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Presse

« Portrait » par Olivier Bertrand dans Libération

3 commentaires 26 janvier 2012

A retrouver également sur le site de Libération.

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« Mensonges à la Une » de Gilles Bon-Maury

4 commentaires 14 janvier 2012

Après la Une du journal Libération d’hier concernant la position de l’UMP et de Nicolas Sarkozy sur l’ouverture du mariage à tous les couples (et non « mariage gay »), j’ai tenu à réagir auprès de la presse dans un communiqué que vous pouvez trouver ici : AFP – Mariage homosexuel: « brouillage des pistes » par Sarkozy (porte-parole Hollande)

Gilles Bon-Maury, Président d’HES et en charge des questions LGBT dans l’équipe de François Hollande, a par ailleurs commis un trés bon article sur ce sujet, dont je vous donne lecture.

Mensonges à la Une

Ce matin, Libération a choisi une couverture choc pour vendre ses 120.000 exemplaires quotidiens (ci-dessous, à gauche). Un petit Sarkozy penaud passant la bague à l’énorme index d’un gay barbu, vêtu d’un slip blanc et d’une casquette de cuir. Goguenard, le directeur de la rédaction du journal rappelait hier que le couple s’était déjà rencontré le 25 juin 2011 (ci-dessous, à droite), 150 numéros de Libération plus tôt. Sommet de la subversion dérisoire ou de la dérision subversive, le couple devient donc le running gag du quotidien. Il ne faut pas prendre les passants qui traversent les maisons de la presse pour des abrutis. Ils comprennent très bien le second degré et se mobiliseront tous en faveur de l’ouverture du mariage à tous les couples.

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Cette image pourrait donner aux moins drôles l’envie facile de refermer le journal. Seulement voilà, elle est placardée en couverture. Il leur faudra donc ouvrir Libération pour y échapper. Et c’est à ce moment là qu’ils se sentiront dans le même état que le Sarkozy croqué en couverture : piégés.

 Que dit la couverture ? “Mariage gay, Sarkozy tenté par le oui. Selon nos informations, le Président s’apprêterait à inscrire le mariage homosexuel dans son programme de campagne“. Passons sur le vocabulaire. Parler de “mariage gay” ou de “mariage homosexuel” revient à reconnaître une sexualité à une institution, ce qui n’est pas raisonnable. Ou à distinguer entre mariage gay et mariage triste, ce qui n’est pas charitable. Convenons que le lecteur distrait retiendra de cette couverture que Nicolas Sarkozy envisage de proposer l’ouverture du mariage aux couples homosexuels dans son programme – il est donc candidat – pour l’élection présidentielle de 2012.

Or que découvre-t-on, lorsqu’on tourne la page du quotidien ? “Nicolas Sarkozy, qui est en train de définir son programme de campagne, devrait y inclure «l’union civile» pour les homosexuels : le mariage gay fait son chemin à l’Elysée“. Allons bon.

L’union civile, on connaît. C’est le contraire de l’ouverture du mariage.

Le 3 septembre 2006, sur le plateau du 20 heures de TF1, le candidat Sarkozy a répondu à Claire Chazal : “Je considère que le mariage homosexuel conduirait à l’adoption pour les couples homosexuels et je n’y suis pas favorable. Pour autant, je veux qu’on lutte contre toute forme de discrimination. Et l’amour homosexuel a le droit à la reconnaissance. Donc je propose la création d’un contrat d’union civique qui garantirait l’égalité des droits successoraux, sociaux et fiscaux. Il n’y a aucune raison qu’un couple homosexuel soit désavantagé par rapport à un couple hétérosexuel. Et je suis même prêt à faire un pas de plus dans la reconnaissance de l’amour homosexuel sur l’organisation de cérémonies spécifiques et éventuellement, dans les mairies.

C’est donc pour refuser l’ouverture du mariage à tous les couples qu’en 2006 déjà, le candidat Sarkozy proposait cette «union civile», objet juridique non identifié, pacs amélioré, sous-mariage, d’abord réservé aux seuls homosexuels, puis finalement à tous les couples sans enfant. Il a répété sa promesse en avril 2007 à TÊTU. Chacun peut aujourd’hui dresser le bilan : jamais la mise en œuvre de cet engagement de campagne n’a été à l’ordre du jour.

Mais chacun peut aussi se souvenir de la réaction de certains médias à cette époque. Le directeur de la rédaction de TÊTU d’alors a conclu ainsi son dernier éditorial avant les élections : “Pour ce qui nous concerne, quel que soit le vainqueur, les homosexuels pourront accéder soit à une union style pacs, soit au mariage. On peut donc dire qu’on a gagné.” Las, nous sommes déjà en 2012 et il ne semble pas qu’on ait gagné. Depuis 2007, en revanche, la Norvège, la Suède, Mexico, le Portugal, l’Islande et l’Argentine ont rejoint le club des pays qui ouvrent le mariage à tous les couples.

En 2007, le candidat Sarkozy a donc parlé «union civile» pour entretenir l’ambiguïté sur son refus d’ouvrir le mariage à tous les couples. C’est une arnaque, comme l’écrit Nicolas Gougain. Certains se sont laissés piéger. Pendant cinq ans, le président Sarkozy n’a pas bougé. Il a nommé Christine Boutin au gouvernement. Il a investi Christian Vanneste aux élections municipales. Ses députés ont rejeté massivement la proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples de même sexe. Pendant cinq ans, à la droite qui a refusé systématiquement toute avancée des droits des couples de même sexe, la gauche a répondu rassemblée et volontaire.

Et en 2012, il suffit qu’une députée UMP recycle cette vieille proposition d’«union civile» dans une contribution au projet de l’UMP pour que Libération ose : “Mariage gay, Sarkozy tenté par le oui.” Deux erreurs en une page : il ne s’agit pas du mariage et il ne s’agit pas d’une tentation puisque cette mesure est inscrite à son programme depuis cinq ans. Immédiatement, sur le fondement de cette Une erronée, Europe 1 titre : “Mariage gay : Sarkozy prêt à dire oui ?” et France TV s’interroge : “Sarkozy va-t-il inclure le mariage gay dans son programme ?“.

En 2007, Nicolas Sarkozy a promis. Il n’a pas tenu parole. En 2012, il n’a pas eu besoin de promettre : Libération s’en est chargé.

Gilles Bon-Maury

Ici l’article sur le site de TÊTU : Mensonges à la Une

Presse

AFP – Mariage homosexuel: « brouillage des pistes » par Sarkozy (porte-parole Hollande)

2 commentaires 13 janvier 2012

Mariage homosexuel: « brouillage des pistes » par Sarkozy (porte-parole Hollande)

PARIS, 13 janvier 2012 (AFP) – L’une des porte-parole de François Hollande a dénoncé vendredi chez Nicolas Sarkozy « la technique du brouillage des pistes idéologiques à coups de ballons d’essai vite dégonflés » au sujet du mariage homosexuel, rappelant que François Hollande soutenait cette mesure.
« Sur un sujet comme celui-là, cette technique est insupportable: on ne joue pas avec l’égalité des droits des citoyens. C’est ce qu’a fait Nicolas Sarkozy ces dernières années », a déclaré à l’AFP Najat Vallaud-Belkacem.

Le quotidien Libération a avancé vendredi que le chef de l’Etat s’apprêtait à inscrire le mariage homosexuel dans sa campagne. La porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse a démenti, soulignant que le président de la République y restait « défavorable ». « Il a joué avec ce sujet en se déclarant favorable au contrat d’union civique jamais mis en oeuvre », a ajouté Mme Vallaud-Belkacem. « Il a laissé libre cours ces cinq dernières années à des dérapages infamants et intolérables dans son camp sans jamais les condamner ».

« Nicolas Sarkozy n’a aucune colonne vertébrale idéologique. Il n’a aucune conviction. Il cède à l’archaïsme de son camp », a-t-elle ajouté.

« A côté de ce flou de Nicolas Sarkozy et de l’UMP, François Hollande et le PS se sont clairement engagés à reconnaître l’ensemble des familles », selon elle. En cas de victoire de François Hollande, « il adoptera dans les mois qui suivent son élection une grande loi sur l’égalité et l’ouverture du mariage au couple homosexuel fera partie de cette loi, ainsi que la possibilité d’adopter ».

FRANCE2012-PRÉSIDENTIELLE-

PARTIS-HOMOSEXUALITÉ – 13/01/2012 12h07 – AFP

Billet edito

Pour une fiscalité plus juste!

14 commentaires 12 janvier 2012

La réforme du quotient familial proposée par François Hollande est simple, et ouvre une voie vers une fiscalité à la fois plus juste et plus transparente.

Notre fiscalité, et en particulier l’impôt sur le revenu, est, on le sait, construite sur l’idée de progressivité, qui permet de taxer dans une proportion plus grande les plus hauts revenus. C’est là l’un des fondements de notre société. Or, cette progressivité est menacée de tous côtés par la politique de la droite qui a, depuis dix ans, multiplié les niches fiscales, et les cadeaux aux plus riches, dont le bouclier fiscal est un exemple éloquent.

La situation actuelle révèle une grande inégalité fiscale due à un manque criant de progressivité, dénoncé par Thomas Piketty et Emmanuel Saez et Camille Landais : les auteurs ont montré que le système fiscal français, à force de retouches, est devenu régressif.

La perception fiscale est largement faussée par un discours mensonger ou caricatural. On entend dire qu’environ 50% des familles ne paient pas d’impôts. C’est une aberration : si 50% des familles ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu, en raison de revenus trop modestes, cette part de la population s’acquitte bien de la TVA, de la CSG, des impôts locaux et des diverses taxes sur la consommation. Tous ces impôts sont proportionnels et non progressifs. C’est pourquoi les impôts indirects peuvent représenter moins de 10 % du revenu d’un cadre supérieur, mais près du tiers de celui d’un smicard.

En laissant les impôts indirects se multiplier, et en ajoutant des couches successives de réformes, la droite n’a pas seulement aggravé les inégalités, elle a contribué à brouiller la compréhension de la fiscalité. Or, la maîtrise de l’impôt est un enjeu citoyen majeur : c’est un ciment du pacte social, étant donné que c’est la matérialisation même de ce que l’individu donne à la collectivité. Le principe du  consentement à l’impôt est, pour beaucoup, ce qui fonde l’Etat moderne. Le citoyen ne peut accepter l’impôt que dans la mesure où il contribue à en choisir, par l’intermédiaire de ses représentants, l’assiette, le taux, et ce à quoi seront destinées ces ressources — du moins dans une démocratie qui fonctionne, ce dont nous tendons à nous éloigner.

Le quotient familial est l’une des multiples causes tout à la fois de la très faible progressivité de l’impôt, et de la confusion entourant la fiscalité, qui empêche au citoyen de se saisir de ce sujet, et même, de se faire une libre opinion, tant le domaine est devenu technique. Livré au bon plaisir du politique, l’impôt devient une simple manette qu’actionne l’Etat dans la plus grande opacité, et un moyen pour lui d’agir, indirectement et tacitement, sur d’autres enjeux.

Réformer le quotient familial, comme le propose François Hollande, c’est réinjecter de la progressivité, c’est-à-dire de la justice sociale et du pouvoir d’achat. C’est empêcher que 10% des plus riches bénéficient de 46% des 13,9 milliards que l’Etat octroie aux familles par le quotient familial. En effet, non seulement le quotient familial exclut 50 % des français, non soumis à l’impôt sur le revenu, mais en plus, il bénéficie d’autant plus aux familles qu’elles paient plus d’impôt. Il est, malgré son plafonnement mis en place par la gauche dans les années 1980, régressif par essence.

Nicolas Sarkozy a qualifié « d’aberration » l’idée d’une réforme du quotient familial, qui est selon lui « le cœur de [sa] politique familiale. »Cette phrase laisse perplexe. En quoi consiste sa politique familiale ? S’il s’agit d’une politique nataliste, elle doit être explicite. Et comment justifier qu’une politique nataliste ne concerne que les familles les plus riches ? Peut-on défendre qu’on encourage les naissances, mais seulement des enfants de riches? Ou alors, si le présupposé de cette « politique familiale », c’est qu’un enfant de riches« coûte » plus cher à ses parents qu’un enfant de pauvres, c’est sans doute vrai, les inégalités sociales se reflétant souvent dans les cours de récréation. Mais est-ce à l’Etat de payer le différentiel d’argent entre enfants de riches et de pauvres, perpétuant ainsi les inégalités déjà existantes ? Est-ce le rôle de la collectivité d’inculquer dès le plus jeune âge l’idée d’une société stratifiée ?

Ce n’est pas de cette politique familiale-là que nous voulons. La politique familiale est un enjeu majeur pour la gauche, qui a mis la jeunesse au cœur de son programme. La gauche veut donner à toutes les familles les moyens d’élever leurs enfants, pour contribuer à l’égalité des chances. C’est ce qui permettra aux enfants de devenir, demain, non pas des jeunesses divisées, mais une jeunesse dynamique et rassemblée.

A lire:

Pour une révolution fiscale, Un impôt sur le revenu pour le XXIème siècle, Camille Landais, Thomas Piketty, Emmanuel Saez, Le Seuil/République des idées, 2011

En campagne, Presse

En réaction aux propos de Bernard Accoyer

12 commentaires 11 janvier 2012

En comparant une alternance démocratique et républicaine aux conséquences d’une guerre, Bernard Accoyer utilise le prestige de ses fonctions pour exercer une menace sur les Français : c’est tout simplement intolérable.

On voit se développer au plus haut niveau de l’UMP une véritable «stratégie de la terreur» qui ne fait pas honneur à la politique, encore moins à l’intelligence des Français.

La démocratie est une chose fragile qui se respecte : il faut que les hommes et les femmes de bonne volonté à droite, s’il en reste encore, se réveillent et lancent un appel à la raison pour faire cesser le massacre.

La «moranisation» des esprits doit s’arrêter aux frontières de Twitter et de Facebook : les tribunes et les institutions républicaines doivent être respectées.

C’est le genre de petite phrase outrancière qui ne sert qu’une chose : le vote pour Marine Le Pen.

Sait-il seulement ce qu’est une guerre, Monsieur Accoyer ?

En campagne, Presse

« Le vrai danger pour la France, c’est de ne pas avoir gouverné, et d’insulter au lieu d’assumer. »

10 commentaires 11 janvier 2012

Plus personne ne le sait, mais le Gouvernement de la France compte une Ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle qui s’appelle Nadine Morano.

Il se trouve qu’aujourd’hui en France, la politique de la formation professionnelle est une faillite absolue dont les conséquences sont dramatiques pour les jeunes qui veulent accéder au marché du travail.

Le taux de chômage et la proportion des chômeurs ayant accès à une formation aujourd’hui dans notre pays n’ont de mesure que le niveau d’irresponsabilité de nos Ministres, plus occupés à cracher leurs éléments de langage, qu’à s’occuper des Français.

Entre François Hollande qui propose en candidat responsable de faire de la jeunesse et de l’emploi ses priorités absolues avec des mesures concrètes comme le Contrat de Génération, et une Ministre en exercice qui passe ses journées à éructer ses sinistres pitreries : qui représente le vrai danger pour la France ?

Nadine Morano, comme tous les autres ministres UMP en campagne présidentielle par procuration, ferait mieux de s’attaquer à ce qui marche le moins bien dans notre pays, plutôt que de berner les Français sur ce qui est censé marcher le mieux.

Personne n’a rien à craindre, en France, d’une plus grande équité fiscale, et de plus de justice sociale.

En campagne, Presse

Communiqué à la presse: « Nicolas Sarkozy, ou le coup de poker permanent ».

12 commentaires 10 janvier 2012

Vendredi, nous serons à 100 jours du premier tour de l’élection présidentielle. 100 jours pour faire oublier 2 000 jours : Nicolas Sarkozy fait le pari d’un quinquennat terminé au bluff dans l’espoir d’être jugé sur ses promesses de la dernière heure, plutôt que sur l’échec de ses cinq années d’exercice du pouvoir. Comme un dernier coup de poker au terme d’une partie désastreuse.

Les Français méritent mieux qu’une stratégie de joueur de hasard pour juger de l’action de ceux qui les gouvernent : la démocratie n’est pas un jeu.

TVA sociale, taxation des transactions financières, formation des chômeurs, autonomie des écoles, collèges et lycées… les propositions « toc et choc » des 100 derniers jours, qui ne seront pas appliquées et encore moins jugées sur leurs résultats avant l’élection, ne doivent pas faire oublier les 600 milliards de dette publique en plus, les 75 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, le million de chômeurs en plus, les 750 000 emplois industriels perdus ou l’augmentation de 36 milliards du déficit commercial de la France.

Il faut que chacun abatte ses cartes : François Hollande propose, que Nicolas Sarkozy assume.

Un coup de dés du Président-candidat jamais n’abolira le bilan de la droite au pouvoir.

En campagne

« Il se trouve que le président sortant refuse d’assumer son bilan… » sur Public Sénat/Radio Classique

10 commentaires 05 janvier 2012

« Il se trouve que le président sortant refuse d’assumer son bilan… » Mon interview sur Public Sénat / Radio Classique :


Najat Belkacem invitée de « En route vers la… par Najat-Belkacem

En campagne

Crise de l’hébergement d’urgence: petites économies et grands drames humains.

31 commentaires 15 décembre 2011

François Hollande est allé ce mercredi matin à la rencontre de l’association Emmaüs, qui aide chaque jour les Français les plus fragiles à traverser la crise.

Il y a 5 ans, presque jour pour jour, le 18 décembre 2006, Nicolas Sarkozy promettait dans son discours de Charleville-Mézières que « d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid, parce que le droit à l’hébergement est une obligation humaine ».

Loin des belles promesses, ils ont été 230 ces six derniers mois, à mourir dans la rue, abandonnés, sans logement, sans secours. La crise de l’hébergement d’urgence est sans précédent depuis que Nicolas Sarkozy a prétexté des économies budgétaires pour organiser la casse du SAMU Social. Le résultat c’est un budget en baisse de 20 millions d’euros, et des travailleurs sociaux qui ne savent plus comment faire face à l’urgence. 

François Hollande a compris que ce n’est pas aux Français les plus fragiles de payer le prix de la crise. En fixant l’objectif ambitieux de 25% de logements sociaux pour chaque commune de France, François Hollande a montré que le logement pour tous serait une priorité pour la reconstruction de notre pacte républicain. 

Communiqué de

Najat VALLAUD BELKACEM, Porte parole de François HOLLANDE

Réindustrialiser la France !

En campagne

Réindustrialiser la France !

6 commentaires 09 décembre 2011

François Hollande était en Saône-et-Loire le 7 décembre pour développer ses  propositions en matière de réindustrialisation. Le candidat à l’élection présidentielle a visité les usines d’Eolane et Alstom, expliquant ses engagements : « le pacte de production, c’est la France qui s’améliore, qui produit mieux, qui invente, qui innove, qui respecte le travail. C’est la France qui est capable de montrer le meilleur d’elle même, qui ne doute pas de son destin. C’est ça le patriotisme industriel ! »


Visite de François Hollande dans les usines… par PartiSocialiste

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de son intervention :


Intervention de François Hollande dans les… par PartiSocialiste

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