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Ma ville, mon canton

Deux collégiens de Molière au conseil général des jeunes.

Pas de commentaire 20 décembre 2009

Article paru dans le Progrès (photo Dominique Cairon).

« Charlotte Dinet et Karim N’Diaye sont les deux élus qui siègent au conseil général des jeunes. L’aventure a commencé quand les deux collégiens ont appris que le conseil général cherchait des jeunes pour siéger : « J’ai été tenté, mais j’ai réfléchi avant de m’inscrire. Comme il me manquait une suppléante, c’est Charlotte qui a bien voulu s’inscrire avec moi », raconte Karim, le titulaire. Si les compétences du conseil général leur échappent encore un peu, Karim sait que c’est dans cette assemblée que sont gérés les collèges : « On discute aussi de la prévention en matière de santé, la drogue et l’amélioration de la vie au collège », explique-t-il. Les élèves sont parrainés par la conseillère générale du canton, Najat Vallaud-Belkacem. « Nous l’avons rencontrée et elle nous a expliqué le fonctionnement de l’institution. On siège à la préfecture. C’est une expérience qui nous permet de mieux comprendre comment les choses se décident et d’être des citoyens à part entière ».

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Ma ville, mon canton

A 18 ans, les jeunes entrent de plain-pied dans la citoyenneté

Pas de commentaire 30 novembre 2009

Pour la première fois, la mairie de Lyon a invité les jeunes à faire entendre leurs aspirations et leurs attentes pour mieux prendre en main leur nouvelle vie de citoyen. Elus et associations les ont guidés.

Sous les lambris des salons luxueux de l’hôtel de ville, le baby-foot et le flipper tranchent. Hier, les élus recevaient les jeunes Lyonnais, fraîchement majeurs ou à l’aube de le devenir.

Ils sont 4 000 dans la ville et environ un quart à avoir répondu à l’appel de la mairie. Pour Najat Vallaud-Belkacem, adjointe à la Jeunesse et à la Vie associative, initiatrice du projet, il s’agit de « rendre service aux jeunes en les aidant à passer le cap de la majorité, pour qu’ils deviennent des citoyens éclairés ».

Et pour la mairie, une bonne occasion de jauger ces jeunes, de mieux les connaître. « C’est une photographie de la jeunesse à Lyon ».

Si certains jouent le jeu de la citoyenneté, annonçant qu’ils viennent voir le maire et « entendre ce qu’il a à nous dire », d’autres se sentent davantage concernés par l’actualité people qu’on leur offre sur un plateau. « Je suis un fan de Kaamelott, je suis venu voir Alexandre Astier et j’ai pu lui poser une question ».

D’autres encore profitent de cette journée pour admirer l’architecture des lieux, tandis qu’un futur bachelier semble déjà blasé. « Je ne suis pas venu avec des questions. Je ne repartirai donc pas avec des réponses », explique Eloi qui aura 18 ans en janvier.

Tous, en tout cas, ont salué l’initiative, trouvant là de quoi satisfaire leur soif de connaissances quant à leur avenir. Côté people, il y en avait également pour tous les goûts : tous champions du monde ! En boxe, hip-hop ou patinage artistique. De Christophe Tiozzo aux Pokemon Crew en passant par Olivier Schoenfelder.

Seulement, lorsqu’il s’agit de dialoguer avec Gérard Collomb, les langues ont eu du mal à se délier, malgré le professionnalisme de Samuel Etienne.

Il a largement aidé le premier à se lancer.

Le foot était d’actualité, avec une qualification controversée.

« Est-ce qu’on rejoue le match dans le grand stade à Décines ? », questionne un jeune. La réponse du maire fuse, sur le même ton, celui de la boutade. « Oui, en 2013 ! »

D’ici là, les 18 ans de ces jeunes, présents aujourd’hui, seront déjà bien loin…

Billet edito

jusqu’ici tout va mal

190 commentaires 10 octobre 2009

Bonjour à toutes et à tous, heureuse de trouver le temps de jeter quelques mots sur la toile et de vous retrouver.

Sur un blog, quinze jours de silence, c’est presque l’éternité ! Cet espace de libre expression que nous nous partageons maintenant depuis plus de trois ans est petit à petit devenu une sorte de journal de mes activités, mais je manque cruellement de temps. Je vous propose donc un petit retour en arrière sur l’actualité de ces dernières semaines, et de rattraper un peu le fossé qui a séparé le réel du virtuel.

Petit retour en arrière donc. Premier sujet à me venir à l’esprit, Polanski / Mitterrand… mais en vérité, je n’ai pas très envie d’en parler, assez mal à l’aise devant les revendications d’une justice d’exception pour nantis et VIP, même si l’on peut regretter l’imprescriptibilité des faits reprochés à un cinéaste dont personne ne remet en cause le talent, mal à l’aise aussi devant la précipitation à tomber sur le dos du ministre de la Culture pour des écrits qui relèvent davantage de la littérature qu’autre chose, et dont l’instrumentalisation tardive par le Front National a suscité des amalgames nauséabonds, notamment entre homosexualité et pédophilie. Comme l’a écrit très justement Caroline Fourest dans sa chronique du Monde, le risque est de faire le procès de l’émancipation sexuelle et des libertés individuelles, plutôt que celui du commerce du sexe et de la domination.

Mal à l’aise, dans le fond, avec une comparaison très dangereuse entre des faits judiciaires d’un côté, et un livre de l’autre. On a l’impression plus que désagréable que certains n’hésiteraient pas envoyer des écrivains devant un tribunal si c’était l’occasion de gagner quelques points de sondage. Polanski, lui, c’est ne pas un film qu’on lui reproche, et c’est pour cela que son statut d’artiste n’a pas à constituer une forme de bouclier contre la justice d’un grand pays démocratique.

« Parce que je le vaux bien. »

Jean Sarko J’aurais plutôt envie de me désoler du comportement insolent de Jean Sarkozy à qui, de droit divin, tout semble dû, lui qui vient de se déclarer candidat à la présidence de l’établissement public d’aménagement du quartier de la Défense et a vu tous les couards féodaux des Hautes Seines lui dérouler le tapis rouge, à lui, l’héritier, l’antithèse de la méritocratie. J’en profite pour saluer la réaction salutaire de Michèle Delaunay sur son blog en soulignant que cette « nomination » était une provocation cynique à l’égard de tous les jeunes Français qui comptent sur leur travail et leurs efforts pour trouver un emploi, pendant que d’autres n’ont même pas à se présenter au moindre examen. C’est le philosophe Yves Michaud dans son dernier essai « Qu’est ce que le mérite ? » qui dénonce en profondeur les dérives du mérite républicain à l’ère Sarkozy: on rabaisse la dignité de cette valeur essentielle en passant de Voltaire à un slogan de publicité pour des shampooings. De ce point de vue, il est probable, en effet, que Jean Sarkozy aura une Rolex avant 50 ans…

Ce nouvel épisode est un symptôme de plus d’un siècle des lumières éteintes ! Népotisme décomplexé et spectacle pathétique d’une République de plus en plus absolutiste qui ne tolère aucun contre pouvoir. Le Président qui s’intéresse à la littérature devrait lire Diderot (il apprendra au moins que ce n’est pas qu’un boulevard parisien !) : « Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La puissance, qui vient du consentement des peuples, suppose nécessairement des conditions qui en rendent l’usage légitime, utile à la société, avantageux à la république, et qui la fixent et la restreignent entre des limites… »

Chirac et Sarko : fallait pas lacher la laisse République, le cadavre bouge-t-il seulement encore ? À droite, ce qu’il reste de gaullistes sociaux et de républicains authentiques tente avec un certain courage de garder une liberté de parole, mais combien sont-ils à oser s’opposer à l’abaissement du Parlement, à s’alarmer de la profondeur des déficits publics, des atteintes à l’indépendance de la Justice, des obscurs desseins gouvernementaux en matière de réforme des collectivités territoriales, de la monstruosité des injustice fiscales et sociales ? Goulard, Adnot, Seguin, Juppé il y a quelques jours dans le journal Sud Ouest… bref pas grand monde, ce qu’il reste d’une « chiraquie » qu’on finirait par regretter… Un comble tout de même au moment où sa figure de proue fait le feuilleton avec l’affaire clearstream !

Et pendant ce temps là, rien n’arrête le zèle du « traitre heureux » ainsi que François Hollande l’a finement qualifié : Eric Besson. Il fait même mieux que Pasqua dans le cynisme et l’inhumanité en affrétant des charters pour reconduire des clandestins en Afghanistan… pays en guerre ! Atteinte scandaleuse au droit d’asile déjà réduit à pas grand chose par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux…

« Nous sommes le peuple ».

Wir sind das Volk Quel bonheur et quel bol d’air dans ce climat national délétère, de pouvoir partager le souvenir des riches heures de la réunification allemande, et de l’épanouissement de la démocratie avec ceux qui l’on vécu.

Je reviens tout juste de Leipzig où je suis allée commémorer le 20e anniversaire de la première manifestation de masse contre le régime communiste est-allemand qui devait aboutir, un mois plus tard, à la chute du mur de Berlin, et à la disparition de l’URSS. C’était le 9 octobre 1989 : la révolte populaire et pacifique qui allait bouleverser le cours de l’histoire se mettait en marche, ici, dans les rues de Leipzig. Lyon est jumelée avec cette ville allemande depuis plus de 25 ans, et nous avons noué des relations de partenariat et de développement dans tous les domaines, notamment la Fête des Lumières. C’est en partie pour cela que je représente Lyon au cours de ces festivités : nous avons en effet contribué au programme artistique qui a illuminé la ville hier soir, retraçant pas à pas le parcours des manifestants de l’époque. Pour moi, ce fut évidemment une grande fierté et beaucoup d’émotion d’assister à un tel événement historique, aux côtés d’hommes et de femmes venus de toute l’Europe.

Je reste convaincue qu’on ne peut pas faire sérieusement de la politique si on ne prend pas le temps, le plus souvent possible, de se détourner de l’actualité immédiate, de se retourner sur notre histoire, ce qui fait notre identité, et de réfléchir aux valeurs sur lesquelles nous construisons notre société.

J’ai profité aussi de l’occasion de ce passage à l’étranger pour rencontrer mes homologues de différentes villes et échanger avec eux sur nos projets, nos pratiques, notre vision de l’avenir. J’ai notamment auditionné plusieurs personnalités du monde scientifique et intellectuel sur les questions de bioéthique, dans le cadre de la commission d’études que j’anime au Parti Socialiste.

La valeur d’une telle confrontation des points de vue, d’une société à l’autre, est inestimable.

« Faire vivre la démocratie, tous les jours »

Tout ceci fait écho au début de la semaine précédente, où j’avais tenu à rencontrer les élèves du Collège Molière dans mon canton à Montchat à l’occasion de l’élection de la prochaine assemblée du Conseil Général des Jeunes. J’ai pris un véritable plaisir à passer cette matinée avec une centaine de jeunes adolescents pour les sensibiliser à cette initiative qui leur permet de mieux comprendre les enjeux et les rouages de la démocratie: la démocratie est fragile, en transmettre la connaissance et le goût d’une génération à l’autre est un impératif absolu, une façon de faire passer une part de la flamme républicaine à de futurs citoyens. Là aussi, j’en reparlerai car je travaille en ce moment à l’organisation d’une cérémonie d’accès à la citoyenneté pour les jeunes majeurs qui doit avoir lieu avant la fin de l’année, à Lyon.

De telles visites sont aussi l’occasion pour moi de suivre les évolutions du quartier. J’en profite alors pour avoir un échange approfondi avec les équipes pédagogiques, et les aider à résoudre leurs difficultés au quotidien puisque cela fait partie des compétences que me permet d’exercer directement mon mandat de Conseillère Générale.

La vie d’un collège est un révélateur puissant des réalités sociales : s’y intéresser de très près reste l’un des leviers les plus importants pour agir concrètement au plus prés des besoins. Je m’en suis encore bien rendu-compte, le soir même, après un long Conseil de Communauté Urbaine, lors de l’accueil en Mairie du 3e arrondissement des nouveaux habitants : tous, ou presque, étaient des parents d’élèves d’abord préoccupés par l’éducation de leurs enfants, la qualité de leurs loisirs, leur sécurité ou leur santé.

J’ai souvent l’occasion d’en parler ici à propos de l’actualité nationale et des mesures gouvernementales contre le système éducatif et les enseignants : c’est d’abord parce que j’en vois les dégâts tous les jours, et que je mesure l’inquiétude qui monte un peu partout.

Mais gardons espoir, entre la privatisation de la poste, la hausse des forfaits hospitaliers, la fermeture de services publics en milieu rural, la hausse continue du chômage, l’explosion des atteintes aux personnes, la poursuite des cadeaux fiscaux aux plus riches sur le dos des classes moyennes, les atteintes à la démocratie locale à travers l’étranglement financier des collectivités locales, l’accroissement des déficits qui annoncent des hausses d’impôts futures, les atteintes répétées à la laïcité et la grande blague de Pittsburgh, qui peut sérieusement se réjouir de vivre dans « la France d’après », celle promise par le candidat Sarkozy ?

La démocratie fera son lent et patient travail, et finira par démentir ceux qui dégradent autant la valeur de la parole politique : mobilisons nous, nous avons six mois jusqu’aux Régionales, pour faire gagner la gauche dans nos Régions, et préparer l’alternance en 2012.

Billet edito

Au travail, c’est la rentrée !

33 commentaires 24 août 2009

universités d'été de l'Espoir à gauche Après quelques jours de repos, j’ai fait ma rentrée politique le week-end dernier à Marseille pour les premiers ateliers d’été de « L’espoir à gauche ». Plus de 1000 militants au rendez vous, un panel d’intervenants de grande qualité, des débats tournés vers l’avenir autour de sujets comme la réforme des retraites, l’école, l’information, les nouveaux modèles du développement économique, la crise de la social-démocratie en Europe ou encore l’organisation de primaires aux PS, ce week-end aura redonné le sourire à pas mal d’entre nous qui voient progresser les idées défendues par Ségolène Royal, par les figures de proue de la motion E comme Vincent Peillon ou Jean Louis Bianco. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le contenu des débats, je vous invite à vous rendre sur le site de l’espoir à gauche.

démocratie, action publique et collectivités locales

Pour ma part, j’animais aux côtés de François Rebsamen un débat sur la démocratie, l’action publique et les collectivités locales : un sujet essentiel à la veille de la présentation du projet de loi sur la réforme de collectivités locales, mais aussi des élections régionales de mars 2010.

Le débat a été l’occasion de faire le bilan de 25 ans de décentralisation, de s’interroger sur le rôle et la place des collectivités locales dans la relance économique dont le gouvernement revendique à grand renfort de médias le monopole. Les témoignages ont été nombreux de leur rôle indispensable d’amortisseur économique et social pour nos territoires, nos populations, nos entreprises. Les intervenants ont à cet égard parlé des départements, des villes et des régions de gauche comme le meilleur des contre gouvernements et le terreau de la rénovation du PS.

Les échanges ont également permis d’aborder la question de la réforme institutionnelle, de détailler les propositions socialistes en la matière, d’insister sur le rôle de la démocratie participative.

Les inquiétudes des associations d’élus locaux ont également été rapportées devant les intentions cachées de la réforme Sarkozy/Balladur entre volonté de reprise en main des collectivités, manipulation des modes de scrutins et étranglement financier avec la réforme annoncée de la taxe professionnelle qui mettra a mal l’autonomie fiscale des collectivités.

Autant d’interrogations conduisant à questionner l’avenir des départements, le sens de la création des conseillers territoriaux et les conséquences à attacher à la fin de la clause de compétence générale et à la spécialisation des collectivités.

Que demeure-t-il de la libre administration des collectivités dès lors qu’elles n’ont que des compétences obligatoires ? A quoi servent les élus dans ces conditions ? que reste-t-il de l’esprit de la décentralisation et des libertés locales ?

Bref, un débat passionné et passionnant.

La marchandisation du corps

Université d'été du PS

Ce week-end, c’est à la Rochelle que je vous retrouverai pour l’Université d’Eté, du 28 au 30 aout, toujours dans un esprit de travail sur les idées, et la construction d’un projet pour le PS et toute la gauche.

Un projet qui passera, j’en suis convaincue, par une profonde rénovation de notre réflexion sur les grandes questions de société, et c’est dans ce cadre que j’interviendrai sur la « marchandisation du corps » aux cotés du philosophe Ruwen Ogien connu pour ses positions en faveur d’une éthique minimaliste (une éthique fondée sur la liberté de faire ce qu’on veut du moment qu’on ne nuit pas à autrui) et parfois présenté comme philosophe de l’ultra liberalisme et de Claire Quinet, l’une des responsables de l’association Le Nid qui lutte contre la prostitution et prône l’établissement d’une norme légale interdisant l’achat d’un acte sexuel .

Le débat sera pour moi l’occasion d’évoquer la question de la marchandisation sexuelle, de la réalité du libre choix parfois revendiqué, de la division des féministes sur ce sujet, mais aussi d’élargir le débat à la question de la gestation pour autrui, à la non-disposition du corps humain, au don d’organes et plus largement à la bioéthique dont la loi sera révisée en 2010… nous pourrons ainsi parler du rapport de la gauche au progrès, de la responsabilité sociale des scientifiques, du scientisme et de l’antiscience, poser la question de l’universalité des principes éthiques et du rôle du politique. Bref un débat qui s’annonce particulièrement intéressant sur un sujet très compliqué.

Une occasion aussi de lire à la lumière de l’actualité Albert Camus, qui écrivait au moment de l’explosion d’Hiroshima : « le XVIIème siècle a été le siècle des mathématiques, le XVIIIème siècle celui des sciences physiques et le XIXème siècle celui de la biologie. Notre XXème siècle sera celui de la peur ; on dira que ce n’est pas une science. Mais d’abord la science y est pour quelque chose, puisque ses derniers progrès théoriques l’ont menée à se nier elle même et puisque ses perfectionnements pratiques menacent la terre entière de destruction. De plus, si la peur elle-même ne peut être considérée comme une science, il n’y a pas de doute qu’elle soit cependant une technique ».

Je serai ensuite de retour à Lyon à plein temps, avec en ligne de mire une première séance publique du Conseil Général du Rhône le 4 septembre, puis le Conseil Municipal de rentrée le 14 septembre.

« Peut-on rêver d’un monde meilleur ? »

Une actualité de rentrée décidément placée sous le signe du débat d’idées. Dés maintenant, vous pouvez en effet réserver vos places (gratuites) pour assister aux débats qui se tiendront à Lyon du 18 au 20 septembre prochain dans le cadre du « Forum Libération ».

Le sujet est l’un des plus passionnants qui soit pour tous ceux qui s’intéressent au monde dans lequel nous vivons, à son histoire récente comme à son futur proche, ainsi qu’aux moyens de le changer, et de préparer un avenir meilleur.

Pendant trois jours, intellectuels, politiques, experts, entrepreneurs, journalistes et citoyens vont se rencontrer publiquement pour dialoguer, débattre et échanger leurs idées sur les mutations sociales, idéologiques et géopolitiques que nous vivons, « 20 ans après le chute du mur » et l’effondrement de l’empire soviétique.

Parmi les invités : Daniel COHN-BENDIT, Bernard THIBAULT, Alain TOURAINE, François BAYROU, Nicolas HULOT, Boris CYNRULNIK, Marcel GAUCHET, Aleksander KWAENIEWSKI, Alain JUPPE, Abdelwahab MEDDEB, Bernard GUETTA, Aurélie FILIPPETTI ou encore Walter VELTRONI…

Chacun est invité à y prendre part, bien sûr : inscrivez-vous sur le site www.forum-liberation-lyon.com

Pour les plus jeunes, je vous invite aussi à prendre connaissance du concours organisé par l’AEDE-France et le Mouvement Européen France dont je suis la Vice-Présidente à l’occasion du 20e anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Le concours est ouvert aux élèves des écoles primaires, collèges et lycées, du 1er septembre au 15 octobre 2009 : les lauréats gagneront un voyage de 3 jours à Berlin au mois de novembre.

Pour participer, le règlement est à consulter sur le site

A vos claviers!

Billet edito

Chronique estivale 1

30 commentaires 22 juillet 2009

Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous prenez un peu de repos… On avait pressenti que l’été serait chaud, il faut bien dire qu’on n’est pas déçu !

le petit et le grand NicolasPas de repos pour les polémistes, pas de répit pour les journalistes qui ont en ce milieu d’été de quoi nourrir leurs colonnes. Je ne parle pas des invectives entre camarades socialistes (pffff !) mais, par exemple, du récent rapport de la Cour des comptes donnant l’illustration éclatante de la connivence malsaine entre certains médias, le pouvoir et plusieurs instituts de sondage proches de l’Elysée. Liaisons sulfureuses avec Opinionway en particulier, dénoncées en son temps par Ségolène Royal et confirmées aujourd’hui par un organisme au dessus de tout soupçon.

Je pense aussi, bien que passé plus inaperçu, au projet de loi portant réforme des collectivités territoriales qui sonne le glas des Départements. Il ne s’agit pas tant de prôner le statu quo (je suis pour ma part assez favorable à une réforme) que de s’inquiéter du dévoiement de la décentralisation et de la stratégie implicite du pouvoir consistant à étrangler financièrement les collectivités locales, prises en étau entre un alourdissement inouï de leurs charges du fait du désengagement de l’Etat et une raréfaction de leurs ressources propres.

Je pense aussi à cette bonne nouvelle pour la démocratie, à mettre au tableau de chasse des députés socialistes qui avaient saisi le Conseil d’Etat : le temps de parole du Chef de l’Etat sera désormais compté dans celui de la majorité ! Houra… Une bonne opération pour l’opposition qui n’en sera que plus audible, mais sans aucun doute des motifs d’inquiétude pour ceux qui vivent dans l’ombre de l’omni-président…

Je pense à la déconfiture du gouvernement empêtré dans les débats sur la loi HADOPI et qui fait la sourde oreille aux propositions socialistes consistant à instaurer une « contribution créative » (pouvant rapporter près de 400 M€/an) plutôt que de couper la connexion des internautes. Un début de ministère difficile pour Frédéric « Mitran »…

j’aurais pu évoquer également l’inquiétude grandissante devant la progression fulgurante de la grippe H1N1, le débat parlementaire sur le travail dominical, pas supplémentaire vers une société à l’anglo-saxonne peuplée de poor-workers… Que les grandes surfaces, grandes bénéficiaires de fait du « RSA chapeau » paient mieux leurs salariés ! J’aurais aussi pu évoquer l’inquiétude grandissante devant les pratiques policières de plus en plus brutales et l’appel du collectif « Liberté, égalité, fraternité » (CLEJ) qui lutte contre une certaine forme de régression sécuritaire, les premiers et intéressants travaux sur la taxe carbone, laquelle suscite autant d’espoir que d’inquiétude relayée notamment par UFC que choisir ; la taxe pourrait peser favorablement sur les comportements mais risque d’approfondir la fracture (autant que la facture) environnementale des ménages les plus modestes. L’association de consommateurs plaide pour un chèque vert permettant de redistribuer aux consommateurs le produit de cette fiscalité environnementale.

Mais pour ceux qui ont décidé de se déconnecter de l’actualité pendant les vacances, je me contenterai de partager le contenu éclectique de ma valise :

  • Jusque-là tout allait bien en Amérique, de Jean-Paul Dubois, Points
  • Les Hommes qui n’aiment pas les femmes, Stieg Larson, Actes Sud
  • Corps en miettes, de Sylviane Agacinski, Flammarion
  • 2030 le krach écologique, Geneviève Ferone, Grasset
  • Petit traité de la décroissance sereine, Serge Latouche, Mille et une nuit
  • Dis, c’était quoi la Sécu ?, Didier Tabuteau, L’Aube
  • et du Romain Gary à gogo chez Quarto

Billet edito

Dimanche, je vote le changement, je vote socialiste !

120 commentaires 01 juin 2009

Avec Mustapha Sadni, Mouss Bonsoir à toutes et à tous ! Les débats publics ou privés auxquels j’ai pris part ces derniers jours me laissent penser que beaucoup de citoyens français, mais aussi de résidents communautaires vivant en France, hésitent encore sur la conduite à tenir pour le vote aux élections européennes de dimanche.

J’étais il y quelques jours à Mâcon pour apporter mon soutien à un fidèle de ce blog, Mustapha Sadni, « Mouss », candidat aux élections européennes qui ne ménage pas ses efforts pour convaincre nos concitoyens de voter socialiste. la réunion publique avait pour objet de mobiliser la jeunesse. Hier, c’est à Lyon qu’avait lieu un grand meeting autour de Vincent Peillon et des candidats de la liste socialiste pour le Grand Sud Est.

A toutes celles et à tous ceux qui hésiteraient encore, je voudrais leur adresser un message simple, et leur expliquer pourquoi je suis convaincue que le vote pour les listes du Parti Socialiste s’impose, pour peu que l’on veuille du changement dans la conduite des affaires européennes.

D’abord, cette élection n’est pas une « petite » élection. Le Parlement européen est l’unique institution européenne dont les membres sont élus au suffrage universel direct. C’est donc la seule et unique occasion d’expression démocratique pour les peuples des 27 nations de l’UE de choisir leur destin.

Il faut la saisir ! On ne peut pas, d’un côté regretter que l’Europe soit trop technocratique ou éloignée de nos préoccupations quotidiennes, et de l’autre, utiliser ce scrutin pour autre chose que sa véritable destination : élire les représentants politiques qui vont élaborer et voter les lois qui décideront de notre vie de tous les jours, dans toute l’Europe.

Il n’y aucune fatalité dans ce processus, c’est le peuple qui décide. Rien n’est joué, nous pouvons envoyer une majorité de députés de gauche au Parlement, et changer la donne.

Car c’est de cela qu’il s’agit : voulez-vous, oui ou non, que l’Union Européenne change de politique ?

Si tout vous convient parfaitement, je veux bien vous accorder que vous pouvez voter pour n’importe quelle liste, vous obtiendrez le résultat voulu : tout continuera comme avant, que vous votiez UMP, LCR , Modem ou Verts. Vous avez raison d’hésiter.

Si, en revanche, vous estimez que le temps de l’alternance est venu pour le Parlement Européen, que le temps est venu de construire une autre politique à l’échelle de l’Union, alors il faut changer de majorité.

Car, l’alternance, la démocratie européenne y a droit, elle aussi !

avec Etienne Longueville, secrétaire de la section PS de Sciences PoAvec tous les socialistes européens, nous proposons donc une véritable ambition : un “Pacte européen du Progrès social” avec quelques mesures phares pour réformer :

- L’augmentation du budget de l’Union, avec des ressources propres, pour donner leur pleine efficacité aux politiques de solidarité et de préparation de l’avenir.

- L’harmonisation des fiscalités, à commencer par celles des entreprises pour lutter contre le dumping fiscal et le dumping social, condition nécessaire à l’arrêt des délocalisations abusives à l’intérieur de l’Union Européenne. Mettre fin aux paradis fiscaux, véritable cancer du capitalisme.

- Une Europe forte avec une vraie défense européenne et non cette subordination au commandement intégré de l’OTAN que Nicolas Sarkozy impose à la France.

Dimanche, les peuples d’Europe doivent sanctionner les majorités sortantes de droite, considérées à juste titre comme responsables de la crise.

Avec ses 220 députés, actifs dans chacun des 27 États de l’Union, armé d’une manifeste-programme, le PSE est la seule grande force d’alternance qui peut changer le cours des choses en France et en Europe.

Car, je vous le dis aussi, il faut critiquer, il faut s’opposer, mais nous ne construirons rien sur les échecs de la droite – pas d’illusion là-dessus –, c’est à nous de nous mettre au travail, et de proposer.

A nous de rendre possible ce dessein que l’on caresse : le mariage de l’Europe et du social. J’en profite pour adresser un clin d’oeil à la dynamique et très mobilisée section socialiste de Sciences Po qui a eu la gentillesse de m’inviter il y a quelques jours.

Dimanche, votez le changement, votez socialiste !

Billet edito

Vers une nouvelle République des jeunes ?

68 commentaires 06 avril 2009

Bonsoir à toutes et à tous,

60e anniversaire des MJC ll y a quelques jours à peine dans le cadre de mes fonctions d’adjointe en charge de la Jeunesse et de la vie associatice, j’ai eu l’honneur de célébrer de bien belle manière le 60e anniversaire des MJC en France à l’occasion d’une longue journée placée sous le triple signe de la réflexion, du dialogue et de l’émotion. Je souhaite vous en faire partager quelques réflexions.

500 personnes ont répondu présentes à l’invitation de la Ville et de la Fédération des MJC Rhône-Alpes : élus, responsables associatifs issus de toutes les structures actives sur le territoire régional et professionnels du secteur jeunesse. .

Une première pour une telle initiative qui est revenue sur l’histoire des mouvements d’éducation populaire dans un contexte de crise particulièrement aigüe pour les associations, et qui marque le début d’une nouvelle relation entre la Ville et les différents acteurs concernés pour la politique jeunesse, au premier rang desquelles les MJC et les Centres Sociaux de Lyon. Une manifestation qui a permis d’étendre le débat bien au-delà du cas Lyonnais avec une vingtaine d’élus à la jeunesse et à la vie associative et des intervenants venus de toute la France (Olivier Ihl, Majo Hansotte, Maurice Chevreton ou Jean-Claude Richez).

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Presse

Réaction aux propositions d’Arnaud Montebourg sur la désignation du candidat socialiste à la prochaine élection présidentielle.

Pas de commentaire 31 mars 2009

Communiqué de presse de

Najat ValLaud-Belkacem

Adjointe au Maire de Lyon

Conseillère Générale du Rhône

Secrétaire Nationale du PS aux questions de société

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Réaction aux propositions d’Arnaud Montebourg sur la désignation du candidat socialiste à la prochaine élection présidentielle.


« Je me réjouis des propositions formulées par Arnaud Montebourg car elles répondent à un enjeu majeur pour le Parti, tout en accélérant la réflexion collective qui doit aboutir à des propositions concrètes lors de la convention de la rénovation prévue à l’automne.


Assumer dès maintenant l’élection présidentielle de 2012 comme une échéance qui doit structurer la vie du parti, se doter au plus vite de règles du jeu acceptées par tous, nous assurer de la plus grande légitimité possible pour le ou la future candidate et ouvrir très largement le Parti à toute la diversité de la société française : voilà autant d’objectifs que je partage pleinement avec les auteurs du rapport.

Je suis heureuse aussi qu’une telle proposition paraisse aujourd’hui en mesure de rassembler dans la sérénité une très large majorité de responsables et de militants dans le Parti.

Une page se tourne. »

Billet edito

Pas de quoi avoir la banane !

51 commentaires 29 mars 2009

Bonjour à toutes et à tous,

"J'ai la banane", Sarkozy Quinzaine très politique que celle que nous venons de traverser : Propos accablants et irresponsables du pape sur le préservatif, poursuite de la mobilisation étudiante contre la réforme Pécresse, allégations abjectes et consternantes d’un Le Pen qui se complet dans la récidive négationniste, explications poussives et peu convaincantes de François Pérol devant la commission des finances sur les conditions de sa nomination à la tête des Caisses d’épargne, voyage néo-colonialiste de Nicolas Sarkozy en Afrique sur fond de recul généralisé de la présence française et de repli sans précédent de l’aide au développement tant de l’Europe que de l’Agence française du développement (AFD) ; les déclarations d’intention du Président n’y feront rien, personne n’est dupe et il en faudra plus pour faire oublier le discours de Dakar…

Il y a eu aussi les discussions sans fin concernant la mise en place de statistiques ethniques relancées par le Commissaire à la Diversité Yazid Sabeg. On croyait pourtant qu’après la censure du Conseil constitutionnel, l’avis défavorable de la Commission Simone Veil mise en place pour surmonter la décision des juges, le débat était clos. C’était sans compter sur la ténacité du président de la République, habité de longue date par une obsession ethnique qui ne se dément pas.

Celui qui n’a pas empoché de stock options avant 50 ans…

La semaine aura également été marquée par le mauvais remake des bourgeois de Calais, quelques hauts dirigeants déposant aux pieds de l’opinion publique leurs stock-options.

Il aura en effet fallu un assourdissant concert de critiques, des postures obasmesques d’une droite qui se découvre proche des Français (alors qu’elle n’a eu de cesse de protéger les hauts revenus), pour que les banquiers et autres grands patrons renoncent à leur dividendes, rémunérations exceptionnelles et autres bonus.

Chaque jour désormais une nouvelle entreprise annonce, drapée d’une vertu toute neuve (état neuf jamais servie comme on dit !), qu’elle s’appliquera ce principe éthique nouveau… il faudrait presque les en remercier ! Quant au gouvernement, surfant sur le mécontentement de l’opinion, il vient d’annoncer qu’un décret viendrait prochainement interdire la distribution de stock options ou de bonus aux entreprises aidées par l’Etat. Enfin, prochainement…en septembre au plus tôt, histoire de laisser le temps aux plus intrépides de se retourner quand même…!

Abroger le paquet fiscal

La proposition de loi des parlementaires socialistes et communistes, pas plus que les initiatives courageuses et responsables de quelques back benchers de l’UMP, ne devraient suffire à convaincre le président de la République de supprimer l’injuste bouclier fiscal, ce cadeau aux plus riches qui les exonère de participer à proportion de leurs revenus à la solidarité nationale.

On ne le répétera jamais assez, ce n’est pas un bouclier fiscal à 50%, mais un bouclier fiscal à 39%, car au déjà discutable bouclier à 60% mis en place par Dominique de Villepin, le dispositif d’exonération version Nicolas Sarkozy inclut la CSG (contribution sociale généralisée) et le CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) au même titre que l’ISF ou l’impôt sur le revenu. Comment justifier l’exonération de ces deux contributions fiscales affectées à la protection de notre système social, comment expliquer que les personnes les plus aisées, qui bénéficient de notre système social, ne participent pas au remboursement d’une dette sociale que toute la collectivité nationale rembourse ?

En ces temps de crise économique et sociale sans précédent depuis la seconde guerre mondiale, l’abrogation de ce dispositif devient un impératif moral et républicain autant qu’économique. Cela permettrait de dégager 15 milliards d’euros, tous les ans!!!, qui pourraient être mis au service de la relance et du soutien au pouvoir d’achat des Français. Le parti socialiste lance une pétition nationale. Soyons les plus nombreux possibles à exiger cette mesure de justice.

La société d’indifférence

La société d'indiférence, AG Slama Je voudrais terminer enfin par vous recommander une savoureuse lecture à mettre entre les mains des donneurs de leçons de l’UMP, au premier rang desquels l’ineffable Frédéric Lefebvre.

Alain-Gérard Slama, brillant historien, chroniqueur et éditorialiste de talent sur France culture et au Figaro, peu suspect de connivence avec le parti socialiste, vient de publier un essai critique d’une grande justesse aux éditions Plon intitulé La société d’indifférence.

Il se livre à une analyse minutieuse et argumentée des coups portés, sans jamais le nommer, par Nicolas Sarkozy aux principes fondateurs de notre République et à la pratique politique de ces cinquante dernières années : réveil des passions identitaires, entorses à la laïcité, projet de discriminations positives, fichage systématique des citoyens, reprise en main du pouvoir judiciaire ainsi que de l’audiovisuel public… tout y est. Cette lecture, est une belle occasion pour les Républicains modérés de gauche comme de droite d’élever la voix pour défendre des libertés menacées.

Billet edito

La campagne démarre

98 commentaires 15 mars 2009

Les militants qui sont allés voter auront donc finalement approuvé les listes proposées à l’exception de la Région Centre ; nombre d’entre eux ont cependant fait le choix de l’abstention, pas toujours très à l’aise, il faudra plus tard en analyser les raisons. Quoi qu’en disent certains, le débat avait sa légitimité avant le vote des militants, il n’a plus d’objet désormais. Le parti socialiste est un parti démocratique, c’est sa force et son honneur, c’est ce qui nous distingue du monolithisme de l’UMP et du culte du chef. L’heure est désormais à la mobilisation générale en faveur d’une Europe forte, d’une Europe qui protège et qui prépare l’avenir. La campagne démarre pour tous les socialistes. L’enjeu principal de celle-ci, dans cette période de crise sans précédent depuis 1929, où la tentation du repli sur soi (terreau des nationalismes) et du protectionnisme est grande, sera de construire un horizon européen commun qui place les populations au cœur de ses préoccupations et de ses politiques. Le parti socialiste, avec ses homologues européens avec lesquels il a travaillé à un manifeste commun, doit en être le fer de lance.

Agir pour les libertés publiques Enfin, je profite de l’occasion, pour vous inviter vivement à la lecture édifiante de l’ouvrage préparé sous la houlette de Marie-Pierre de la Gontrie, secrétaire nationale aux libertés publiques, consacré à la politique liberticide de Nicolas Sarkozy (sujets dont nous avons souvent débatu sur ce site), La France en libertés surveillées. il s’agit de la première phase d’une campagne d’alerte et de mobilisation de l’opinion publique qui décrypte les effets conjugués du traitement répressif de la précarité, de l’étouffement des contre-pouvoirs et de l’installation pas si insidieuse que ça d’une société de surveillance.

Cette mobilisation se poursuivra par un rassemblement, le Printemps des libertés, le dimanche 22 mars de 10h00 à 19h00 au Zénith de Paris.

© 2009 Najat Vallaud-Belkacem.