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Ma ville, mon canton

Montchat: un bureau de poste tout neuf!

Pas de commentaire 15 novembre 2011

Les habitants l’ont attendu avec impatience,  le bureau de poste, situé sur le cours Eugénie, qui avait rouvert ses portes il y a déjà quelques mois  après une belle opération de rénovation, pour le confort des utilisateurs, mais aussi pour un service public de proximité, efficace et moderne, a enfin été inauguré ce lundi matin. J’étais présente aux côtés de Thierry PHILIP, Maire du 3ème arrondissement et de Gérard PES, Directeur de l’établissement: en voici une photo souvenir.

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« La religion n’est pas un service public » d’Henri Pena-Ruiz

4 commentaires 31 mars 2011

Voici quelques remises au point très utiles et saines d’Henri Pena-Ruiz dans sa tribune dans Libération du 29 mars :

La religion n’est pas un service public

Apparemment notre république serait trop pauvre pour faire vivre des grands services publics communs à tous, croyants, agnostiques et athées. Asphyxie organisée de l’école publique, démantèlement des hôpitaux de proximité, privatisations en tous genres, etc. L’ultra-libéralisme fait son œuvre. La solidarité redistributive n’est plus à l’ordre du jour. En revanche la république serait assez riche pour financer des lieux de culte, qui ne concernent pourtant que les croyants pratiquants, une petite minorité. M. Sarkozy prône le supplément d’âme d’un monde sans âme. La terre vous paraît bien injuste voire invivable ? Réfugiez-vous donc dans le ciel ! Le protecteur des nantis ose dire sans ambages : «La république a besoin de croyants» (discours au palais du Latran).

La religion réduite à une compensation, et reconnue d’utilité publique ? Napoléon, que ne hantait pas une foi très vive, avait expérimenté la recette avec son concordat, qui aujourd’hui encore en Alsace-Moselle fait financer par tous les citoyens, croyants ou non, le culte de certains. Les mauvais coups contre la laïcité n’ont cessé. Voici venir le coup de grâce. Le prétexte en est l’utilisation illégitime d’une rue pour la prière, par des citoyens musulmans instrumentalisés politiquement. Certes la convergence hebdomadaire, vers la même rue, de fidèles de toute la région parisienne est clairement une manifestation en forme de défi. Elle usurpe l’espace public. Mais c’est un cas rarissime. N’importe. C’est une aubaine pour le FN qui se découvre adepte d’une laïcité à géométrie variable, que jamais il n’a invoquée contre les privilèges publics du catholicisme. Une aubaine aussi pour M. Sarkozy, qui s’apprête à détruire la laïcité en raturant la loi de 1905 sous prétexte de faire cesser le trouble. Janus biface, il «libère» la rue… mais accueillera les fidèles dans des mosquées payées par la puissance publique !

Notre sauveur fera ainsi coup double. D’une part il se présentera comme le gardien de la sécurité qui a toujours besoin de s’inventer un ennemi : jeunes des banlieues, immigrés, Roms, et maintenant musulmans des caves ou des rues. Funeste recette de la popularité que celle qui nourrit les peurs collectives ! D’autre part, le rétablissement de l’ordre public sera un prétexte pour faire payer aux contribuables des lieux de culte que ne devraient financer que les croyants.

Il fait ainsi croire que le seul problème réel est celui de l’intégration religieuse alors que la population visée souffre avant tout d’exclusion sociale et économique. Parler de l’islam sans le distinguer de l’islamisme politique, pourtant groupusculaire, est inadmissible. On prétend adapter la laïcité aux religions. N’est-ce pas plutôt à celles-ci de s’adapter à la laïcité, vecteur de liberté et d’égalité ? A-t-on jamais demandé aux droits de l’être humain de s’adapter aux coutumes ? Ce serait supprimer un levier d’émancipation. Les femmes en savent quelque chose, qui souffrent encore des préjugés machistes longtemps sacralisés par les religions du Livre. Ceux qui combattent la laïcité pour restaurer leurs privilèges perdus, et non une spiritualité désintéressée, se frottent les mains. Le scénario actuel les comble.

Premier temps : l’invention de la notion insultante de laïcité ouverte, ou positive. Parle-t-on de justice «ouverte» ? Ceux qui refusent l’égalité de traitement des croyants et des athées militent pour que les religions soient reconnues d’utilité publique. Cela les conduit à affubler la laïcité d’adjectifs polémiques et à la prétendre hostile aux religions.

Deuxième temps : le brouillage de la distinction entre cultuel et culturel. Puisque la loi laïque réserve l’argent public à ce qui est d’intérêt général, comme par exemple la culture, le rapport Machelon propose que le financement direct de la culture assure le financement indirect du culte. La ficelle est grosse. On dira que certains élus le font déjà. Mais l’infraction à la loi n’appelle nullement sa suppression. Qui propose d’abolir les feux rouges sous prétexte que certains les grillent ?

Troisième temps : le paravent du secours aux musulmans des caves. Comment déguiser une restauration de privilèges en bonne action égalitaire ? Par l’invocation d’un mythe : la pénurie supposée des lieux de cultes musulmans. En 1976, on recensait 150 salles de prière. En 1985, 900. Aujourd’hui, 2 147. Deux services de prière par jour suffiraient à accueillir tous les fidèles. La rue comme lieu de culte n’est donc pas une fatalité. Quatrième temps : l’abolition de la séparation laïque. La main sur le cœur on propose de réparer une injustice imaginaire en détruisant la loi de 1905. Quand de l’argent public aura été dépensé pour une mosquée, les tenants des autres religions s’exclameront : «Pourquoi pas nous ?» L’égalité républicaine ne permet pas que l’on donne aux uns ce qu’on refuse aux autres. A ceci près qu’à ce compte-là il faudra financer aussi les libres penseurs, les francs-maçons, les rationalistes, etc. Bref, il faudra communautariser l’argent public.

Jean Jaurès, en 1904, pensait aux retraites ouvrières : supprimer le budget des cultes, c’était transférer à l’Etat des moyens pour mieux assumer son rôle social. Pensons aussi à la santé pour tous. Un citoyen de confession musulmane hospitalisé dix jours, au prix moyen de six cents euros la journée, économise six mille euros si le service public de santé existe. Dans le meilleur des mondes ultralibéraux, il doit les payer, s’il peut, mais l’Etat lui fournit une mosquée. Quand on sait que seulement 18% des citoyens musulmans fréquentent une mosquée, on voit bien qui perd au change !

Il va de soi qu’il faut mettre un terme aux pratiques discriminatoires de certaines municipalités qui empêchent l’acquisition de terrains destinés à des lieux de culte musulmans. La république laïque n’a pas à financer de lieux de culte mais elle doit garantir juridiquement la possibilité d’en construire. Certains agitent l’épouvantail de l’intégrisme et disent : «Payons, ainsi nous contrôlerons.» Où est l’erreur ? Dans la prétention humiliante d’un tel chantage : voici un lieu de culte, mais attention à ce que vous allez y dire. Où est la faute ? Dans l’oubli de ce qu’est l’état de droit. En république, ce sont les lois qui règlent la liberté de parole. Un prêche qui incite à battre une femme est un délit : incitation à la violence. Peu importe alors que le lieu de culte soit privé ou public, la sanction sera la même. La république laïque ne fonde aucune norme sur un particularisme. Seule compte l’autorité de lois qu’inspire le droit (intégrité physique, égalité des sexes).

Marianne ne s’est pas séparée du Dieu qui la dominait pour le dominer à son tour, mais pour faire disparaître toute domination et tout privilège. Ne sacrifions pas l’universel sur l’autel du particulier. Préservons la laïcité.

Henri PENA-RUIZ, philosophe, écrivain, ancien membre de la Commission Stasi.

Voici le lien vers la tribune sur le site de Libération : Tribune Henri Pena-Ruiz Libération

Billet edito

Le temps des chataignes

122 commentaires 13 décembre 2008

Bonjour à toutes et à tous, merci de votre fidélité et de vos commentaires toujours nombreux et intéressants. Je reprends donc le fil des commentaires de l’actualité.

« Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée »

Le Conseil national, qui a entériné la constitution de la nouvelle Direction du parti socialiste aurait été bien inspiré d’aller voir cette pièce d’Alfred de Musset. Au lieu de cela, la nouvelle Première secrétaire, tout en déclarant que la porte restait ouverte à Ségolène Royal et à ses amis, nous a proposé un contrat de mariage pas très sincère. Aucune de nos idées n’a été reprise dans le texte d’orientation politique, aucune personnalité issue de notre motion n’a pu accéder à des responsabilités, et rien n’a été fait pour que les 50% de militants ayant voté Ségolène Royal soient représentés dans les instances dirigeantes du parti. La porte que nous avions réussi à entrouvrir pour changer la donne au PS est réellement en train de se refermer. Avec, à quelques rares exceptions près, les mêmes à l’intérieur, les mêmes qui restent à l’extérieur, et les militants qui ne savent plus où est leur maison.

En politique comme en amour, il faut savoir faire des choix tranchés. Alors pour le moment, on préfèrera l’union libre à un mauvais mariage, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’amour, ni de projet de vie commune… On verra plus tard.

Une histoire à Kouchner dehors !

Avant, après J’ai été stupéfaite des déclarations de Bernard Kouchner, estimant, mercredi dernier, que la création d’un secrétariat d’Etat aux droits de l’homme avait été une erreur, en raison de la « contradiction permanente entre les droits de l’homme et la politique étrangère d’un Etat ». Des propos qui interviennent le jour même du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme !

De deux choses l’une, ou le Ministre des affaires étrangères pense vraiment ce qu’il dit et c’est grave, ou il règle ses comptes (ou ceux de l’Elysée) avec Rama Yade qui a refusé d‘être tête de liste aux européennes en Ile de France, et c’est scandaleux. Dans les deux cas, ces déclarations sont inadmissibles.

Bernard Kouchner, pour lequel j’ai toujours eu beaucoup d’estime, serait-il devenu, comme Nicolas Sarkozy, un pragmatique idéologique ? Le pragmatisme érigé en mode de gouvernement, c’est le renoncement aux principes, le renoncement aux valeurs.

Il parait en tout cas être d’une misogynie patenté lorsqu’il déclare qu’il est « important que Rama Yade s’occupe avec passion des droits des enfants et de ceux des femmes, notamment en matière de violences sexuelles. Il ne faut pas de titre pour être efficace » a dit Kouchner.

Hallucinant ! Il ne manquerait plus qu’on lui demande aussi de s’occuper du droit des noirs et des discriminations raciales ! Là, non plus il ne faut pas de titre, il suffit d’avoir la tête de l’emploi.

Dans cette polémique, je veux à la fois être solidaire de Rama Yade pour le principe , bien que je déplore sa réserve systématique à affronter le suffrage universel, car elle est attaquée dans sa personne profonde pour des motifs qui n’ont rien à voir avec son action. Mais je veux aussi souligner que c’est toute l’hypocrisie et toute la superficialité de la stratégie de communication que Sarkozy a mis en place en composant son gouvernement comme un casting qui s’effrite. Il montre son vrai visage avec un gouvernement de ministres fantoches et des parlementaires caporalisés : je ne parle pas seulement de Fadela Amara, Rachida Dati ou Rama Yade qu’il veut renvoyer à leurs chères études, c’est vrai pour tous les ministres qui le savent bien. Ils ont une autonomie de pensée et d’action proche de zéro, à commencer par les « ministres d’ouverture »…

Marini, ça suffit !

Philippe Marini, sénateur UMP, a proposé cette semaine un amendement visant à supprimer la demi-part dont les parents isolés continuaient de bénéficier dans leur déclaration de revenus après le départ de l’enfant du foyer. Cette proposition constituera un nouveau coup dur pour les classes moyennes totalement oubliées du plan de relance gouvernemental et systématiquement sacrifiées des politiques publiques, fiscales et sociales, pas assez pauvres pour en bénéficier, pas assez riches pour ne pas être dans la difficulté.

Je ne nie pas la nécessité de poser la question de la réforme de notre système fiscal pour le rendre pour redistributif, et donc de poser la question du quotient familial que Lionel Jospin avait plafonné, mais cet amendement est un impôt déguisé qui va encore effriter le pouvoir d’achat des Français. Pour les classes moyennes, il n’y a pas de bouclier fiscal ! Il faut faire payer les pauvres semble la maxime bien comprise du gouvernement.

A quoi va servir le 1,7 milliard d’euro attendu de cette réforme ? Nul ne le sait pour le moment, alors exigeons, si cette réforme doit être adoptée, qu’elle permette des réductions d’impôt pour ceux qui en ont le plus besoin ou que cet argent soit affecté prioritairement à la création de places de crèche. 300.000 places pourraient ainsi être créées et bénéficier aux parents isolés qui comme tant d’autres galèrent chaque matin devant la carence des modes de garde…

« Le service public, c’est moi »

Je doute qu’un jour l’on parle de Nicolas Sarkozy comme du « Président soleil », mais à Louis XIV qui décrétait « l’Etat, c’est moi » pour résumer sa conception du pouvoir, Nicolas Sarkozy emprunte la formule : « le service public, c’est moi ». La Révolution française est-elle passée par là ?

Pimprenelle Eh bien non, le service public ne lui appartient pas, et c’est pour cela qu’il est protégé par des institutions et des lois. Sarkozy s’en est rendu compte, et pousse la dérive autoritaire au point de vouloir changer la loi et les règles du jeu. Aujourd’hui la télé, et demain, ce sera quoi ? La justice ? Bon, ça c’est déjà fait… comme tant d’autres services publics qui sont attaqués dans leurs fondamentaux : la Poste, les transports, l’énergie, le logement, la santé publique. Je ne parle pas de l’éducation nationale où l’on supprime des postes d’enseignants (13.500 en 2009) tout en prétendant que c’est au gouvernement de faire les programmes d’histoire. Vous voyez : c’est toute une logique qui est à l’œuvre, une logique folle et hyper idéologique de destruction systématique de tous les services publics, et c’est ça qui est dangereux.

Il faut donc rappeler que l’audiovisuel public n’est ni une télévision ni une radio d’Etat, elle est une télévision et une radio publiques, ce qui est très différent. On va nommer les PDG de France Télévisions, de Radio France et de l’audiovisuel extérieur en conseil des ministres.

Le grand bond en arrière ! Le retour de Pimprenelle et Nicolas (Sarkozy) tous les soirs à l’ORTF pour nous endormir !

Billet edito

Des fiches et des êtres

104 commentaires 13 septembre 2008

Les jours écoulés depuis mon dernier billet n’ont pas manqué d’intérêt et de curiosité. Il y a d’abord eu cette rocambolesque enquête corse et le limogeage d’un haut fonctionnaire de la police, loyal et compétent, flic débarqué manu militari pour cause de lèse ami du Président, alors même que l’ordre public a été préservé. Il a eu ensuite Bigard, autre ami du président, qui s’est pris pour Thierry Meyssan en contestant la réalité des attentats du 11 septembre. Enfin, ce show pathétique de Bernard Tapie devant les Parlementaires (Tapie, encore un ami du président, dont le sort personnel est moins en cause que la responsabilité du gouvernement qui a choisi de recourir à l’arbitrage plutôt que de faire confiance à la Justice) et celui non moins grotesque de la réconciliation entre Berlusconi et Kadhafi sur fond de repentance italienne.

Mais il y a aussi eu des sujets plus sérieux.

Des fiches et des êtres

Bigsarko La polémique suscitée par la mise en place du fichier Edvige est un bel exemple de mobilisation citoyenne et de vigilance républicaine. Elle est aussi symptomatique d’une dérive qui n’est sans doute pas propre à la France mais que le gouvernement français entretient et promeut, consistant à accroître les contrôles sur le corps social et à réduire l’espace des droits et des libertés. Les cartes d’identités biométriques, comme les fichiers ADN des délinquants de toute nature et pas seulement des plus dangereux ne m’apparaissent pas moins liberticides qu’un fichier informatique qui pour une bonne part prend acte d’une pratique ancienne, celle des renseignements généraux.

Qui peut aujourd’hui sérieusement prétendre que des personnalités ne sont pas fichées, que ces fiches ne contiennent pas de données à caractère personnel portant sur les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou encore mentionnant les orientations sexuelles. Qui peut prétendre que des mineurs ne sont pas d’ores et déjà fichés ? Car au fond le problème est moins celui de l’informatisation que celle de la pratique effective des services de renseignement français sans doute insuffisamment encadrés malgré la loi de 1991. Il n’y a pas de CNIL pour ces fichiers là !

Et que dire du fichier de l’Education nationale comportant une mention sur les origines ethniques des élèves ? Oui, il faut dans ces conditions demeurer vigilant et intransigeant ; ne tenons surtout pas le Président de la République, malgré ses déclarations en faveur de la protection des libertés publiques et ses remontrances de circonstance à l’endroit de Michelle Alliot-Marie, pour le garant de nos droits et libertés. Il n’en a pour le moment jamais fait la démonstration.

Y a pas écrit la Poste !

L’annonce de la privatisation de La Poste n’est pas une bonne nouvelle, comme la privatisation de France Télécom n’en a pas été, rétrospectivement, une. La gauche porte de ce point de vue une responsabilité que je ne peux éluder et dont je mesure le prix en termes de manque de couverture en téléphonie mobile et haut débit en milieu rural. Aux collectivités et à l’Etat (de moins en moins à dire vrai) donc de combler les carences de l’initiative privée puisqu’il n’y a plus de service public.

La poste privatisée, c’est le démantèlement d’un service de proximité performant, c’est l’accélération des fermetures de bureaux de poste dont le maillage a été affaibli avec la banalisation du Livret A. Mais après tout pourquoi maintenir ce service public de proximité puisque les trésoreries publiques ferment, puisque les tribunaux d’instance sont abandonnés, puisque les sous-préfectures sont sur le point de l’être dans certains territoires ruraux ? qu’est ce que le gouvernement souhaite faire de nos territoires ? des déserts ?

Les services publics font la compétitivité de nos territoires ; non à la privatisation de la Poste – Non au dogme de la libre concurrence et de la dérèglementation. Oui au référendum !

Une laïcité de plus en plus positive…

Jean Luc Mélanchon Enfin pour terminer, parce que le débat sur la laïcité vous a intéressé, que le pape est en visite en France et qu’une fois encore le Président de la République est sorti de sa réserve en plaidant à nouveau pour une « laïcité positive », je me permets de vous recommander la remarquable réplique au discours de Latran de Jean-Luc Mélenchon.

Billet edito

Chronique du week end

41 commentaires 09 février 2008

Sur le marché avec Guy Bonjour à toutes et à tous, heureuse de vous retrouver. Je rentre à peine du marché de Montchat, tandis qu’hier soir je participais à une très amicale réunion d’appartement ; bref, la campagne bat son plein et pour le moment il semble que les choses se passent plutôt bien.

Comme j’aime à le faire, quelques petites brèves en vous souhaitant de passer un bon week end. Je ne vous parlerai pas du mariage du président (ça ne regarde que lui), je ne vous parlerai pas non plus de la détention provisoire de Jerôme Kerviel, c’est un peu pathétique, pas plus que du rapport que Dominique Perben a remis sur l’avenir des grandes métropoles dont on peut néanmoins retenir qu’il est à certains égards un bel hommage aux réalisations lyonnaises : en mettant en avant l’importance des quartiers écologiques, c’est à Saint Priest qu’il pense sans doute dont les nouveaux quartiers sont une référence nationale et européenne en matière d’écologie urbaine !
Lorsqu’il évoque la question de la densification urbaine, c’est à l’attractivité de Lyon, témoignage de son dynamisme et de son développement, qui a accueilli 25 000 nouveaux habitants ces cinq dernières années qu’il rend hommage. !
Quand il préconise l’institution de péages urbains… la comparaison s’arrête là ; à ce système injuste et pénalisant pour le pouvoir d’achat des habitants, l’agglomération lyonnaise a préféré la création de parcs relais aux entrées de la ville et le développement des transports collectifs.

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Billet edito

Au train où vont les choses : chronique du rail

39 commentaires 29 janvier 2008

NajatBonsoir � tous, je suis heureuse de vous retrouver, j’ai longuement lu vos échanges. Merci pour votre fidélité et pour vos messages. J’ai profité d’un long moment passé dans le train en revenant du Midem pour rédiger une petite chronique. C’est aussi l’occasion de vous dire que j’ai fait quelques mises � jour sur les pages culture de mon site internet. Au menu donc la société générale, la télé sans pub, l’ouverture (encore) et l’acte II du crépuscule de l’occident. De quoi dialoguer entre nous.

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Une santé à visage humain

31 commentaires 05 avril 2007

Ségolène Royal à Lyon Mercredi Ségolène Royal est venue à Lyon à la rencontre des malades et des équipes du centre Léon Bérard puis de l’hôpital Edouard Herriot avec lesquels elle s’est longuement entretenue.

Dans l’école d’infirmières Rockefeller, elle a ensuite donné sa vision de la santé dans notre pays et annoncé sa volonté de créer une grande agence européenne de lutte contre le cancer. Déjà pris par le passé, mais jamais réalisé, cet engagement est pourtant la réponse dont les chercheurs partout en France et en Europe ont besoin pour progresser et vaincre ce fléau qui nous concerne tous.

C’est aussi un engagement auquel je tiens tout particulièrement car il implique des établissements de santé majeurs du 8e arrondissement de notre ville dont la vocation est de former demain un pôle d’excellence de dimension européenne.

Enfin, et c’est peut-être aussi cela le plus important, Ségolène Royal a rappelé son attachement profond au service public de l’hôpital, car la santé, nous dit-elle, « c’est d’abord prendre en charge des hommes et des femmes ».

Pour en savoir plus : Désirs d’avenir


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