Je vous invite à découvrir ce nouveau document de campagne, à diffuser largement:
Télécharger le bilan de Jean-Jack Queyranne au Conseil Régional Rhône-Alpes.
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Je vous invite à découvrir ce nouveau document de campagne, à diffuser largement:
Télécharger le bilan de Jean-Jack Queyranne au Conseil Régional Rhône-Alpes.
Bonjour à toutes et à tous,
Encore une semaine riche en actualités qui m’a tenue éloignée du blog : essayons de résumer tout cela.
Lundi, c’est avec le lancement de la pré-campagne de Jean Jack Queyranne en Rhône Alpes que la semaine a commencé. Près de 400 personnes ont participé à l’ouverture du site de campagne www.uneregion-davance.com à la Librairie « Raconte moi la Terre ».
Je compte sur vous tous pour alimenter le dialogue engagé avec les rhônalpins sur le net ; je vous invite aussi à vous rendre aux rencontres publiques prévues dans tous les départements du 5 au 23 novembre. Tous nos échanges, toutes les propositions seront publiés en Janvier sous forme de « mémos », comme des cahiers de doléances du 21e siècle qui alimenteront notre programme pour construire ensemble “une région d’avance”.
Quelques mots d’explication peut-être sur mon implication personnelle et ma motivation à m’engager dans cette aventure car la question m’a souvent été posée ces derniers jours.
D’abord le lien profond qui m’attache à Jean-Jack Queyranne et à son équipe d’élus régionaux dont j’ai fait partie depuis le début, jusqu’au printemps de l’année dernière au moment des élections municipales et cantonales à Lyon. Ce sont les élections régionales de 2004 qui ont marqué mon entrée dans la vie politique : c’était ma première campagne en tant que candidate, c’est une chose qu’on n’oublie pas.
D’une certaine manière, je me reconnais donc une dette à l’égard de Jean-Jack Queyranne et de tous les élus de sa majorité ; je me reconnais aussi un devoir de fidélité à l’égard des électeurs au nom desquels j’ai exercé un mandat.
M’engager dans cette campagne, c’est à la fois un juste retour des choses, une fidélité aux engagements pris, et une reconnaissance envers celles et ceux qui m’ont fait confiance. C’est ainsi que le rôle de co-direction de la campagne s’est dessiné : un rôle de coordination, d’animation et de stratégie, plutôt dans l’ombre, qui évite toute ambigüité dans mon rapport au scrutin lui-même. En clair je ne suis pas candidate, et ne le serai pas, bien entendu.
C’est dans la conception même que je me fais de la politique que de m’engager à chaque fois que je peux être utile ; à chaque que je peux aider la gauche dans ses combats. On reproche assez souvent aux élus de ne faire campagne ou de ne défendre leurs idées qu’au moment de se faire élire : je crois qu’il est important pour les socialistes, tous les socialistes, de montrer le contraire, et d’aller sur le terrain des campagnes électorales à chaque fois que c’est possible.
Il se trouve que la Région Rhône-Alpes est exemplaire dans sa gestion d’un territoire, il se trouve que c’est ici que je vis, que je travaille et que je milite : les élections régionales sont une étape décisive pour le Parti Socialiste et toute la gauche dans la longue route qui nous mène jusqu’en 2012, et la préparation de l’alternance.
Il va de soi que cette campagne des régionales s’inscrit aussi dans cette perspective politique plus large d’une gauche qui gagne, d’une gauche qui convainc sur son bilan, ses idées et ses projets, une gauche à l’aise dans ses responsabilités, une gauche forte et rassemblée autour de ses valeurs.
C’est mon rôle, ma responsabilité et mon désir le plus profond que d’y contribuer de toutes mes forces. Ce n’est pas le moment d’hésiter : allons-y, de toutes nos forces !
Mardi, je recevais à l’Hôtel de Ville la présidente de la Fondation Pour l’Enfance, Anne-Aymone Giscard d’Estaing, venue remettre son prix annuel à l’association lyonnaise Fréquence Ecoles, association du 3e arrondissement (bravo !!). Cette association lyonnaise d’éducation aux médias a été primée pour mener une enquête sociologique sur l’usage d’internet par les jeunes. « Comprendre le comportement des enfants et des adolescents sur Internet pour les protéger des dangers », c’est le nom de l’étude.
Ce fut pour moi l’occasion d’exprimer ma profonde satisfaction de voir les talents associatifs lyonnais ainsi reconnus, dans un domaine aussi important pour notre société que celui de la révolution numérique et de ses conséquences dans les vies notamment des générations à venir.
Internet : la transition est toute trouvée pour évoquer ma participation à un ouvrage collectif intitulé « La Bataille HADOPI », qui sortira à la fin du mois en librairie, mais aussi en téléchargement gratuit sur Internet. J’en recommande la lecture à tous ceux qui doutent encore de l’inefficacité totale de la loi Hadopi, tant en termes de mise en œuvre que de réponses aux questions de rémunérations des artistes.
J’en profite pour adresser un grand bravo à l’équipe d’Artischaud, qui organisait cette semaine, avec le soutien de ma délégation, le premier festival des arts numériques (libres), avec ce très beau titre : “…de la culture par tous ! ». Merci à eux d’avoir ainsi illustré la véritable révolution qu’ouvre Internet dans nos vies et nos pratiques culturelles. Nous nous sommes d’ailleurs tous retrouvés samedi après-midi à la MJC Monplaisir pour une table-ronde de réflexion sur les enjeux de l’après Hadopi 2. Je vous renvoie vers leur site internet pour en savoir plus : www.artischaud.org
Ce même mardi, une triste histoire nous rappelait la réalité du racisme ordinaire : le tribunal correctionnel de Vienne (Isère) condamnait à 18 mois d’emprisonnement avec sursis le maire de Pont-de-Chéruy dans l’Isère, Alain Tuduri, pour discrimination par pression sur les vendeurs et préemptions abusives à caractère raciste. L’élu était poursuivi pour avoir usé abusivement de son droit de préemption et empêché des acquéreurs potentiels de biens immobiliers portant un nom à consonance maghrébine de s’installer sur la commune… une enquête de gendarmerie avait ainsi établi qu’entre 1998 et 2003, sur la commune de Pont-de-Chéruy, « les acquéreurs d’origine européenne étaient victimes d’une préemption du maire dans seulement 1,5% des cas, tandis que 53% des acquéreurs d’origine maghrébine ou turque subissaient une préemption ».
Il faut se féliciter de la sévérité de cette condamnation car les faits relèvent d’un véritable système organisé d’exclusion et de discrimination raciste mis en œuvre par les moyens de la République.
Dans notre pays, nul ne peut pas se servir de ses pouvoirs d’élu pour mettre en œuvre une politique xénophobe à quelque échelle que ce soit. Non seulement personne n’est au-dessus des lois, mais personne ne peut s’appuyer sur elles pour trahir le serment républicain de liberté, d’égalité et de fraternité.
C’est à propos de cette même trahison de l’idée que je me fais de mon pays que je veux revenir sur l’expulsion de trois Afghans vers Kaboul cette semaine: selon moi, une décision criminelle contraire aux valeurs de la France.
Eric Besson aura donc menti à tout le monde pour mener à bien sa basse besogne, honteusement, à l’abri des regards et de tout contrôle démocratique.
Agir par dissimulation, ruse et tromperie n’est pas digne d’un Ministre de la République Française, et témoigne du mépris dans lequel le Gouvernement tient les associations, les médias et les élus, y compris ceux de sa majorité parlementaire. On ne peut pas faire taire les contre-pouvoirs ? Bernons-les !
Le deuxième scandale, plus grave encore, est d’instrumentaliser ainsi la vie d’êtres humains à des fins politiciennes. Comment Eric Besson ose-t-il évoquer « le détournement du droit d’asile à des fins économiques » à propos de citoyens Afghans dont le pays est en guerre, et dans lequel se battent chaque jour des soldats français afin d’en protéger les civils menacés ?
Rappelons que les Afghans représentent la première communauté de réfugiés dans le monde avec plus de 2,7 millions de personnes. Avec le renvoi forcé de ces trois hommes, le comble de l’absurde et de l’indignité est atteint par un Ministre en perdition.
La protection des réfugiés et le respect du droit d’asile ne sont pas négociables : ces principes du droit international promus et défendus par notre pays depuis tant d’années n’ont rien à voir avec une politique migratoire. En réalité, Eric Besson dégrade ce qu’il est censé protéger : l’identité et les valeurs de la France.
Les dégâts causés sont d’ores et déjà irréparables : il est temps d’en prendre conscience. C’est peut-être le constat fait par Eric Besson qui a annoncé ce week-end un grand débat national sur les valeurs de l’identité nationale. Le siphonage idéologique du Front National aurait-il épuisé toutes ses ressources pour alimenter son Ministère ? Allez, je ne suis jamais contre un débat, mais celui-ci me paraît fort mal engagé.
Pour terminer, hasard du calendrier, c’est cette semaine aussi que sort un deuxième ouvrage collectif auquel j’ai participé, intitulé « Qu’est-ce qu’être français » aux éditions Hermann. J’y partage quelques réflexions avec entre autres, Max Gallo, Alfred Grosser, Mamadou M’Baye, Jannette Bougrab… des contributions au débat bien plus dignes que la pantomime du ministre.
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« Chers Amis,
J’ai choisi de lancer le premier clic de notre campagne régionale dans ce beau lieu qu’est la « librairie Raconte-moi la terre ». Entre ses murs, sous sa verrière, se côtoient toutes les cultures du monde et des paysages admirables, en même temps que s’y expriment les menaces qui pèsent sur notre planète. Les livres s’y conjuguent avec internet, puisque, depuis toujours, la librairie diversifie les moyens de communication qui permettent l’échange des idées, la confrontation des opinions, la découverte des autres.
Le site Web que nous lançons sera justement le vecteur du dialogue qui nous permettra de préparer le nouveau contrat que je proposerai en mars prochain aux Rhônalpins.
Sur ce site, des Rhônalpins ouvrent le débat. Ils s’expriment franchement sur les sujets de leur vie quotidienne. Ils disent aussi leurs interrogations personnelles sur le sens de la politique ou la nature des choix à accomplir. Ces femmes et ces hommes sollicitent la discussion.
Ce site est ouvert à la diversité des points de vue. Je ne crois pas aux programmes pré-fabriqués, imposés par des accords d’appareils politiques. Ce que deviendra notre Région dans les prochaines années, les perspectives que nous tracerons pour son futur, c’est d’abord aux Rhônalpins de nous le dire.
www.uneregion-davance.fr sera cette tribune libre, indispensable à une époque où les idées se banalisent, avec le flux incessant de la communication et où les citoyens doutent que la politique puisse intervenir de façon positive sur leur propre destin.
En 2004, j’avais placé mon mandat régional sous l’égide d’une Région citoyenne. Nous avons lancé de nombreuses initiatives qui visaient justement à associer les Rhônalpins à notre action.
Pour construire, la nouvelle étape que je leur propose de parcourir, je reste fidèle à cette démarche. C’est le sens même que revêt l’ouverture de ce site, à 5 mois des élections régionales.
Ce dialogue avec les Rhônalpins prendra aussi la forme de rendez-vous que nous organiserons en novembre dans les départements sur les grands enjeux pour notre Région. Car tout est lié. Si l’institution régionale n’a pas compétence sur tout, elle peut, sur ses champs d’intervention, contribuer à relever les défis d’une autre croissance, fondée sur le développement durable, de la formation tout au long de la vie, de l’écologie, de l’égalité entre les citoyens et entre les territoires, du droit à la culture et à la santé, notamment.
Ce dialogue, je le souhaite ouvert aux idées neuves, suscitant l’audace et l’enthousiasme, dont la politique a absolument besoin pour se renouveler. Il s’exercera en toute transparence puisque nous diffuserons sur notre site Internet les orientations que les citoyens nous demandent de prendre. Ces propositions seront téléchargeables, sous la forme de mémo. Elles nourriront notre futur projet pour Rhône-Alpes que je présenterai début janvier.
www.uneregion-davance.fr Ce titre se veut en résonance avec l’action que nous avons conduite depuis 2004. Rappelez-vous en 2004, un grand hebdomadaire avait qualifié « RHÔNE-ALPES : La belle endormie ». J’estime que sur les grands domaines qui relèvent de nos responsabilités, nous avons contribué à donner à notre Région une longueur d’avance. Nous sommes maintenant au premier rang, que ce soit pour l’innovation économique, avec nos pôles de compétitivité, pour l’emploi, avec nos contrats d’aide à l’emploi durable, pour l’Eco-Région, avec la place faite aux énergies renouvelables, pour les déplacements, avec la priorité accordée au ferroviaire, pour la formation, avec la forte progression de l’apprentissage, la généralisation de la carte M’RA et les bourses de séjour à l’Etranger pour nos étudiants. L’Etat s’est beaucoup inspiré de nos initiatives, j’ai notamment pu le constater dans les discussions du Grenelle de l’Environnement où je représentais les Régions françaises.
Cette avance, je souhaite l’amplifier pour faire face aux crises très dures qui nous affectent. Ces crises aux multiples facettes appellent de nouvelles réponses. Chacun est aujourd’hui convaincu que rien ne pourra reprendre son cours comme avant. Je crois que nous pouvons, là encore, dans notre Région, ouvrir de nouvelles voies.
En parcourant RHÔNE-ALPES, partout je rencontre des femmes et des hommes qui vont de l’avant et qui innovent. Ils n’attendent pas les décisions politiques pour agir, mais lorsque les politiques publiques se mettent à leur service et stimulent leur imagination, alors ils s’en trouvent forcément encouragés, comme l’est le territoire sur lequel ils déploient leurs savoir-faire. Je crois profondément que ce partenariat entre les initiatives privées les politiques publiques, autrement dit que cette union des volontés et des intelligences est une marque de fabrique de notre Région.
Au cours de ces vingt dernières années, nous avons vu s’effondrer des systèmes monolithiques. La chute du mur de Berlin, dont nous célèbrerons le vingtième anniversaire dans quelques jours, a mis fin à un système qui avait poussé le principe de l’Etat tout puissant jusqu’à son paroxysme. Vingt ans plus tard, les crises économiques et environnementales ont brutalement révélé les insolences d’un autre système, libéral celui-là, qui a prospéré en jouant de la confusion entre liberté et laisser-faire. En une année, le processus de délitement s’est accéléré avec ses conséquences terribles sur l’emploi et la vie quotidienne.
Sur les friches de ces systèmes échus, les idées jaillissent. Elles dessinent une société qui combine l’économie le social, la culture, l’écologie, puisque nos expériences nous montrent qu’aucun ne suffit seul. Nous l’avons mesuré lors des Assises du développement durable que nous avons organisées en janvier dernier. Que nous ont dit les experts et les citoyens ? Ils veulent des liens plutôt que les biens. Ils réclament des organisations sociales plus humaines. Ils demandent une agriculture saine pour une alimentation de qualité. Ils demandent de nouveaux indicateurs fondés, moins sur la performance économique, plus sur le progrès social et le bonheur. Comment ne pas entendre quand des salariés n’ont plus d’autre arme que le suicide pour dénoncer la pression professionnelle ; quand, à la fin du mois, une famille d’agriculteurs n’a plus d’argent pour vivre tant ses charges sont lourdes et ses recettes faibles ; quand, après nous avoir tous mis à contribution, les banques fanfaronnent avec leurs bons résultats mais qu’elles n’en aident pas pour autant les petites entreprises.
Dans ce challenge pour un autre modèle de société, les Régions ont leur rôle à jouer car elles sont à la taille des politiques de développement. Je le dis, je le répète, il faut donner plus de pouvoir aux Régions, ce que nos voisins européens ont mieux compris que nous et depuis plus longtemps. Leurs compétences et leurs budgets sont incomparables à ceux dont nous disposons en France et dont nous disposerons demain si les projets du chef de l’Etat sur la réforme des collectivités locales et la suppression de la taxe professionnelles sont conduits à leur terme. Ce débat ne sera pas seulement celui des parlementaires. Il sera celui de la campagne régionale. Car les citoyens doivent savoir.
Ils doivent savoir que si nous laissons faire, les collectivités locales, et au premier rang les Régions, n’auront plus les moyens de poursuivre leurs investissements alors qu’elles assument 75 % des investissements publics. On nous dit que des dotations de l’Etat combleront le manque à gagner. Mais que d’annonces hypothétiques ! Que d’incertitudes ! Les faits, d’ailleurs, parlent fort bien, nous incitant à la prudence la plus élémentaire. Car aujourd’hui, qui s’engage quand il faut soutenir l’économie dans cette période de récession ? Qui accompagne lorsqu’il faut construire de nouvelles infrastructures ou de nouveaux équipements ? Qui fait l’avance financière ? Ce n’est jamais l’Etat, ce sont toujours nos collectivités. Supprimer la taxe professionnelle reviendra à les priver d’une partie de leurs ressources, donc à limiter leurs actions.
En agissant ainsi, le gouvernement prétend alléger les charges des entreprises. Qui est dupe ? Car lorsque nous investissons dans les TER, lorsque nous donnons aux lycéens et aux apprentis une bonne formation, lorsque nous favorisons les synergies entre les bassins de vie, les entreprises comme leur développement en sont directement bénéficiaires.
Quant à la réforme des collectivités territoriales qui doit être annoncée, ce mercredi en Conseil des Ministres, je le dis tout net : elle vise à couper les ailes aux Régions. Elle prépare un formidable retour en arrière avant la décentralisation de 1982, à l’époque où les Régions n’étaient que des Etablissements publics aux compétences et aux moyens limités.
Pour tenter de reconquérir le pouvoir dans les Régions, comme dans les Départements, le Gouvernement a concocté la création d’une nouvelle catégorie d’élu le Conseiller territorial, une espèce de mouton à cinq pattes qui serait élu dans des super cantons redécoupés par ses soins, et dans le cadre d’un scrutin à un tour. On n’avait pas imaginé cela depuis le second Empire ! Il ne manque plus que les candidatures officielles patronnées par le Préfet.
Derrière ce que Gérard Collomb a justement dénommé « la tentative d’un fric-frac électoral », se cache une volonté plus perverse encore : la concentration de tous les pouvoirs. Alors que le mode de scrutin actuel, inspiré des élections municipales, permet aux citoyens de se prononcer, pour « une majorité, un projet, un Président », les Conseils régionaux seront condamnés à la recherche de majorités incertaines, fluctuantes au gré des intérêts locaux, sans vision régionale et donc sans vision pour notre pays. Il ne restera plus à un Etat désargenté qu’à leur faire les poches.
Pour toutes les raisons que je viens d’évoquer, nous mènerons une campagne déterminée. Nous dirons ce que nous avons fait, nous solliciterons les énergies, nous croiserons les idées. Notre site décline les couleurs de l’arc-en-ciel, non pas en pastel, mais dans ses tonalités les plus vives.
Je vous le promets, le débat électoral qui s’engage ne sera ni neutre, ni tiède, ni plat. Il sera un débat de convictions. Rassembler, qui demeure mon ambition, suppose d’avoir des idées claires et de les parfaire dans le dialogue et l’écoute. C’est ce que nous faisons. Rassembler demande de rechercher les compromis, pas les consensus mous. Car, au bout du chemin, il faudra un projet, une majorité, un président. Rassembler impose de s’ouvrir et de ne pas rester entre soi. L’arc-en-ciel auquel j’aspire sera une alliance sociale, écologique, humaniste, avant tout une alliance de talents.
Chers amis, tout commence ce soir, comme je l’ai dit, par un simple clic. Mais nos ambitions sont grandes. Ensemble, dès à présent et pour Rhône-Alpes, échangeons, débattons et prenons des idées d’avance. »
© 2010 Najat Vallaud-Belkacem.
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