Participez au tonnerre de messages Twitter et Facebook #NonAuHarcèlement du 5 nov. !

Éducation nationale Publié le 30 octobre 2015

Nous avons besoin de vous pour aider à combattre un mal qui touche au quotidien 700.000 enfants et adolescents, le harcèlement.

Pour mobiliser très largement et faire connaitre les solutions, la ministre Najat Vallaud-Belkacem organise la 1ère journée nationale pour dire #NonAuHarcèlement à l’école.
Pour lancer la journée, nous mettons en place un « tonnerre » de tweets et de messages Facebook synchronisés en utilisant l’outil Thunderclap.

Nous serions très heureux que dès aujourd’hui vous participiez à cette mobilisation.
Il suffit d’un clic pour soutenir l’opération et inscrire votre compte twitter et votre compte Facebook ici : http://www.thunderclap.it/projects/32552-dire-nonauharc-lement?locale=fr

Ainsi à 8h précises, jeudi 5 novembre, l’outil publiera automatiquement ce message touchant grâce à vous des millions d’internautes. Un message sans autre référence que le hashtag de mobilisation et le lien pour faire connaitre le site des solutions contre le harcèlement de l’Éducation nationale :
“Aujourd’hui 1ère journée nationale pour dire #NonAuHarcèlement. Tous mobilisés pour agir ! http://thndr.me/bhjIeN

En vous remerciant d’avance pour votre aide précieuse !
L’équipe de Najat Vallaud-Belkacem.

ThunderClap-NonAuHarcèlement

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12 commentaires sur Participez au tonnerre de messages Twitter et Facebook #NonAuHarcèlement du 5 nov. !

  1. David WALERA

    Mais que sont mes commentaires devenus ?
    La censure a encore sévit !
    Bienvenu en République populaire de France !

  2. profancienneharcelée

    Comment réagir face à ce clip ? En tant qu’enseignante, j’ai tendance à rejoindre toutes celles et ceux qui y voient une image une fois de plus dégradée de notre métier… D’un côté personnel, ayant été une élève harcelée en classe de 5e, j’ai tendance à me retrouver dans ce petit garçon ! Pourquoi ? Car dans une situation de harcèlement, le cours peut être magnifique, au top de l’innovation technologique et avec le meilleur prof du monde, l’enfant est enfermé dans sa souffrance, ses problèmes… Il se demande juste comment mettre fin au cercle vicieux dans lequel il est tombé et auxquels beaucoup d’adultes répondent encore trop souvent en substance : « c’est ton attitude qui entraîne cela, il faut changer, toi ! » alors que ce sont les autres qui se comportent mal.
    Comment ne pas voir dans la réaction de rejet d’un grand nombre de profs de ce clip le mal être que vous contribuez à créer Mme la Ministre ? avec une réforme que vous nous imposez, restant sourde à nos réactions, à nos demandes, méprisant une profession entière qui s’était mise en grève en avril dernier à 50% (du jamais vu au niveau collège) pour demander une autre réforme !
    Pour lutter contre le harcèlement, que nous offrez-vous concrètement, au quotidien ? Quand je repère une situation de tension dans ma classe (car concrètement au clip, nous sommes beaucoup à les repérer) et que je veux envoyer un élève dont je ressens le mal être et qui aurait besoin de parler à l’infirmière, par ex, et bien, il faut que ça se passe le matin !!! car pas d’infirmière scolaire 3 après midi sur 4 ! Et pas de CPE tout le mercredi matin ! En gros, les enfants, choisissez votre moment pour avoir un problème ! Et la réforme, que prévoit-elle pour ça ? Ce que le projet de réforme nous apporte pour le moment c’est de l’angoisse : 4 niveaux d’un coup, des EPI dont on ne sait encore rien, des formations culpabilisantes…
    Alors, Mme la ministre, ne vous étonnez pas des réactions dans un tel contexte et changez de cap ! Sans les enseignants, vous n’arriverez à rien, comment pouvez vous encore l’ignorer ?

  3. Michèle JABOULIN

    Madame la Ministre, je rejoins par ce commentaire, l’ensemble des « indignés » qui conteste ce clip, présentant une caricature d’enseignant.
    Si les différents dispositifs mis en place pour dénoncer le harcèlement à l’école (numéro de téléphones, journée nationale, guides pédagogiques et autres ressources) sont louables, je suis choquée, blessée par l’image inacceptable que vous proposez de nous à l’opinion publique dans cette vidéo. Est-ce celle que vous avez de nous?
    Je suis enseignante en fin de carrière, et jamais je n’ai vu, dans des messages de sensibilisation, cette navrante mise en scène de notre pédagogie, à part peut-être dans les plus mauvais films grand public. En effet, je suis professeur d’EPS et j’en ai malheureusement l’habitude car nous sommes régulièrement victimes de ce type de dénigrement.
    Mais là, la coupe est pleine. C’est notre propre ministre qui choisit la diffusion d’un tel portrait dénigrant notre engagement professionnel! Enseigner éduquer, former nos élèves pour qu’ils deviennent des citoyens responsables: croyez-vous que ce qui fait l’essence même de notre métier, est là dignement présenté?
    Ce sujet grave du harcèlement ne peut être réduit à une enseignante, dos tourné à sa classe, qui ne se soucie pas de ses élèves, avec la prise en charge de l’enfant harcelé par une camarade.
    Le harcèlement est un phénomène bien plus complexe qui relève de comportements répétés le plus souvent dans la cour de récréation, aux abords des écoles et se prolonge en cyber-harcèlement avec les téléphones portables et réseaux sociaux…Il se manifeste peu au sein d’une salle de classe: l’espace ciblé est donc mal choisi.
    Si, ici, la vidéo fait mouche du côté des enfants, comme vous l’annoncez dans une de vos déclarations, qu’en est-il de l’image, non anodine et plus que subliminale, que vous leur donnez de leur professeur?
    De plus en plus notre autorité pédagogique est remise en cause par certains élèves et certains parents. Est-ce comme cela que vous tentez de redonner une vision positive de vos personnels ?

    Madame la Ministre, si certains dénoncent un rapt de cette question par quelques enseignants à propos de la forme (qui n’aurait rien d’affligeant) au détriment du fond de la question traitée, je pense que cette approche est une tentative pour décrédibiliser notre colère. Reconnaitre votre erreur ne serait pas inutile. Nous savons tous que cela est formateur, on l’apprend même à nos élèves. Ce sujet du harcèlement est abordé dans de nombreux établissements à travers le prix « Non au harcèlement ». Ce travail formidable mené, sous la responsabilité d’ enseignants de l’école primaire au lycée, débouche sur la production d’affiches et de vidéos. Nous savons, entre autres par notre formation, que lorsqu’un travail est porteur de sens, il permet aux élèves de mieux apprendre: pourquoi ne pas diffuser ces productions là, afin de donner une réel sens à ce travail de communication et toucher nos élèves par des réalisations faites par eux et pour eux?
    Aujourd’hui leur diffusion reste trop réduite à la sphère Education Nationale (Site Eduscol: « Afin que les travaux des élèves servent véritablement à la lutte contre le harcèlement, les productions des 10 lauréats nationaux seront publiées sur le site « Non au harcèlement » et sa page Facebook, le portail éduscol, education.gouv.fr et sur les sites partenaires. Les productions des élèves qui auront participé pourront aussi être mises en avant sur les sites académiques ».)
    Aujourd’hui, ma réaction première porte sur le contenu de ce clip, mais un questionnement reste en suspend quant aux choix relatifs à sa réalisation et à son soutien.

  4. Catherine Ferré

    Cette vidéo est insultante pour toute la communauté éducative et véhicule une image inacceptable et désuète des enseignants: incompétents, indifférents, acariâtres, sans un regard pour les élèves, griffonnant n’importe comment au tableau, faisant cours comme au siècle passé, laissant le chahut s’installer dans la classe sans réagir, n’offrant aucun secours à l’enfant harcelé, responsables finalement du harcèlement. Ce clip honteux, destiné au grand public et réalisé par une personnalité très « people », avec le soutien de la boite de production Disney, dont la qualité éducative nous laisse perplexes, nie l’implication quotidienne des équipes éducatives pour lutter contre les inégalités, les discriminations et le harcèlement à l’école. Par ailleurs, la vidéo insinue que le harcèlement est le résultat d’un dysfonctionnement du dispositif pédagogique rétrograde mis en place par les enseignants, rejetant ainsi sur eux la responsabilité d’un phénomène dont il est reconnu que les sources sont nombreuses et multiples.
    Où est le respect pour notre professionnalisme? Jusqu’où va aller la caricature de nos pratiques pédagogiques? Jusqu’à quel point ce ministère va-t-il continuer à mépriser ses personnels? Le harcèlement scolaire mérite un autre traitement que ce coup de com’ médiatique qui ne peut que contribuer à saper encore plus la confiance, déjà mise à mal, des parents envers l’institution. Madame la Ministre, pour une fois, écoutez vos personnels et annulez la diffusion de ce clip. Il faut par contre consolider la formation des équipes et les dispositifs institutionnels dans le but de lutter efficacement contre un harcèlement qui dépasse le plus souvent le cadre strictement scolaire et se joue surtout en dehors de la classe.

  5. Humanism

    Soutenir Najat Vallaud Belkacem ? Le harcèlement ? N’a-t-elle pas l’appuie de ses supérieurs ??? Pourquoi ?? Un quelconque rapport lointain ??
    Les profs, je trouve que vous faites beaucoup de généralité ? Pourquoi ??? Bref vous vous plaignez d’un sois-disant manque de soutien ou je ne sais quoi alors que votre métier est bien reconnu par vos supérieurs dans l’éducation national
    La situation avec la prof dans le clip de Mélissa Theuriau n’est pas du tout caricatural, il ne faut pas le prendre comme tel, pourquoi le prend comme tel ?
    C’est une situation juste existante, il faut reconnaître que c’est déjà arriver et reconnaître que ça arrive parfois, si c’est vraiment si gênant que ça..

  6. prof exaspérée (le mot est faible)

    J’ai intégré l’éducation nationale suite à une reconversion tardive mais mûrement réfléchie. Pleine d’entrain et certainement pleine d’illusions, je me suis lancée à corps perdu dans ce nouveau métier, heureuse de pouvoir accompagner moi aussi, nos petits citoyens en devenir.

    Mais voilà, à peine quelques mois après mes débuts, je suis déjà désabusée par le mépris dont nous sommes la cible, par le manque de considération de notre travail sur le terrain, par les demandes institutionnelles parfois inutiles, parfois néfastes (ce qui est pire), par l’image dégradée que vous contribuez à véhiculer de notre profession…. et là, le coup de massue :
    A travers ce clip : c’est ce qui fait l’essence même de notre engagement dans notre fonction qui est décridibilisée.

    Là ou on attend de l’aide pour pouvoir mieux nous former et contribuer à enrayer un phénomène que nous ne nions pas (le harcèlement), on nous assène une scène ou au mieux nous passons pour des fumistes incompétents et hystériques qui ne savent même pas écrire sur un tableau noir et au pire pour des harceleurs nous-mêmes !

    Errare humanum est (mais bientôt on ne saura plus ce que cela veut dire puisque vous avez aussi décrété que le latin ne servait à rien au collège), alors reconnaissez la votre et pour une fois, sachez faire profil bas et retirer ce ridicule vaudeville de nos écrans.
    A la place : tiens vous pourriez nous proposer de vraies formations continues qui n’existent plus depuis belle lurette !!

  7. DETOURS

    Mesdames,
    Depuis quelques années, nous avons l’habitude, nous enseignants (professeurs des écoles, surtout), d’être responsables du niveau qui baisse, de l’illétrisme, de la dérive de certains jeunes… Voilà que grâce à ce spot stupéfiant de bêtise crasse, je me sens maintenant responsable par mon comportement du harcèlement subi par certains de mes élèves.
    Ce spot qui présente une caricature d’enseignant, va pouvoir conforter les anti-fonctionnaires de tout poil de l’incompétence des enseignants de leur enfant.
    Je suis professeur des écoles, fière de mon métier que j’aime malgré les difficultés inhérentes à la misère sociale que nous subissons de plein fouet. Je sais écrire et sur mon tableau, j’écris bien par respect pour mes élèves, je ne leur crie pas dans les oreilles, je suis respectueuse de ces futurs citoyens dont j’ai la charge.
    Cette caricature me choque. Que vous justifiiez ce spot tourné par une journaliste, qui visiblement n’a jamais fichu un pied dans une classe (Mme Alévêque par exemple, l’a fait intelligemment et a produit un reportage intelligent et soigné), qui caricature mon métier qui mérite mieux par ces temps de dénigrement systématique, me stupéfie. L’erreur est humaine, la reconnaître est bien plus noble que de vous draper Mme Theuriau et vous-même dans la dignité de celles qui sont offensées qu’on ne soit pas sensible au harcèlement. Bien sûr que mes collègues et moi y sommes sensibles, nous y sommes confrontés bien plus que vous et de façon souvent douloureuse. Nous nous sentons souvent désarmés, et très souvent nous culpabilisons de ne pas TOUT voir.
    J’espère que vous comprendrez mon émotion et ma colère.
    Cordialement,
    Une professeur désespérée par le manque de considération de sa ministre.

  8. IDRI BAYOL

    Cette campagne contre le harcèlement est pertinente et nécessaire. Bravo!
    Je suis enseignante et beaucoup d’enfants se reconnaissent dans cette vidéo.
    Je trouve cela scandaleux de critiquer cette campagne!
    Toute initiative est la bienvenue!
    Proposez au lieu de critiquer.
    Il faudrait également se préoccuper de tous ces proviseurs, principaux qui ferment les yeux lorsque les élèves viennent se plaindre, au profit de leurs carrières et mutations.
    Ils ne dénoncent pas non plus afin de ne pas entacher la réputation des établissements.
    Pensez à modifier les concours des personnels de direction qui ne correspondent plus aux problématiques des établissements! On recrute ceux qui sont dans les petits papiers depuis des siècles: des has-been qui n’ont que faire des élèves pour la grande majorité!!!

  9. donnerwetter

    Encore un coup de comm’ pour madame la ministre… Qu’est ce que’elle sait faire, à part exceller dans la langue de bois…. Ah oui, si, c’est vrai, faire faire des économies au gouvernement sur le dos des profs et des élèves…. Le tonnerre de réactions, ce sera aux prochaines élections….

  10. Ricercar

    Le tonnerre de messages, ce sera au mois de décembre, dans les urnes. Une petite répétition en attendant 2017. Redressez la barre, il est peut-être encore temps, et cessez de lancer des rideaux de fumée pour faire diversion. À force de refuser d’écouter les professeurs (l’une des bases traditionnelles de l’électorat PS), vous allez dans le mur…

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