cause l’apprentissage du français à l’école. »

    http://www.courrierinternational.com/article/france-reforme-du-college-une-epine-dans-la-relation-franco-allemande

  15. SG

    « les éclairages » oh merci c’était l’article qui manquait! c’est vrai nous sommes en fait seulement des abrutis que n’avons pas compris la réforme et avons besoin de vos lumières.

  16. trevet rudy

    C’est une honte, et pourquoi ne pas faire une page de ceux qui sont contre la réforme, qui ont des doutes, pourquoi ?

    Profitez bien du pouvoir le temps qu’il vous reste, c’est terminé pour vous !

    Plus jamais vous n’aurez le pouvoir !

    Quant à l’unsa et le sgen, les fameux syndicats d’enseignants pro-réforme, j’espère que vous allez disparaître en même temps que ce projet que vous avez défendu !! Honte à vous !

  17. trevet rudu

    C’est une honte, et pourquoi ne pas faire une page de ceux qui sont contre la réforme, qui ont des doutes, pourquoi ?

    Profitez bien du pouvoir le temps qu’il vous reste, c’est terminé pour vous !

    Plus jamais vous n’aurez le pouvoir !

    Qu

  18. PFLEGER Mireille

    Eh bien ! Quelle efficacité. C’est rapide, clair, net ! Cela fait 2 mois que nous vous interpellons, que nous demandons à être entendus, et rien… Vous nous avez trouvés ridicules hier dans la rue, pas assez nombreux, soi-disant. Et voilà que le décret paraît dès ce matin au Journal Officiel… Quel mépris, et vous osez parler de dialogue ! Moi, j’ai été émue de voir tous ces professeurs d’allemand désemparés dans la rue. Vous ne les avez pas vus ? Ils étaient bien visibles pourtant avec leurs drapeaux et leur volonté de vous faire changer d’avis. Cela ne vous fait pas réfléchir ? Vous ne vous posez pas de questions ? Vous n’avez pas de doutes ? C’est incroyable, j’en reste sans voix…

  19. Sudholt

    Quel courage vous avez…faire publier un décret d’application en catimini ! Et pérorer un peu partout que vous êtes ouverte au dialogue !!!
    Alors que vous refusez de recevoir une délégation de l’ADEAF, alors que vous avez annulé votre RDV avec des parlementaires membres du groupe pour l’amitié franco-allemande ??? ça c’est du courage !!!

  20. Philou

    Ce passage en force, en refusant encore et toujours le dialogue est une marque de mépris supplémentaire, un bras d’honneur aux enseignants, dont on a absolument pas écouté le point de vue. Après tout, c’est vrai qu’ils sont les moins bien placés pour savoir ce que va donner cette réforme, ce ne sont pas eux qui sont en première ligne, non?… Le corps enseignant, qui vote traditionnellement à gauche, appréciera ces marques de respect et de considération.

  21. MP

    C’est ce qu’on appelle la censure, non ?
    Madame la Ministre, vous vous prétendez ouverte au dialogue. Déjà que vous l’avez refusé avant la publication des décrets faite dans la précipitation dans la nuit suivant la manifestation des enseignants contre la réforme et vous proposez maintenant le dialogue pour la mise en oeuvre de cette réforme ! Mais j’imagine que vous allez tout décider toute seule avec quelques-uns de vos conseillers ! Vous n’avez besoin de personne !
    Quand même dommage de ne pas avoir le soutien des enseignants !

  22. Fremmer

    J’y croyais pourtant! Allemande, je suis venue enseigner ma langue en France après avoir participé à des programmes d’échange signés entre nos deux pays. Alors que la chancelière tient sa parole,
    http://direktzu.de/kanzlerin/messages/frankreich-will-deutschunterricht-einschraenken-und-gibt-das-gegenteil-vor-60538#id_answer_60657

    je me sens trahie par la France!

    voici sa réponse officielle à la supression des classes européennes et bilangues:
    Antwort
    im Auftrag der Bundeskanzlerin am 18. Mai 2015
    Angela Merkel

    Sehr geehrte Frau Romani,

    vielen Dank für Ihre Frage, die wir im Auftrag der Bundeskanzlerin beantworten.

    Der Erwerb der Partnersprache ist der beste Weg, den anderen zu verstehen. Er hat deshalb schon immer große Bedeutung für die Zusammenarbeit zwischen Deutschland und Frankreich. Auch für den grenzüberschreitenden Verkehr, sei es für den Tourismus, den Handel oder auch den Arbeitsmarkt, ist die Kenntnis der Partnersprache sehr wichtig.

    Nach einem Jahrzehnt des Rückgangs haben die classes bilangues (zweisprachigen Klassen) und die sections européennes (der europäische Zweig) an den französischen Collèges seit 2004 dazu geführt, dass sich die Zahl der Deutschlernenden an den französischen Schulen stabilisiert hat.

    Die Bundesregierung hat daher in ihren Gesprächen mit der französischen Regierung darauf hingewiesen, dass der Erhalt der classes bilangues und sections européennes in beiderseitigem Interesse liegt.

    Die Kenntnis der Partnersprache ist die Basis für die zahlreichen deutsch-französischen Bildungs- und Begegnungsprojekte, die allen Schülerinnen und Schülern offenstehen. Die Bundesregierung möchte, dass die besondere deutsch-französische Freundschaft auch künftig von der Breite und Vielfalt dieser Begegnungen geprägt bleibt. Sie wird das auch weiterhin gegenüber ihren französischen Partnern zum Ausdruck bringen.

    Mit freundlichen Grüßen

    Ihr
    Presse- und Informationsamt der Bundesregierung

  23. Hundertwasser

    Je suis contre une logique qui voudrait que puisque tout le monde n’a pas le niveau pour apprendre deux langues dès la sixième, alors personne ne le fera. C’est d’une stérilité et d’une hypocrisie sans nom. Parce que 1) ceux qui en ont vraiment les moyens, pas seulement intellectuels mais aussi financiers, fileront dans le privé ou se feront payer des cours particuliers et que 2) ceux qui en ont seulement les moyens intellectuels se verront donc exclus d’un système qui permettait depuis quelques années d’avoir finalement deux premières langues dès le début du collège.

    Certes, ils auront cette possibilité en 5ème. Mais avec moins d’heures. Et pardon mais ça n’est pas comme si les français étaient bons en langue…

    Par ailleurs, ce n’est pas parce qu’on supprime les bilangues que l’élitisme va disparaître d’un coup. La nature a horreur du vide, on trouvera autre chose. Mais la logique qui veut qu’on rase les dispositifs tirant quelques élèves vers le haut au prétexte que justement cela n’en tire quelques uns, c’est vraiment… petit, mesquin. Votre réforme est mesquine, voilà.

  24. Exil

    Quel mépris pour le corps enseignant ! Quel mépris pour les profs de langues !
    Pouvons-nous encore dire à nos enfants, à nos élèves que nous vivons dans une démocratie après ce que vous venez de faire cette nuit, ce matin?
    Nous n’aurons rien oublié lorsque nous nous rendrons aux urnes en 2017!!

  25. Jean Jacques

    « Juste une petite question: mais qu’allez-vous faire de tous ces profs d’allemand sacrifiés sur l’autel de votre réfome?? »
    Reconversion dans tâches de secrétariat, servir le café, nettoyer les chiottes etc etc.

  26. Anne C.

    Ouverts au dialogue et à l’écoute… Aber natürlich, c’est pour cela que la réforme passe en force cette nuit, après une deuxième journée d’action anti-réforme du corps enseignant! Ce n’est pas ainsi que je comprends le mot dialogue.

    J’étais une prof d’allemand dynamique, passionnée, active et motivée. Aujourd’hui je suis dépitée, écoeurée et je songe à une reconversion! …
    Passer d’un service de 18 heures d’enseignement hebdomadaire (avant réforme) dans un seul et même établissement, et après réforme ne plus enseigner que 7.5 h / semaine par établissement, c’est ça la réussite pour tous!!…. Vive l’excellence!.. Juste une petite question: mais qu’allez-vous faire de tous ces profs d’allemand sacrifiés sur l’autel de votre réfome?? Y avez-vous songé?

  27. CHEIKH ROUHOU

    En tant que professeur d’allemand et citoyenne de gauche, je dis: Quel gâchis cette réforme! Pourquoi détruire au lieu de construire!

  28. Désabusé

    Ne votez plus à gauche mais pas plus à droite, c’est du pareil au même. Arrêtez de voter tout court et ce sera la fin des racailles en col blanc qui ne peuvent exister qu’à cause du vote. « LAISSEZ NOUS FAIRE ».

  29. martine guilhot

    Nous voulons poursuivre ce qui fonctionne bien pour la France à savoir : les sections bi-langues anglais-allemand et anglais-italien (et non des classes) car
    1) nous nous sommes engagés au près de nos partenaires (voir historique des relations franco-allemandes et franco-italiennes)
    2) le monde de l’entreprise est en manque de germanistes (voir chiffre de pôle emploi et DRH de Airbus, Bosch, SNCF,…)
    3)les horaires d’enseignements en LV2 sont insuffisants pour atteindre le niveau B2, surtout quand les élèves motivés sont mélangés avec d’autres qui n’ont que faire d’apprendre une 2ème langue et qui préféreraient étudier davantage les sciences.
    4) maîtriser une langue ne fait pas d’un élève un membre de l’élite, puisqu’en France la sélection se fait par les mathématiques dès la classe de 2nde.
    Mme Guilhot, qui n’attend plus que 2017 pour voter à droite.

  30. LEGER

    Ecoute, vous avez dit être à l’écoute?
    Quel bel exemple pour une ministre de l’EDUCATION!
    Dialogue, vous avez dit dialogue?
    Quel bel exemple de démocratie pour des responsables politiques qui prônent le dialogue social!
    Et vous êtes surpris du taux d’abstention aux élections? des votes que récoltent les extrêmes?

  31. REVOLUTION

    Nous ne sommes pas en République, encore moins en démocratie. Kapo Valls nous dirige tels des pantins désarticulés et sans cervelle…. Jusqu’à quand?

  32. REVOLUTION

    Ce n’est pas d’une réforme dont nous avons besoin mais d’une révolution type mai 68. Là trop c’est trop il faut renverser le régime, le système ça ne peut plus durer….

  33. S. Genonceau

    Comme vous maîtrisez parfaitement la langue de bois, madame la ministre! Vous êtes le pur produit de l’ENA, cette école élitiste. Mais au fait! Ne prétendez-vous pas lutter précisément contre ce fameux élitisme en supprimant nos classes bilangues et nos classes euro? Qu’attendez-vous pour être cohérente et supprimer également l’ENA et toutes les écoles de cet acabit qui ne profitent qu’aux plus aisés? Ainsi, un étudiant en première année d’université de sciences humaines coûte environ 3 600 euros par an à la collectivité, contre plus de 10.000 euros pour un élève de grande école. Or ce dernier n’aura aucun mal à s’insérer dans le marché du travail, contrairement à l’étudiant d’université dont la formation est moins appréciée des entreprises.
    Alors, que ne laissez-vous leur chance à TOUS les élèves en classe bilangue anglais – allemand? Ceux-là, au moins, ils pourront tenter leur chance sur le marché du travail allemand. D’ici là, notre président aura bien réussi à monter le chômage des jeunes à 50% comme en Espagne!
    SG – Professeur d’allemand très en colère!

  34. PF

    JOLI TOUR DE PASSE-PASSE: sortir le décret d’application le lendemain matin d’un mouvement de grève !!!!
    QUEL SENS DE l’ECOUTE !
    Quel mépris affiché surtout…On a dû quand même vous faire un peu peur hier pour que vous précipitiez cette parution…
    La gauche nous aura tout fait…

  35. Fréart

    Puisque vous avez affirmé hier « avoir entendu les grévistes », qu’attendez-vous pour recevoir enfin les professeurs d’allemand notamment? Et je vous repose ma question déjà posée: qu’allez-vous faire des 33% de professeurs d’allemand en surnuméraire qui seront sans élèves devant eux si cette réforme est actée? La remontée de la LV2 en 5ème ne changera rien à la donne: la grande majorité des élèves choisira toujours l’espagnol en LV2. On s’achemine vers le tout anglais-espagnol. Et pourtant l’allemand est la langue la plus représentée en Europe et la 2ème langue la plus utilisée dans les entreprises françaises pour l’exportation. Et toujours pas de « débat » contrairement à ce que vous clamez haut et fort!!

  36. ECOUTEZ DONC VOS PREDECESSEURS!

    Monsieur l’ancien Ministre de l’Education Nationale, Jean Pierre Chevènement : «Il n’y a de véritable interdisciplinarité que sur la base de savoirs disciplinaires maîtrisés.»
    A méditer, Madame la Ministre … En prélevant sur les horaires disciplinaires pour assurer les EPI vous ne parviendrez certainement pas à relever le niveau!

    http://www.challenges.fr/politique/20150518.CHA5902/college-quand-chevenement-acheve-la-reforme-de-valls-et-vallaud-belkacem.html

  37. Luise

    « Notre réforme, poursuit-elle, a pour objectif de renforcer les fondamentaux chez tous les élèves quand votre projet a pour vocation de les réduire comme peau de chagrin. » NVB
    FAUX
    Vous enlevez des heures aux fondamentaux !
    Et vous n’allez rien renforcer ainsi

  38. Luise

    « nous tiendrons compte des observations. Une concertation sera engagée sur la mise en œuvre, mais la réforme sera poursuivie et mise en œuvre », a dit le chef de l’Etat.

    Allez-vous enfin accepter le dialogue avec les professeurs d’allemand?
    N’avez-vous pas vu leur dépit devant tant de surdité de votre part?

    C’est inadmissible d’agir ainsi pour les élèves et pour la France.

    Ce qui est pire : Vous ne vous rendez même pas compte du mal que vous faites si vous persistez!
    L’humilité n’est visiblement pas votre point fort.

    Le président parle de concertation, alors acceptez le contact avec l’ADEAF et discutons !

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