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En campagne

« Il se trouve que le président sortant refuse d’assumer son bilan… » sur Public Sénat/Radio Classique

10 commentaires 05 janvier 2012

« Il se trouve que le président sortant refuse d’assumer son bilan… » Mon interview sur Public Sénat / Radio Classique :


Najat Belkacem invitée de « En route vers la… par Najat-Belkacem

Réindustrialiser la France !

En campagne

Réindustrialiser la France !

6 commentaires 09 décembre 2011

François Hollande était en Saône-et-Loire le 7 décembre pour développer ses  propositions en matière de réindustrialisation. Le candidat à l’élection présidentielle a visité les usines d’Eolane et Alstom, expliquant ses engagements : « le pacte de production, c’est la France qui s’améliore, qui produit mieux, qui invente, qui innove, qui respecte le travail. C’est la France qui est capable de montrer le meilleur d’elle même, qui ne doute pas de son destin. C’est ça le patriotisme industriel ! »


Visite de François Hollande dans les usines… par PartiSocialiste

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de son intervention :


Intervention de François Hollande dans les… par PartiSocialiste

Merci pour votre confiance!

Ma ville, mon canton

Merci pour votre confiance!

9 commentaires 02 décembre 2011

Hier soir, les militants socialistes de la 4e circonscription du Rhône m’ont investie candidate aux élections législatives de juin prochain avec près de 80% des voix: merci à eux pour leur confiance, et leur mobilisation! Merci aussi à vous tous qui êtes nombreux à m’adresser des messages de félicitations et d’encouragement. Merci et bravo à Walter Graci, mon suppléant. Merci à tous les responsables et militants socialistes qui ont organisé ce scrutin, en particulier dans les sections du 3e, 6e et 8e arrondissements de Lyon, ils se reconnaîtront. Merci enfin à Christine et Vincent, les deux autres candidats à la désignation, qui ont permis à ce moment de démocratie et de débat de se dérouler dans le meilleur état d’esprit, et avec lesquels nous allons, tous ensemble, faire une très belle campagne. Bravo enfin aux autres candidats investis hier soir, en particulier Jean-Louis Touraine (photo) et Pierre-Alain Muet à Lyon.

A très vite, j’aurai l’occasion de revenir plus longuement sur tout cela, et plus encore, dans mes prochains billets. 

Ci-dessous, l’article du Progrès paru ce matin.

 

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Presse

Communiqué de presse : Réforme du droit d’asile

4 commentaires 26 novembre 2011

Communiqué : Réforme du droit d’asile

Najat Vallaud Belkacem, porte-parole
Mireille Le Corre, responsable du pôle immigration-intégration, équipe de campagne de François Hollande

Le gouvernement continue sa chasse aux fraudeurs, cette fois-ci au mépris de libertés fondamentales garanties par notre Constitution et par le droit international.

En annonçant vendredi une réforme du droit d’asile, dont l’objet serait de réduire encore le nombre de demandeurs d’asile accueillis en France, Claude Guéant porte à nouveau atteinte à un droit fondamental régulièrement malmené.

Semblant découvrir à quelques mois de l’échéance présidentielle la crise du dispositif d’asile français, feignant d’ignorer que la politique menée par le Président sortant et les baisses constantes du budget sont à l’origine de cette crise, le ministre de l’intérieur propose comme toujours une restriction des droits à seule fin électoraliste.

En évoquant une extension de la liste des pays d’origine classés « sûrs », à destination desquels les reconduites à la frontière sont presque automatiques, le gouvernement nie de nombreuses atteintes aux droits humains pourtant régulièrement dénoncées par les organisations humanitaires. En imaginant que des réfugiés pourraient se voir refuser l’asile parce qu’ils auraient déposé une demande « hors délai », il fait fi des protections que leur apporte notre Constitution.

A l’issue du quinquennat de M. Sarkozy, notre pays accorde l’asile bien moins que l’Allemagne ou l’Angleterre, et les conditions y sont bien plus restrictives. La lutte contre les abus ne peut pas servir de prétexte à une remise en cause du droit d’asile.

Nous réaffirmons le caractère intangible du droit d’asile et du statut de réfugié. Il ne peut pas être une variable de la politique migratoire de la France, encore moins une cible de la démagogie électoraliste de la droite en campagne. Les engagements internationaux de notre pays, le respect que nous devons à des êtres humains en souffrance et en danger, ne peuvent pas être effacés au nom de l’ajustement des dépenses du ministère de l’intérieur.

Une nouvelle fois, Claude Guéant, à des fins électoralistes, simplifie des questions complexes et mélange des sujets différents.

Il est temps de retrouver une politique d’asile digne de ce nom, en France comme au sein de l’Union Européenne.

Presse

Communiqué de presse: « Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy. »

1 commentaire 18 novembre 2011

Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy.


La politique industrielle de Nicolas Sarkozy est un désastre comme le montre avec cruauté la destruction de milliers d’emplois dans le secteur automobile : Renault hier, PSA aujourd’hui.

Les aides publiques au secteur ont été investies en pure perte : 6,5 milliards de prêts, 1 milliard de prime à la casse, 1,5 milliards de bonus-malus, 107 millions d’euros de baisse de la taxe professionnelle. En tout, plus de 2,5 milliards d’euros d’aide publique directe à la filière.

On pourrait en dire autant du secteur sidérurgique, de l’hôtellerie et de la restauration, de l’agriculture ou du secteur bancaire : après 5 ans de mandat les résultats sont là avec des déficits publics records, un taux de chômage en hausse constante, une économie française dans l’impasse, et sans aucune perspective d’avenir.

Qui est responsable ? Le Président de la rigueur et de l’austérité, ou le candidat prodigue qui n’a cessé d’être candidat tout au long de son mandat, de Gandrange à Vezoul en passant par Sandouville ?

Réponse : le Président Nicolas Sarkozy qui a financé à crédit les promesses du candidat Nicolas Sarkozy.


Najat Vallaud-Belkacem

Porte-parole de François Hollande.

Presse

Protection des familles homoparentales : un progrès pour la société, un problème pour la droite.

1 commentaire 04 novembre 2011

Mon communiqué à la presse, en tant Secrétaire nationale aux Questions de société:

Le Parti socialiste se réjouit de la décision rendue par le tribunal de Bayonne accordant à une femme, pacsée avec la mère de deux filles, l’autorité parentale conjointe sur ces deux enfants.

La droite peut bien estimer qu’il s’agit d’une « attaque contre les valeurs de la famille », cette décision de justice n’en reste pas moins une avancée importante pour l’égalité des droits entre les citoyens, et la protection des enfants vivant aujourd’hui dans des familles homoparentales.

Il faut rappeler que les couples de même sexe et les enfants qu’ils élèvent se voient refuser les mêmes droits et protections que les autres, pour le seul motif de l’orientation sexuelle des parents ou des adultes exerçant, de fait, une autorité parentale au quotidien. Il s’agit d’une discrimination inacceptable dans la République française.

Il faut rappeler aussi que l’interprétation et l’application de la loi par la justice française dans cet esprit d’ouverture et de progrès reste insuffisante : c’est au législateur de prendre ses responsabilités.

C’est pourquoi, dès son retour aux responsabilités nationales, le Parti socialiste s’engage à reconnaître et à protéger l’ensemble des familles, et à permettre à tous les citoyen-ne-s d’accéder enfin aux mêmes droits, et aux mêmes responsabilités de parents.

Le candidat Nicolas Sarkozy s’était engagé le faire : il n’a pas tenu ses engagements.

Ma ville, mon canton

« Réagissez! Répondre au Front National de A à Z »: invitation à une rencontre-signature, ce vendredi 4 novembre à Lyon.

5 commentaires 03 novembre 2011

J’ai le plaisir de vous inviter à une rencontre-dédicace autour du livre « Réagissez! Répondre au Front National de A à Z » que je publie avec Guillaume Bachelay aux éditions JC Gawsewitch.

VENDREDI 4 NOVEMBRE
À 19h00
à la Fédération du Rhône du Parti socialiste
65, cours de la liberté, Lyon 3ème
04 78 95 98 00 – contact@partisocialisterhone.fr

Billet edito

Ma tribune d’opinion dans Le Monde: « Faire payer la crise aux pauvres n’est pas une fatalité. »

9 commentaires 27 octobre 2011

Hier, les Députés socialistes condamnaient vigoureusement la véritable guerre que le gouvernement et l’UMP ont décidé de mener contre les pauvres en France, rappelant la réduction des indemnités journalières des salariés malades, la restriction de l’accès au RSA et aux prestations sociales pour les parents isolés en caviardant un rapport de l’Assemblée sur la fraude sociale, la menace que le Ministre de l’Intérieur fait peser sur les familles dont un enfant serait trouvé dans la rue la nuit, ou encore la proposition de réserver les logements sociaux à ceux qui ont un travail ». Toutes ces mesures et annonces pour le seul début de cette semaine !

C’est dans ce contexte que Le Monde, dans son édition datée du 28 octobre, publie ma tribune d’opinion initulée « Faire payer la crise aux pauvres n’est pas une fatalité ». A retrouver dans les kiosques bien sûr, mais je vous la donne à lire ici, aussi:

« Encore un cri d’alarme : celui du Secours populaire, des Restos du coeur, de la Croix-Rouge française et de tout le réseau des banques alimentaires face au risque de réduction drastique du programme européen d’aide aux plus démunis, envisagée par les gouvernements (conservateurs) de l’Union européenne.

Faire payer la crise aux pauvres : tel semble être désormais le mot d’ordre, et notamment en France. La pauvreté n’est pourtant plus une affaire de marge, elle s’installe au coeur de notre société : selon l’Insee, 8,2 millions de personnes, 13 % de la population, vivent avec moins de 954 euros par mois. Si l’on comptabilise les emplois précaires, les travailleurs pauvres, les chômeurs, les exclus qui ont même renoncé à chercher un travail, ce sont 12 millions d’actifs qui vivent en situation de fragilité économique : 40 % de la population active ! C’est là le plus implacable des réquisitoires contre la politique de Nicolas Sarkozy, qui continue pourtant à enfoncer le clou avec la taxation des mutuelles santé, ou l’augmentation de la CSG.

Les pauvres ont le visage des ouvriers au chômage depuis que leur usine a été délocalisée. Des jeunes qui galèrent de stages en petits boulots avec la promesse de vivre moins bien que leurs parents. Des mères célibataires qui travaillent dans les services à temps partiel fragmenté, des femmes de Ouistreham et d’ailleurs, appelées loin de chez elles, avec des horaires décalés. Des Français issus des quartiers populaires victimes de la ségrégation territoriale et de la discrimination.

Le sarkozysme violente ces Français fragilisés qui ne demandent qu’à travailler, qui ne craignent pas de faire des efforts (ils en font tous les jours pour survivre), qui souffrent de se voir désignés comme des assistés et des profiteurs, eux qui savent trop bien la valeur du travail tant ils en manquent.

Contrairement à une légende entretenue par la droite, les minima sociaux en France ne sont pas généreux. Autant les assurances sociales françaises sont parmi les plus protectrices du monde – mais il faut y avoir cotisé, et donc avoir un parcours d’emploi stable, être « dans » le système -, autant les prestations de solidarité sont parmi les plus faibles d’Europe. Les minima sociaux atteignent 60 % du salaire médian en moyenne en Europe. Ils montent jusqu’à 75 % dans les pays les plus solidaires comme en Allemagne, mais sur ce sujet le gouvernement ne parle plus de convergence entre nos deux pays… En France, ils sont tombés de 50 % à 30 % du revenu médian entre 2000 et 2010. Le sarkozysme paupérise les plus pauvres.

La chasse aux « assistés »

Deuxième idée reçue : celle selon laquelle des Français ne seraient que bénéficiaires de la solidarité nationale sans être jamais contributeurs, c’est en son nom que la chasse aux « assistés » fait fortune. Faut-il le rappeler ? Tout le monde paie des impôts à travers la TVA, qui touche davantage les plus pauvres, en proportion : les vrais assistés sont en réalité les plus riches, bénéficiaires ces dernières années de plus de 20 milliards d’euros de cadeaux fiscaux, pendant qu’on démantelait l’école publique, l’hôpital ou les retraites. La lutte contre les inégalités est au coeur de l’ADN de la gauche. Hier, cela passait par le soutien au pouvoir d’achat des salariés modestes. Aujourd’hui, cela ne suffit plus, car une masse croissante de citoyens n’est plus en emploi stable. Combattre la société précaire : telle doit être la priorité de la gauche.

Cela passera d’abord par une nouvelle répartition des efforts fiscaux : l’équité et la progressivité plutôt que les niches et les cadeaux fiscaux inutiles et injustes, le travail plutôt que la rente. Mais cela passera aussi par des politiques de lutte contre la pauvreté ambitieuses et assumées : accès aux biens publics essentiels (eau, gaz, électricité), à des logements dignes construits en nombre suffisant, sécurisation des parcours professionnels, autonomie des jeunes… c’est à forger ces outils bien plus complexes que la simple stigmatisation de quelques-uns que la gauche s’attellera. »

« C’est Mme (Valérie) Pécresse qui réduit les indemnités journalières des salariés malades. C’est M. (Xavier) Bertrand qui restreint l’accès au RSA et aux prestations sociales pour les +parents isolés+ en caviardant un rapport de l’Assemblée sur la fraude sociale. C’est M. (Claude) Guéant qui propose de mettre à l’amende les familles dont en enfant est dans la rue la nuit ».
« Mais le summum de l’indignité est atteint par M. (Laurent) Wauquiez qui propose de réserver les logements sociaux à ceux qui

Billet edito

« Ségolène Royal trace depuis des années l’avenir de la gauche »

4 commentaires 07 octobre 2011


Les 9 et 16 octobre, les citoyens qui adhèrent aux valeurs de gauche voteront, pour des idées bien sûr, mais également pour une personnalité. Or,les idées, comme les personnalités, s’inscrivent dans une durée que le jeu médiatique occulte. Tout se passe aujourd’hui comme si le débat public avançait sans passé ni mémoire. Faute de creuser le passé, même récent, les médias se contentent ainsi trop souvent de constater. Constater que les candidats convergent ou constater que leurs programmes se ressemblent, alors qu’il faudrait étudier de plus près l’évolution de leurs propositions pour ainsi évaluer la permanence de leurs convictions et la réalité de leurs différences.

Au cours de ces dernières années, Ségolène Royal a constamment tracé l’avenir de la gauche: pionnière, elle a proposé des solutions ambitieuses, les a défendues courageusement, avant de les voir reprises des mois ou des années plus tard, et dans l’indifférence des commentateurs, par ses camarades du Parti Socialiste. La croissance verte, qui a été un véritable cheval de bataille pour elle dès les années 90 et particulièrement depuis 2006, figure aujourd’hui en bonne place dans les programmes des candidats. La sortie du nucléaire aussi, de façon plus ou moins claire. Sauf que, Ségolène Royal, elle, n’a pas attendu Fukushima pour la défendre. La fermeté face à l’insécurité qui lui a attiré tant de critiques en 2006. L’ouverture du parti socialiste sur la société, la démocratie participative. Les solutions radicales contre la crise financière qu’elle avançait dès 2008. La priorité fiscale aux entreprises qui investissent, la création d’un gouvernement de la zone euro, la réforme bancaire, le conditionnement des aides aux entreprises… autant de sujet qui feraient « consensus » aujourd’hui si l’on en croit les éditorialistes. Dormez tranquille bonnes gens !

Il y a plus étonnant encore : les idées de Ségolène Royal inspirent même au-delà de la gauche. Nicolas Sarkozy, à bout de souffle au terme d’un mandat marqué par l’injustice et l’inefficacité, recours à l’encadrement militaire des délinquants et la banque publique d’investissement pour venir en aide aux PME ; deux solutions majeures de Ségolène Royal datant de 2007 et 2008. Toujours dans le silence et l’indifférence des commentateurs.

Si Ségolène Royal est « en avant », si elle propose des idées et que les autres se les approprient, il y a de quoi se réjouir, bien sûr. C’est la preuve que les idées innovantes font leur chemin. Mais dans le cas des primaires socialistes, ne pas relever ces appropriations, c’est brouiller les lignes du débat. Prisonniers d’une vision statique des programmes, les journalistes passent à coté de l’information essentielle, celle qui pourtant intéresse le plus les électeurs : où est le mouvement et où est l’immobilisme, où sont les belles paroles et où sont les réalisations, où est la conviction et où est l’opportunisme.

Guillaume Garot et Najat Vallaud-Belkacem

Portes parole

Ma ville, mon canton

Les primaires, c’est aussi à Lyon.

1 commentaire 04 octobre 2011

J’ai participé lundi au grand débat des Primaires organisé par le quotidien régional Le Progrès, pour défendre la candidature de Ségolène Royal auprès de ses lecteurs. Le journal en faisait sa « Une » ce matin mardi avec une pleine page d’analyses des propositions des six candidats, représentés chacun par des camarades élus locaux.

Vous pouvez en lire ici ou ci-dessous le compte-rendu paru en ligne.

En écho, voici deux photos (merci Bachir!) du débat organisé sur le même principe vendredi dernier par la section du 3e arrondissement au café « comptoir du 3″ que je remercie encore pour leur accueil. Ce fut une très belle soirée d’échanges avec de nombreux militants, sympathisants ou citoyen intéréssés par les Primaires citoyennes des 9 et 16 octobre prochain. (Photos ©Bachir Ghazi)

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« Le Progrès a réuni les représentants dans la région des six candidats aux primaires du PS pour débattre des enjeux de cette élection et des thèmes de campagne. Chacun a tenté de convaincre

La crise, ses enjeux, les mesures à prendre — augmentation d’impôts — pas d’augmentation, maintien ou non de la tva, avenir avec ou sans Euro etc- ont été au cœur des débats des représentants locaux des six candidats à la primaire socialiste hier matin dans les locaux de notre journal.

Globalement, l’analyse sur la crise elle même et sa gestion en France font l’unanimité : Régis Juanico, Thierry Braillard, Jean-Paul Bret, Christophe Greffe, Najat Vallaud-Belkacem et Thomas Chadeuf prennent tous acte d’une situation difficile et, surtout, insistent sur «la responsabilité de Nicolas Sarkozy, d’avoir accru comme jamais le déficit de la France durant son quinquennat ».

Sur les solutions proposées pas non plus de très grandes divergences même, si, quand même, certains ou certaines peuvent se démarquer sur tel ou tel point. Principalement sur l’avenir de la TVA. Najat Valaud-Belkacem souhaite une TVA modulée. Jean-Paul Bret n’y croit pas et tout comme Régis Juanico, il plaide pour le rétablissement de la TVA restauration à « un taux intermédiaire de 7 ou 9 % ». Christophe Greffet constate aussi que l’abaissement de la tva restauration « n’a rien apporté ». Quant à Thierry Braillard, il est « opposé à une TVA sociale ». Sur l’Euro et l’avenir de l’Europe, le radical de gauche est le plus clivant « Nous sommes pour des Etats-Unis d’Europe, la crise prouve que l’Europe doit s’organiser ». Régis Juanico est d’accord « pour changer d’Europe » sans aller aussi loin que son voisin radical. ChristopheGreffet, pragmatique, propose « une taxe sur les transactions financières qui permettrait de financer un organisme européen de soutien aux pays en difficultés ». Najat Valaud-Belkacem plaide pour un élargissement des missions de la Banque centrale européenne : « Elle devrait s’occuper aussi de relance économique». Jean-Paul Bret insiste pour « un soutien à la Grèce sans atermoiement ».

Au cœur du questionnement de cette matinée : Rigueur ou pas rigueur ? Jean-Paul Bret évacue la question : « Ne rentrons pas dans un débat sémantique, que l’on dise rigueur ou un autre mot importe peu au fond ». I l y a une réalité qui s’impose à tous : la réduction du déficit. Thierry Braillard est le plus précis sur ce point « Jean-Michel Baylet veut ramener le déficit à 3 % du PIB ». Il récuse au passage l’usage du mot rigueur « trop souvent accolé à l’idée d’efforts à faire porter par les classes moyennes ». Régis Juanico refuse également « l’idée d’un tour de vis supplémentaire. Les Français attendent de nous une autre politique, un changement. Les quelques marges de manœuvre financières que nous aurons seront consacrées pour moitié au comblement du déficit et pour moitié à la relance ». Najat Valaud-Belkacem est sur la même ligne « Une cure d’austérité toucherait les plus modestes et ne ferait qu’aggraver la crise ». Pour sa candidate, « l’urgence est double : résorber la dette publique tout en relançant la croissance. Celle-ci passe par le soutien aux PME-TPE. Il faut donc leur faciliter l’accès au crédit ».

Thomas Chadeuf, constatant que « c’est toujours à la société de payer la crise » considère qu’il « faut mieux réguler l’économie ». Il insiste sur la défense du pouvoir d’achat : « Quand on paye plus d’impôts, on attaque le pouvoir d’achat ». Il en appelle donc à « une équité fiscale avec une première mesure qui ne fait pas l’unanimité chez ses concurrents : « Nous proposons de fusionner CSG et impôt sur le revenu «.

Les six représentants locaux des candidats sont unanimes sur la nécessité absolue d’une totale réforme fiscale « avec une plus grande équité » ainsi que sur le maintien des 35 heures accompagné simplement «de négociations branche par branche pour certains ajustements ».

Ma ville, mon canton

Réunion publique sur les candidats des primaires à Lyon 3ème, vendredi 30 septembre

Pas de commentaire 30 septembre 2011

Voici l’invitation à la réunion publique de présentation des candidat-e-s aux primaires qui aura lieu dans le 3ème ce vendredi 30 septembre. Elle aura lieu à 20h au Bistrot « le comptoir du 3ème », 55 Avenue Félix Faure Lyon 3ème.

Avec la participation (sous réserve) des représentants Najat Vallaud Belkacem, Thierry Philip, Pierre-Alain Muet, Laura Gandolfi, Thomas Chadoeuf et Thierry Braillard.

Venez nombreux !

reunion primaires

Presse

De la nécessité de transformer le système

5 commentaires 16 septembre 2011

Je vous donne à lire mon communiqué de presse, en réaction au débat télévisé d’hier soir.

« De haute tenue, le débat d’hier soir a permis de dévoiler des différences entre les candidats qui ne sont pas minimes. C’est le cas par exemple de la relation que les uns et les autres comptent entretenir  avec le système financier, source des maux économiques que les Français subissent si durement: Ségolène Royal a montré qu’elle allait bien plus loin dans le rapport de force que le politique devra instaurer avec la finance: obligation faite aux banques de participer à l’absorption de la dette, séparation des activités de dépôt et des activités d’affaires,  interdiction de la spéculation par les banques sur la dette des États. Il ne s’agit pas d’améliorer le système à la marge mais de le transformer en profondeur pour rendre aux peuples la souveraineté que des marchés incontrôlés leur ont usurpé.  Avec elle enfin,  le politique reprend le pouvoir.

Forte de son expérience et du travail inlassable de ces dernières années pour construire ces solutions concrètes, Ségolène Royal s’est montrée hier soir déterminée, sécurisante et ambitieuse à la fois, claire sur les enjeux et convaincante sur les réponses. Surtout, les Français qui l’ont vu œuvrer ces dernières années, savent qu’animée par la morale de l’action et la politique par la preuve qui lui tiennent tant a cœur, elle respectera un a un  chacun de ses engagements. »

Ainsi que la matinale à laquelle j’étais invitée avec Stephane le Foll ce vendredi pour commenter le débat :

Cet après-midi j’étais l’invitée du tchat du journal Métro

Presse

Cet après-midi j’étais l’invitée du tchat du journal Métro

3 commentaires 07 septembre 2011

« Ségolène Royal a toujours un temps d’avance »

Primaires, stratégie de Ségolène Royal, retour de DSK… La secrétaire nationale du PS aux questions de société et porte-parole de Ségolène Royal a répondu à toutes les questions des metronautes.

Bonjour à tous et bienvenue!

Elisa : Bonjour. Comment êtes-vous arrivé au PS ? Et quelles sont vos tâches ?

Bonjour Elisa, je suis arrivée au Parti socialiste après l’élection présidentielle de 2002. Militante socialiste, j’ai été élue locale, conseillère régionale en Rhône-Alpes, puis quelques années plus tard, adjointe au maire de Lyon et conseillère générale à partir de 2008. En qualité d’adjointe au Maire de Lyon, je m’occupe des grands évènements, de la jeunesse et de la vie associative. Au sein du Parti Socialiste, je suis Secrétaire Nationale en charge des questions de société. A ce titre j’ai beaucoup été amenée à travailler sur la question de l’égalité des droits.

Olga : Pourquoi cet engagement en faveur de Ségolène Royal ? Ne pensez-vous pas que son tour est passé ?

Voila déjà quelques années que je soutiens la démarche de Ségolène Royal. J’ai vécu à ses cotés la campagne présidentielle de 2007. J’ai vu sa détermination, sa force, son courage et j’ai adhéré à ses valeurs et à sa façon de faire de la politique, dans l’écoute, le respect et surtout par la preuve: ce qu’elle dit elle le fait. Elle me semble aujourd’hui la mieux placée pour faire échec à la fois à Marine Le Pen, par sa capacité sans égale à gauche à se faire entendre des classes populaires, et à Nicolas Sarkozy dont elle connait les forces et les faiblesses pour l’avoir déjà affronté, et pour avoir été son opposante n°1 ces cinq dernières années. Souvenez-vous de son combat contre la taxe carbone ou encore de son discours en réponse au discours de Dakar. Ségolène Royal a toujours un temps d’avance, une capacité à analyser les situations et à proposer des solutions concrètes qui me semblent indispensables en ces temps de doute sur la capacité des politiques à agir.

Yaol : Comment appréhendez-vous le retour de DSK ? Que rôle dans ces primaires selon vous ?

A lui d’en décider.

Mag : Ségolène Royal serait même battue au premier tour par Marine Le Pen dit un sondage. Qu’est-ce qui vous fait croire à une éventuelle victoire ?

Rien de plus incertain que ces sondages dont la fiabilité est aujourd’hui remise en question par tous et qui d’ailleurs se contredisent. Moi j’ai toujours préféré juger sur pièces, et il suffit d’accompagner Ségolène Royal quelques heures sur le terrain, pour comprendre l’impact qui est le sien, l’audience qu’elle a auprès de populations extrêmement diverses, et l’intérêt que suscitent ses réponses à la fois lucides et volontaristes aux crises que traversent les français: blocage des prix des produits de première nécessité, fermeté sur la sécurité, priorité à l’éducation, soutien aux PME etc… De toute façon s’il fallait ne se fier qu’aux sondages, Edouard Balladur aurait été président et François Mitterrand sans doute jamais…

Elisa : On dit DSK embarrassant pour le PS ? Vous approuvez ? Comptez-vous utiliser ses compétences économiques ?

A lui de décider de ce qu’il souhaite faire de ses compétences économiques.

Dani : Ségolène Royal a largement utilisé les sondages pour s’imposer comme la candidate du PS en 2007. Est-ce que ce n’est pas mauvais joueur, aujourd’hui qu’ils ne sont pas bons, de saisir la Haute autorité des primaires pour les contester ?

La différence avec 2006-2007, c’est qu’à l’époque les sondages portaient sur un corps électoral connu (sympathisants socialistes pour la primaire et Français pour la présidentielle). Cette fois-ci, par définition pour une élection inédite en France comme le sont les primaires, personne ne sait qui viendra voter et on se demande comment sont réalisés ces sondages qui nous sont présentés comme une vérité absolue sans aucun recul malgré la faiblesse des échantillons (- de 200 personnes en règle générale…) . Par ailleurs, les sondages effectués en 2006 avaient été réalisés après les débats qui avaient opposés les candidats à la primaire, et portaient donc sur des projets de société distincts et connus. Les choses sont loin d’être aussi claires aujourd’hui et on le sentiment que les sondages remplacent la réflexion et les débats et qu’ils voudraient finalement départager les candidats en lieu et place des électeurs. Nous disons nous que l’essentiel est de garantir le libre choix des français et pour ce faire arrêter le matraquage sondagier et le remplacer par l’expression des propositions de chacun.

Trop : Pourquoi refusez-vous obstinément le débat sur l’identité nationale ?

J’ai déjà dit à titre personnel qu’un débat sur l’identité nationale conduit par le ministre de la culture ne m’aurait pas gênée. Ce qui est plus préoccupant ce sont les motivations qui ont présidé à ce débat mené par le ministre de l’immigration et de l’identité nationale: on comprend vite que ce dont il s’agissait c’est, non pas de savoir qui compose l’identité nationale mais qui en exclure. Ca n’est pas ma conception de la politique et de l’intérêt général.

SiAlice : Je ne comprends pas bien en fait, si tous les candidats à la primaire ont le même programme – celui du PS – comment les distinguer ?

Le projet du PS est un socle commun. Il a été adopté à l’unanimité, ce qui est une bonne chose et prouve que les socialistes ont plus de valeurs en commun que de divergences. Cela étant, il est clair pour tout le monde que les candidats à la primaire doivent pouvoir indiquer leurs priorités et incarner ce projet car l’élection présidentielle reste la rencontre d’un homme ou d’une femme avec le peuple français. C’est ce que fait Ségolène Royal dans sa « lettre à tous les indignés et résignés qui veulent des solutions ».

Jules : Comment faire reculer le machisme volontaire ou inconscient cette fois-ci par rapport à 2007 ?

Je crois que l’expérience de Ségolène Royal justement aura fait avancer les esprits de ce point de vue. Elles sont d’ailleurs aujourd’hui bien plus nombreuses que par le passé à prétendre aux plus hautes responsabilités, tant mieux. La société française y est-elle prête? Je le crois. Ce dont je suis sure c’est que personne ne se permettrait plus aujourd’hui les mêmes propos machistes qu’en 2007.

Sinja : Comment comptez-vous contrer Marine Le Pen ?

Par des réponses claires et fermes aux désordres économiques et aux insécurités dont souffrent les gens. Les solutions préconisées par le Front National sont de fausses solutions qui aggraveraient la situation économique et sociale de la France bien plus qu’elles ne la résoudraient. Sortir de l’euro par exemple entrainerait très vite une baisse des salaires et une hausse des prix. Plutôt que par la diabolisation, le combat contre le front national passe aujourd’hui par les idées et les propositions. A cet égard, Ségolène Royal qui a fait du pouvoir d’achat et de la sécurité des combats essentiels, tout en ne lâchant jamais rien sur les valeurs d’une France ouverte, forte de son métissage et fière de son drapeau, est la mieux armée pour contrer Marine Le Pen.

Marcel : Pourquoi Ségolène Royal ne se démarque-t-elle pas en créant un nouveau groupe politique, proche du peuple ?

Parce qu’elle est socialiste et qu’elle croit aux valeurs du socialisme. Et que plutôt que de créer un nouveau parti elle préfère ouvrir le sien à l’ensemble de la société.

Amina : En vous maquillant le matin vous pensez à la présidence également ?

En ce moment ce serait mentir que de prétendre qu’on n’y pense pas à chaque instant. L’enjeu est de taille! Il s’agit de refermer la parenthèse désastreuse pour le pays ouverte en 2007…

Fabriceludo : Bonjour, vous êtes responsable des événements de la ville de Lyon. Comptez-vous créer quelque chose de vraiment neuf qui soit votre empreinte ? (et pas le recyclage lyonnais de Nature capitale fabriquée à Paris l’année précédente !)

Je regrette que Lyon Nature capitale vous ait déplu. Des choses vraiment neuves il y en a, même beaucoup: le street day pour les amateurs des cultures urbaines, le festival de cinéma qui commence dans quelques jours pour les cinéphiles, Afrosoul le mois prochain pour les amoureux des musiques africaines, un festival à venir autour des fleuves etc… Mais il y a aussi beaucoup d’évènements lyonnais copiés partout dans le monde, à commencer par la Fête des lumières:-).

Un dernier mot Najat Vallaud-Belkacem ?

C’est passé trés vite. Merci à tous les internautes. N’oubliez pas de venir voter les 9 et 16 octobre prochains. C’est ouvert à tous les français et c’est une occasion en or de choisir celle ou celui qui portera les couleurs de la gauche en mai 2012.

Lien vers le tchat sur Metro : Najat Belkacem répond aux metronautes

Ce matin, conférence de presse de présentation du Comité de soutien de Ségolène Royal en Rhône-Alpes

Presse

Ce matin, conférence de presse de présentation du Comité de soutien de Ségolène Royal en Rhône-Alpes

Pas de commentaire 07 septembre 2011

Les Ségolénistes du Rhône veulent revivre « la campagne magnifique de 2007″

La fédération PS du Rhône a reçu mercredi matin les soutiens de Ségolène Royal dans le département. Emmenés par Jean-Jack Queyranne et Najat Vallaud-Belkacem, ils n’ont cure des mauvais sondages qui laisse la dame du Poitou loin derrière Hollande et Aubry pour la Primaire socialiste, et croient fermement à la victoire de leur championne.

« J’ai rejoint Ségolène Royal par conviction et par passion, et pour tout ce qu’elle représente comme personne digne et respectueuse. » « Le peuple, c’est elle. » Qu’il s’agisse de la conseillère régionale Florence Perrin, ou du maire de Belley Jean-Marc Fognini, les marques de ralliement à Ségolène Royal tiennent parfois de l’extatique. Comme en 2007.

La défaite face à Sarkozy balayée, une seule qualité prévaut chez les thuriféraires de Royal : avoir remis la gauche à l’endroit après sa défaite au 1er tour de Présidentielle de 2002.  « Avec 17 millions d’électeurs au second tour en 2007, elle a fait renaître l’espoir », souligne Jean-Jack Queyranne, fidèle parmi les fidèles.

Ceux qui la soutiennent voudraient naturellement que les votants des Primaires socialistes la choisissent. Pour finir le travail commencé en 2007. Car pour tous, Ségolène Royal est plus forte, plus en mesure d’emporter la mise.

« Ségolène Royal a été passé à la lessiveuse pendant la campagne de 2007, le PS n’avait pas fait bloc derrière elle, insiste Najat Valaud-Belkacem, sa porte-parole. Elle a pourtant fait le preuve de sa force. » L’adjointe de Gérard Collomb en fait même l’opposante n°1 à Nicolas Sarkozy depuis 5 ans, aux heures où le PS se reconstruisait après le Congrès de Reims de 2008. « C’est elle qui est monté au créneau face à Sarkozy sur la taxe carbone, rappelle l’élue lyonnaise. C’est également elle qui s’est levée pour dénoncer le discours de Dakar du Président de la République, qui assurait que l’homme africain n’était jamais rentré dans l’histoire. »

Des états de services irréprochables pour ses soutiens, là où certains verraient plutôt une traversée du désert. Et pour Jean-Jack Queyranne de rappeler l’action « innovante et solidaire » de sa consoeur à la tête du Conseil régional de Poitou-Charente. « La reconquête industrielle de son territoire, avec Heuliez et la production de voitures électriques, en est la preuve », martèle-t-il. Pour être désigné candidate, le pédigrée ne suffit pourtant pas.

Primaires : 1 millions de votants espérés en France, 120 000 en Rhône-Alpes, 35 000 dans le Rhône

Il faudra alors passer sous les fourches caudines de la Primaire socialiste pour devenir légitime. Jean-Jack Queyranne table d’ailleurs sur au moins un millions de votants en France les 9 et 16 octobre prochains. « J’espère au moins 120 000 électeurs en Rhône-Alpes et 35 000 dans le Rhône », s’avance-t-il. Et tous croient aux chances de la candidate via ce mode désignation. « Les soutiens de Ségolène Royal, ce sont les Français, recadre Valaud-Belkacem. Nous ne sommes pas dans un congrès du Parti Socialiste, nous sommes dans un processus de Primaires », rappelle-t-elle. Il faut dire qu’au regard du nombre des soutiens de François Hollande dans le département, Ségolène Royal est à la traine. « Peu importe le nombre d’élu qui vous suit, continue-t-elle, ce qui compte, c’est la dynamique populaire. »

Et pourtant les sondages ne font pas de Ségolène Royal la favorite pour la course à l’investiture. « Nous remettons en cause la fiabilité des sondages », tranche Valaud-Belkacem, jugeant « préoccupant qu’ils passent pour être la vérité révélée. » Ségolène Royal a d’ailleurs adressé un courrier à la haute autorité des Primaires socialistes  pour qu’aucun sondage ne paraissent au minimum 48h avant le premier tour de la Primaire.

Charles Fiterman, PCF, ancien ministre d’Etat du gouvernement Mauroy et symbole de l’union de la gauche en 1981, évoque alors ces mêmes sondages. « Je ne veux pas faire de mauvais procès aux instituts, commence-t-il. Mais les Primaires, c’est un objet politique non identifié. Les sondages ne peuvent être qu’aléatoire car on ne connait pas avec précision le corps électoral. » L’exemple des Primaires écologistes, qu’il cite, est un appel à la prudence à tous ceux qui estiment le scrutin joué. Et la campagne de terrain de Ségolène Royal, « dynamique et joyeuse » selon l’ancien ministre, pourrait faire la différence. Campagne qui passera, les 12 et 13 septembre prochains, par Villeurbanne et Vaulx-en-Velin, selon les précisions apportées par sa porte-parole Najat Valaud-Belkacem. Lyon et Collomb ne sont pas encore au programme de la dame du Poitou.

L’article sur le site de Lyon Mag : Les Ségolénistes du Rhône

« Oui, des électeurs de gauche sont tentés par le vote FN »

Billet edito

« Oui, des électeurs de gauche sont tentés par le vote FN »

3 commentaires 29 août 2011

PS – Najat Vallaut-Belkacem : « Oui, des électeurs de gauche sont tentés par le vote FN »

A bientôt 34 ans, Najat Vallaut-Belkacem est restée fidèle à Ségolène Royal, dont elle est toujours l’une des porte-parole après la riche expérience de la présidentielle 2007. Mais la conseillère générale du Rhône vient également de sortir un ouvrage avec Guillaume Bachelay (qui, lui, soutient Martine Aubry), intitulé « Réagissez », censé démonter une par une les idées du Front national. L’occasion d’aborder avec elle les enseignements du traumatisme du 21 avril 2002. Et surtout, de ne pas négliger des questions de fond, ce qui n’est pas si fréquent lors de cette université d’été où la primaire alimente la plupart des conversations.

 

Bruno Masseboeuf

Lien vers le site de l’article en ligne : La Voix du Nord

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