Respect des valeurs de la République : la transparence est totale – Entretien à l’Obs

Éducation nationale Publié le 10 février 2016

A l’occasion de la publication par l’Obs d’une étude sociologique du CNRS et de Sciences Po sur l’École et la religion, Najat Vallaud-Belkacem a accordé un entretien au magazine. La Ministre de l’Éducation nationale y réaffirme son engagement en faveur de la transmission des valeurs de la République, de la pédagogie de la laïcité et sa détermination face aux « crispations identitaires ».

Retrouvez ici l’entretien publié par l’Obs, jeudi 4 février 2016 :

L’étude publiée par l’Obs montre l’importance de la foi religieuse chez les jeunes. Avez-vous été surprise par les résultats ?

Non, le constat d’une plus grande religiosité chez les jeunes n’est pas nouveau. Et, au lendemain des attentats de janvier, en me rendant dans plusieurs établissements scolaires, j’avais effectivement constaté la prégnance du sentiment religieux parmi les élèves. J’avais été frappée de voir beaucoup d’entre eux discuter, juger, débattre des choses à travers ce prisme, toutes religions confondues. C’était moins le cas pour les générations précédentes. Dans une société qui se cherche, une partie de la jeunesse peut être davantage tentée de trouver des réponses dans la religion. A l’heure où ces identités peuvent être manipulées et radicalisées pour être montées les unes contre les autres, c’est très préoccupant.

Comment expliquez-vous que la dévotion soit plus marquée chez les musulmans ?

Cette génération a grandi dans l’après 11 septembre. Et l’étude montre que les jeunes musulmans sont également les plus nombreux à habiter en HLM ou à souffrir d’horizons professionnels bouchés. C’est le résultat d’une crispation identitaire dans la société mais aussi un phénomène social. Il y a à la fois des pressions inacceptables dans certains quartiers de la part d’un islam radicalisé dont on voit aujourd’hui partout dans le monde la progression, et un discours sur l’islam porté par l’extrême droite, et repris par une partie de la droite, qui a donné le sentiment à beaucoup de ces jeunes qu’ils ne faisaient pas partie de la communauté des citoyens. Une de leurs réactions, tombant dans le piège de ces discours, a été de mettre en avant leurs différences, notamment religieuses. C’est ce cercle infernal que l’école doit briser.

L’étude montre aussi que cette religiosité a des conséquences sur l’adhésion aux valeurs de la République, sur l’autorité du savoir scientifique, l’égalité entre les hommes et les femmes ou encore le droit des homosexuels…

Aujourd’hui, la question religieuse est omniprésente dans le débat public. L’école n’est pas étanche. D’où la nécessité d’y rappeler avec fermeté et constance les règles en matière de laïcité. De façon très concrète. Cette année, nous avons, par exemple, distribué à tous les chefs d’établissement un livret laïcité, avec un rappel de la législation et des questions pratiques, du type : comment réagir en cas de contestation d’un enseignement ? Surtout, nous formons massivement les enseignants sur ces sujets et nous demandons aux parents de signer la Charte de la laïcité pour qu’eux aussi comprennent les règles en vigueur à l’École. La droite s’était contentée, elle, de tenir des discours incantatoires sur la laïcité, sans jamais donner de clés pédagogiques.

N’est-ce pas un peu caricatural ? La droite a tout de même fait voter la loi sur le voile en 2004.

Et c’est une bonne chose, mais il ne suffit pas de légiférer, il faut se donner les moyens de convaincre notre jeunesse sans mettre nos enseignants en difficulté. La droite porte une lourde responsabilité : de 2002 à 2012, il y a eu un désinvestissement massif dans l’éducation, des suppressions de postes, en particulier dans les établissements les plus en difficulté, la disparition de la formation des enseignants. Les professeurs ont été de moins en moins armés pour répondre aux questions et provocations des élèves, et je ne parle même pas des discours de Nicolas Sarkozy sur la supériorité du religieux sur l’enseignant dans la transmission des valeurs, qui annonçait les renoncements que nous payons aujourd’hui. Derrière la posture du retour de l’autorité à l’école, la réalité était toute autre.

L’école sait-elle mesurer ces dérives fondamentalistes

J’ai posé un principe nouveau : aucune atteinte, aucune mise en cause ou provocation ne doit être laissée sans suite, c’est-à-dire dire sans dialogue éducatif incluant, le cas échéant, une sanction. Là encore, la communauté éducative s’est mobilisée de manière exceptionnelle, et j’aimerais que l’on mesure l’engagement de la communauté éducative à sa juste valeur, y compris pour renouveler nos procédures de signalement et combattre la radicalisation. A mon arrivée au ministère de l’Éducation nationale, celui-ci n’était pas aveugle mais myope sur les dérives ou les provocations contre nos valeurs. La culture générale était souvent celle, bien intentionnée, du « ne pas faire de vague ». Aujourd’hui, nous avons trois outils complémentaires : une enquête annuelle sur la sécurité, les enquêtes de climat scolaire (qui montrent que 90% des élèves disent se sentir bien en collège ou en lycée), et un système de remontée de faits graves quotidien qui prend en compte, à ma demande, les atteintes aux valeurs républicaines et les suspicions de radicalisation.

Peut-on aussi chiffrer ces incidents ?

Bien sûr, on sait par exemple que le taux moyen d’incidents par an, quelle qu’en soit la nature, est de 12,4 incidents pour 1000 élèves. S’agissant des suspicions de radicalisation, l’Éducation nationale a effectué 857 signalement lors de la précédente année scolaire et 617 depuis la rentrée 2015. Enfin, sur 12 millions d’élèves dans plus de 60 000 établissements, on compte par exemple en décembre environ 150 atteintes au principe de laïcité et aux valeurs de la République, ce qui représente quelques 10% de l’ensemble des faits graves de la période. Chacun de ces faits est inacceptable et tous ont connu une suite. La transparence doit être totale, si l’on veut refuser d’alimenter le fantasme d’une école telle une citadelle assiégée. Le temps où l’Éducation nationale détournait le regard est terminé : l’école signale, l’école protège, l’école sanctionne.

Comment défendre la laïcité quand elle est parfois considérée comme le faux nez de l’islamophobie ?

Certains jeunes la perçoivent à tort comme hostile à ce qu’ils sont. Mais l’école, précisément, doit leur rappeler constamment que la laïcité garantit la liberté de croire, ou de ne pas croire, en étant assuré d’être traités de manière égale. Qu’elle est d’abord une règle de protection dans la République, avec des droits et des devoirs. Que par ailleurs l’école qui a pour mission d’émanciper les individus transmet des savoirs vérifiés qui ne peuvent être mis en cause par des croyances, qui, elles, relèvent de la conviction personnelle. C’est le sens de la pédagogie de la laïcité.

Vu son enracinement dans le milieu enseignant, la gauche n’a-t-elle pas fait preuve de cécité ?

Sans doute y a-t-il eu une forme de myopie généralisée dans la société comme à l’école par rapport à la contestation croissante des enseignements. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été alertés, comme par le rapport Obin en 2004 (sur les signes et manifestations religieux dans les établissements scolaires, ndlr). Du fait, notamment, de la concurrence d’Internet, source d’information mais aussi de désinformation, qui change considérablement le rapport des jeunes aux savoirs. L’enseignement moral et civique, l’éducation aux médias et à l’information, qui ont vu le jour cette année, sont autant de nouveautés que nous avons voulues dans les programmes pour apporter des réponses à ces défis. Nous devons améliorer toujours plus la capacité de l’institution scolaire à contrer en particulier le complotisme, très présent chez les adolescents. Le 9 février, je réunirai à cet effet les chercheurs et les enseignants les plus en pointe sur ce sujet.

Une question agite l’école en ce moment : doit-on accorder une plus grande place à l’histoire et à la culture arabo-musulmane, comme le préconise l’imam de Bordeaux, Tarek Oubrou ? 

De grâce, évitons les débats qui divisent et commençons par mettre en œuvre pleinement les programmes qui viennent justement d’être réécrits ! Régis Debray a montré l’importance de la connaissance des faits religieux dans la culture laïque. Ils sont enseignés à l’école de longue date, y compris la culture arabo-musulmane que l’on retrouve dans les programmes d’histoire dès le début du 20ème siècle. L’enjeu qui mobilise les enseignants, c’est d’améliorer leur formation, qui était par le passé l’angle mort des grandes annonces sur la laïcité.

Par ailleurs, nous devons repenser l’enseignement de la langue arabe. J’ai décidé de mettre un terme au dispositif des enseignements, langues et cultures d’origine (ELCO) qui ne véhicule pas un enseignement linguistique de qualité et enferme les élèves dans une logique d’entre soi. Je veux promouvoir la diversité linguistique dès l’école élémentaire et renforcer l’apprentissage des langues étrangères et régionales. Dans le cadre de nouveaux accords avec nos partenaires internationaux, les ELCO seront ainsi progressivement remplacés par un apprentissage accessible au plus grand nombre, avec une continuité assurée au collège et au lycée. Ce sera l’opportunité de développer des filières d’excellence.

Le débat sur la laïcité déchire les familles de la gauche. Manuel Valls a récemment accusé l’Observatoire de la laïcité et son président, Jean-Louis Bianco, de « dénaturer la laïcité ». Vous êtes d’accord ?

J’estime que le combat pour la laïcité mérite qu’on se rassemble et qu’on se dise franchement quand il faut être plus vigilant. C’est un défi lourd et complexe. Aucune énergie n’est de trop. On a besoin d’une institution comme l’Observatoire de la laïcité, où l’on s’échine à rédiger des guides et à proposer des formations pour éclairer les élus locaux, ou encore les enseignants. Mais la laïcité est aussi un combat, qui a besoin de militants, déterminés et vigilants pour la défendre contre ses ennemis.

Vous-même, avez-vous été assez vigilante lors de votre passage au Supplément, sur Canal Plus ? Avec le recul, regrettez-vous de ne pas avoir réagi plus vertement à l’endroit du patron de l’association Baraka City, Idriss Sihamedi, qui expliquait qu’il ne pas serrait pas la main aux femmes et refusait de condamner clairement les attentats de Daech ?

C’est fou ce que l’image peut parfois déformer. Ceux qui me connaissent et savent ma capacité à me contenir ont vu combien j’étais furieuse et sidérée sur ce plateau. Les mots que j’utilise sur le moment sont des mots de rejet et de condamnation. Chacun a sa façon de s’exprimer. Mais il n’y a pas la moindre ambiguïté ! Et honnêtement, quand on connaît mon parcours et mon histoire politique, il faut être très fort pour m’accuser de cautionner l’inégalité femmes-hommes ! Ministre des droits des femmes, j’ai constamment combattu les extrémistes et les intégristes de tous poils, ligués contre moi. Je trouve ce procès insupportable.

Vous vous êtes quand même dépêchée de diffuser un texte sur Facebook pour corriger le tir…

Oui, parce que je sais ce qu’est le rouleau compresseur médiatique. Certains ont voulu confondre mon mépris avec de la complaisance, j’ai donc redit ma condamnation la plus claire.

Vous dites que la laïcité ne doit pas donner le sentiment à certains élèves d’être moins bien traités que d’autres par l’école. Christiane Taubira a quitté le gouvernement justement parce qu’elle considère que la déchéance de nationalité crée deux catégories de Français car elle ne sera applicable, de fait, qu’aux binationaux, ce qui signifie, dit-elle, que « la bi-nationalité est un sursis ». Elle se trompe?

La nationalité est suffisamment précieuse pour que quelqu’un qui a commis des crimes aussi horribles qu’un attentat terroriste puisse la perdre. Laisser croire qu’il pouvait y avoir deux catégories de Français aurait été délétère. Je préconisais donc pour ma part une rédaction du type déchéance de nationalité pour ceux que cette mesure ne rendrait pas apatrides et déchéance de citoyenneté pour les autres. C’est le sens de la solution qui été trouvée. Cessons d’entretenir l’idée que cette mesure concerne les binationaux, alors qu’elle s’adresse aux terroristes. Je suis binationale, fière de l’être, et je ne me sens pas concernée.

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Propos recueillis par Caroline Brizard, Nathalie Funès et Renaud Dély.
Photo Léa Crespi.

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8 commentaires sur Respect des valeurs de la République : la transparence est totale – Entretien à l’Obs

  1. Ricercar

    Sur le plateau de Canal+, vous étiez sidérée. C’est bien le mot, et c’est cette absence de réaction qui vous est reprochée, alors que vous saviez très bien qui était invité (les organisateurs de l’émission l’ont du reste confirmé). Vous courez les plateaux pour faire de la comm’, c’est une chose. Mais il faut aussi que vous assumiez quand vous vous plantez dans cet exercice. Si vous avez vos convictions mais que vous les gardez pour vous, alors qu’un intégriste peut librement débiter ses salades à vos côtés, désolé, mais c’est raté ! Et au fond de vous, vous le savez très bien, même si vous essayez maintenant de rattraper la sauce.

  2. Rachma86

    Très beau discours Madame La Ministre.
    A mon avis pour que tous les élèves comprennent réellement c’est que cela signifie le terme « Laïcité » il faudrait en parler en peux plus avec eux. Organisé des visite dans les différents lieux de prières pour prouver aux élèves ce qu’est le respect de la Laïcité de chaqu’une des religions.
    Vraiment c’est très important de montrer aux élèves à quelles point c’est essentiel le respect des uns et des autres pour promouvoir la Laïcité dans tous les établissements scolaires.
    Madame La Ministre pourquoi ne pas vous rendre beaucoup plus souvent dans les différents établissements scolaires de France?

  3. Hassan

    «  » »
    Bruce
    12 février 2016
    at 13:31

    «  » »

    « … » disparu « … », mais pas seulement… comme diversifier et diluer à leur tour libre et supposé, peuvent chaque fois précipiter leurs nuances, ou séquencer leurs performances…

    Les « délais »(Vous pouvez dire cycles ou temps) de l’objectif, mais aussi du respect…mais s’agit-il du nouvel ancien ou de l’ancien nouveau à ménager, à transposer, à percevoir, entre les siècles, entre les âges, entre les doutes… fut-il la vitesse, le volume, la masse, le socle,…, laïque, à considérer aux franges ou aux portes satisfaisantes et corrélées des principes inchangés et constellés de la Démocratie!!!

    La charge commune ne se libère qu’au droit utile et garant, juste et tolérant, légitime et conciliant, et sans plonger ou prolonger dans les recettes lourdes ou fines, mais toujours tangibles et déterminées, qui oserait nier puiser milles et une matières enrichissantes et/ou glorifiées dans chaque états de leurs valeurs, investissant par la même les dépendances et les déchirures incomparables d’une existence à l’autre, et, sans faille à cet « héritage »(Vous pouvez dire coutume ou habitude), soulignant malgré tout (en tous cas beaucoup) des bonnes vertus vers et pour la bonne « égalité »(Vous pouvez dire justice ou dignité) des composé)e)s, fussent-ils employé)e)s à leurs valables et raisonnables conséquences…

    Par ailleurs, car il faut ici le préciser une nouvelle fois, la valeur du titre de l’interview intègre peu, ou désigne différemment, la réalité, il concède plutôt un préambule « aguicheur »(Vous pouvez dire irrité) à quelques effarements « sub-séquentiels »(Vous pouvez dire interrogatifs ou dispersés) et peut être peu correspondants à l’idée toujours à réunir du présent, et des facultés…, encore ou pourtant, en tout état de cause et hors chasse aux soupçons, l’attitude éducative se dote vivement et pleinement, dans son ensemble, d’un autre et serein avenir…

    Alors, ensuite, et enfin, à l’heure mondiale et humaine, définitivement connectée constatée et confrontée aux risques des défauts, aux prismes des qualités, de la Nouveauté, et pour un grand nombre de circonstances reconnues et partagées à chaque temporalité, il s’agit)ra souvent de dire toujours plus que chaque partie salutaire et historique, élémentaire et politique, humaine et pacifique, d’un peuple ou d’une frontière pour entendre découvrir et/ou estimer des conjugaisons laïques universelles et ajoutées aux propos des, de la Culture, car si l’Exemple d’une espèce ne se révèle mieux de chaque intendance de chaque gouvernance et de chaque correspondance, pourquoi ne peut-Il s’éviter ou se déjouer dans l’exacte et indéfinissable égale ressemblance…

    « Du grand espace et depuis leurs ondes, les mouvements certains et ininterrompus ne servent qu’à tendre des bonnes distances et des valeurs maîtrisées et justifiées à toutes celles passagères et solidaires à leur « instant »(Vous pouvez dire système ou axe… »

    Merci…

  4. Bruce

    Les valeurs se sont construites et affirmées dans la lutte, il y a longtemps. C’est par la transmission de ceux qui ont lutté que nous considérons que ces valeurs sont importantes et le garant du vivre ensemble. Malheureusement ceux qui ont lutté, ont aujourd’hui disparu et nous n’avons pas su revisiter ces mêmes valeurs dans notre espace laïque. Comme si cela allait de soit. Il est donc urgent que d’inventer une pédagogie, un outillage de transmission en l’absence de nos ainés. Pas tant pour nier les religions qui relèvent de la conviction intime mais pour faire percevoir que le meilleur garant des libertés est le respect de chacun dans sa singularité pour le bénéfice du bien commun. L’éveil des consciences, le sens critique sont les meilleurs outils pour permettre à chacun de décider en conscience de la réponse intime à sa propre finitude. Mais c’est aussi, mieux appréhender le monde dans toute sa diversité pour développer une culture humaniste ciment du vivre ensemble.

  5. Rachma86

    A mon avis pour que tous les élèves comprennent réellement c’est que cela signifie le terme « Laïcité  » il faudrait en parler en peux plus avec eux. Organisé des visite dans les différents lieux de prières pour prouver aux élèves ce qu’est le respect de la Laïcité de chaqu’une des religions.
    Vraiment c’est très important de montrer aux élèves à quelles point c’est essentiel le respect des uns et des autres pour promouvoir la Laïcité dans tous les établissements scolaires.
    Madame La Ministre pourquoi ne pas vous rendre beaucoup plus souvent dans les différents établissements scolaires de France?

  6. Hassan

    Sans la moindre part de désinvolture déplacée et sans le moindre sens d’opportunité effervescente, il manquerait presque un Secrétariat ou un Ministère, celui des Valeurs (République et Laïcité)…

    A leurs belles sortes, les feuilles des branches d’un arbre ploient-elles sans force ou sans rôle à tout air et à tout âge depuis des racines fondamentales, existentielles et complémentaires, à leurs belles sortes…

    L’encouragement retardé et diminutif, mais distillé et contributif, à la transparence successive et à l’efficience commune des liens historiques ne saurait alors choir ou s’échouer sans raison ni question de cette « possibilité », datant dit-on des faits et des mesures de 1905…

    (((Car beaucoup ne constatent n’élèvent, ou contestent, encore et simplement, le dessein promulgué recommandable et composé des « jeunes » œuvres laïques, et donc l’idée pacifiée normale et civile des compétences reconnues et partagées aux meilleures volontés de chaque culture humaine, des quelles cotes monotones ou économes les dialogues se peuvent-ils involontaires…)))

    Des matières réalistes dans l’inertie seront, feront, donneront toujours des valeurs progressistes dans l’ineptie, rassurant que des cycles affirment tout le)s contraire)s…

    Mais tout de même, et puisque la question d’un instant Vous fut posée, et de la vivre, intensément le re)dites Vous…, le regard porté sur cette séquence transparaît et démontre ce qui n’est encore vraiment perceptible pour quel nombre…, après cela, (la question d’une séquence), civilement sous la lune, il n’y a pas plus de mystère que de guerre d’une ombre à chaque lumière…

    Bien à Vous…

    Merci…

  7. Brigitte MARCINIAK

    Liberté de chacun d’être ce qu’ils sont ( religieux, athée etc …) tout en respectant chacun et le droit de croire ou de ne pas croire !! Respect, apprentissage des religions pour mieux connaitre et comprendre comme on apprend la géographie, sans jugement de valeur mais pour agrandir connaissance et respect de l’autre !! Attachons nous à cela et aussi apprenons à nos jeunes « l’esprit critique »qui permet d’analyser notamment toutes les inepties parfois dangereuses et de plus en plus agressives sur les réseaux sociaux. Les programmes de l’EMC vont dans ce sens et avant de critiquer , se former, analyser … Notre école: Liberté, égalité, fraternité,laïcité !!

  8. Breye

    A mon avis la jeunesse laïque doit comprendre et assembler toutes les jeunesses, Communistes, Catholiques, Protestante, Musulman, Bouddhistes etc. etc. en conservant les caractéristiques religieuses, la laïcité doit absolument rester maître d’œuvre de ce genre d’organisation :::: c’est de plus en plus de travail pour la laïcité mais il le faut !! (de souvenance les Militaires l’on très bien compris avec les différentes religions, l’exemple est à prendre chez eux il me semble) :::: BON COURAGE « svp un petit sourire !! »

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