Vers une nouvelle République des jeunes ?

Éditos Publié le 6 avril 2009

Bonsoir à toutes et à tous,

60e anniversaire des MJC ll y a quelques jours à peine dans le cadre de mes fonctions d'adjointe en charge de la Jeunesse et de la vie associatice, j'ai eu l'honneur de célébrer de bien belle manière le 60e anniversaire des MJC en France à l'occasion d’une longue journée placée sous le triple signe de la réflexion, du dialogue et de l’émotion. Je souhaite vous en faire partager quelques réflexions.

500 personnes ont répondu présentes à l’invitation de la Ville et de la Fédération des MJC Rhône-Alpes : élus, responsables associatifs issus de toutes les structures actives sur le territoire régional et professionnels du secteur jeunesse. .

Une première pour une telle initiative qui est revenue sur l’histoire des mouvements d’éducation populaire dans un contexte de crise particulièrement aigüe pour les associations, et qui marque le début d’une nouvelle relation entre la Ville et les différents acteurs concernés pour la politique jeunesse, au premier rang desquelles les MJC et les Centres Sociaux de Lyon. Une manifestation qui a permis d’étendre le débat bien au-delà du cas Lyonnais avec une vingtaine d’élus à la jeunesse et à la vie associative et des intervenants venus de toute la France (Olivier Ihl, Majo Hansotte, Maurice Chevreton ou Jean-Claude Richez).

Bonsoir à toutes et à tous,

60e anniversaire des MJC ll y a quelques jours à peine dans le cadre de mes fonctions d’adjointe en charge de la Jeunesse et de la vie associatice, j’ai eu l’honneur de célébrer de bien belle manière le 60e anniversaire des MJC en France à l’occasion d’une longue journée placée sous le triple signe de la réflexion, du dialogue et de l’émotion. Je souhaite vous en faire partager quelques réflexions.

500 personnes ont répondu présentes à l’invitation de la Ville et de la Fédération des MJC Rhône-Alpes : élus, responsables associatifs issus de toutes les structures actives sur le territoire régional et professionnels du secteur jeunesse. .

Une première pour une telle initiative qui est revenue sur l’histoire des mouvements d’éducation populaire dans un contexte de crise particulièrement aigüe pour les associations, et qui marque le début d’une nouvelle relation entre la Ville et les différents acteurs concernés pour la politique jeunesse, au premier rang desquelles les MJC et les Centres Sociaux de Lyon. Une manifestation qui a permis d’étendre le débat bien au-delà du cas Lyonnais avec une vingtaine d’élus à la jeunesse et à la vie associative et des intervenants venus de toute la France (Olivier Ihl, Majo Hansotte, Maurice Chevreton ou Jean-Claude Richez).

500 participants Tous les acteurs de la jeunesse invités ont accepté de se pencher sur le sens, les valeurs, les missions de l’éducation populaire six décennies après la naissance d’une très grande idée, d’une très noble ambition toute entière résumée dans la formule « la République des jeunes », ce mouvement pionnier créé par André Philip en 1944 ici même à Lyon ; le père des Maisons de Jeunes et de la Culture était persuadé qu’offrir à la jeunesse française les conditions de son émancipation c’était lui permettre de participer à la construction d’une société plus juste plus démocratique et qui ne répéterait pas les erreurs des générations passées.

60 ans après, cette formule sonne toujours comme une idée neuve tout comme la question de savoir comment donner aux jeunes les moyens, et peut-être même l’envie tout simplement, de participer à la refondation d’une société plus égalitaire et plus démocratique, faite de justice et de progrès social pour tous.

C’est à cette ambition que nos travaux ont cherché à contribuer, à la recherche d’un souffle nouveau.

Nous devons réfléchir, inventer et proposer des solutions nouvelles dans un contexte général très tendu, dans une société en crise à tous points de vue. Une crise dont tout le monde s’accorde à dire aujourd’hui que la jeunesse est la première victime, mais aussi, sans doute, une part de la solution.

Majo Hansotte disait, à l’occasion de cette journée, de la société d’aujourd’hui qu’elle est, pour la jeunesse, un « système consolidé de tristesse et d’impuissance ».

Une belle formule, elle aussi bien sombre, et qui m’a fait pensé à cette jeunesse de Baudelaire qui ne fut « qu’un ténébreux orage traversé ça et là par de brillants soleils ».

C’est à la recherche de ces brillants soleils que nous sommes partis, en dressant d’abord le constat des difficultés concrètes et bien réelles que connaissent les jeunes.

La question est de savoir ce que fait notre pays pour ceux qui seront la France de demain, ce qu’il ne fait pas, ce qu’il peut faire, ce qu’il devrait faire.

Les émeutes de novembre 2005, ne l’oublions pas, étaient d’abord et avant tout la révolte d’une partie de la jeunesse française contre le sort qui lui est réservée par la République.

Une République de plus en plus inégalitaire, une République qui ne correspond plus à celle qui s’inventait au sortir de la Seconde Guerre Mondiale : une République des jeunes, tournée vers son avenir, consciente de ses devoirs à l’égard des nouvelles générations.

Que proposons-nous à ces jeunes qui ont aujourd’hui 15 ans et qui, dans dix ans, en 2020, présideront à la destinée de la France ?

La précarité professionnelle ? Des stages de plusieurs années payés au tiers du SMIC ? Des formations universitaires dont le niveau ne cesse de baisser par rapport à ce qui se fait ailleurs ? La compétition généralisée ? La consommation comme seule culture ? La justice qui les prend pour cible au lieu de les aider à s’en sortir lorsqu’ils sont en danger ?

Les nouvelles générations sont au bord du désespoir, c’est vrai, elles n’ont plus confiance dans la société, dans la République, dans leurs représentants politiques. A chaque élection, leur taux d’abstention, ressemble à une véritable démission.

Les adolescents des quartiers périphériques des grandes villes n’attendent plus grand-chose de leur pays. Les étudiants en licence savent que leurs diplômes valent moins, aujourd’hui, que le bac de leurs parents.

AteliersLes trentenaires, les femmes et les hommes de ma génération savent qu’ils n’atteindront jamais, dans leur immense majorité, le niveau social, le niveau de vie, l’aisance, le confort et la sécurité qu’ont pu connaître leurs parents.

Tout cela parce que depuis des décennies, les jeunes ne sont plus considérés comme un atout majeur sur lequel il faudrait investir, mais comme une simple variable d’ajustement. Tout cela aussi parce que la société française vit dans son ensemble une affligeante « crise du passage de relais ».

Nous devons collectivement prendre nos responsabilités, cesser de tout renvoyer à plus tard. Cesser de laisser se fabriquer des générations de sacrifices, dont le seul et dernier rempart, pour eux qui ne peuvent pas accéder à l’autonomie, à l’indépendance, à l’émancipation, à l’épanouissement personnel, est à la famille.

La famille, c’est formidable. Mais c’est aussi formidablement inégalitaire lorsqu’elle est la dernière institution capable d’assurer un minimum de solidarité entre les générations.

Qu’est-ce qu’il y a de commun, aujourd’hui, entre la vie d’un jeune qui ne dispose que de son salaire pour vivre, pour se loger, pour se nourrir, pour se soigner, pour se déplacer ou pour éduquer ses enfants, et la vie de celui qui bénéficie, par héritage, d’un appartement, d’une situation en centre-ville, d’une bonne formation et de tout un réseau d’entraide pour résoudre à moindre coût les difficultés du quotidien ?

Non, il n’y a pas grand-chose de commun entre ces deux vies-là, et c’est aussi ce fossé qui se creuse d’une même génération qu’il faut combler.

C’est à cela que s’attache l’Education populaire depuis toujours, structurée au sein de grandes fédérations qui ont fait leurs preuves depuis plus d’un demi-siècle partout sur le territoire français en traversant toutes les mutations de la société, fidèles dans la défense et dans la promotion d’un pacte républicain que nous faisons tous notre.

Médaille de la ville de Lyon remise à Maurice ChevretonL’éducation populaire qui a su s’ancrer sur nos territoires, être le premier vecteur de nos politiques jeunesse mais qui doit faire face aujourd’hui à des défis toujours plus nombreux, révolte des jeunes, difficultés de la cohésion sociale, défis de la mixité, impératifs de démocratisation culturelle, d’éducation à la citoyenneté mais aussi de promotion de la diversité, de l’égalité des chances, de la laïcité, du vivre ensemble enfin.

Ces défis nous ne pouvons, nous ne devons laisser les associations les affronter seules. Seules et de plus en plus démunies puisqu’aujourd’hui, après les banques, les entreprises, ce sont elles qui apparaissent comme les dernières victimes de la crise économique et des arbitrages budgétaires. La jeunesse, l’éducation populaire, les MJC, Les Centres sociaux, et même le planning familial sont touchées.

Au-delà des baisses de crédit, c’est à l’esprit à la logique même de partenariat qu’on s’apprête à renoncer si nous n’y prenons garde. Beaucoup de conventions pluriannuelles de financement ont ainsi été bloquées.

Nous savons tous pourtant que dans ce domaine, ce sont bien souvent les petites économies qui provoquent les grands problèmes, la politique à courte vue qui engendre de longues catastrophes sociales et humaines…

Suites concrètes à cette journée :

  • Un travail approfondi sur le renouvellement des conventions entre la ville et les associations pour la période 2010-2014 ;
  • La mise en place d’une cérémonie d’accession à la citoyenneté pour tous les jeunes Lyonnais accédant à la majorité ;
  • La structuration d’un système de parrainage pour que les jeunes accèdent plus rapidement à des responsabilités associatives tout en bénéficiant de l’expérience des plus âgés,
  • La coordination, par la Ville, des projets soumis par les différents acteurs au dispositif d’expérimentation proposé par Martin Hirsch en direction de la jeunesse,
  • La poursuite de cette première étape de travail en commun à travers une « agora permanente » visant à proposer des actions innovantes.

Je mettrai en ligne dès leur publication les actes de cette passionnante journée.

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68 commentaires sur Vers une nouvelle République des jeunes ?

  1. Elijah

    Dis donc gamin! Un peu de respect!Ce n’est pas parce que tu fais 2 fois ma tilale et que je fais 2 fois ton poids, que e7a va m’empeacher de te mettre 2 fois mon pied au c..!C’est facile de critiquer quand on a une position « chopper » sur son ve9lo de course…

  2. hlbzh

    Quand allons nous avoir un programme ? Moi, je défends une FORTE régionalisation. On dirait que tout le monde s’en fout.
    Ou alors, je n’ai rien compris. (c’est l’âge)

  3. conan

    La dérégulation fait partie des traités européens, défendus par le PS qui a signé les yeux fermés (ou plutôt bien ouverts hélas).
    Le fichage ADN vient de Guiguou.
    La privatisation des services publics a commencé sous la gauche (même le PCF a signé avec Gayssot, merci à vous…), qui a aussi signé leur mise sous coupe réglée du marché en 2005 lors du référendum du TCE -qui heureusement échoua, mais revint ensuite avec Lisbonne. Arf.
    C’est plus que des dérapages, pardon.
    La déclaration de principes du PS confirme le ralliement consommé avec l’économie de marché.
    Il n’y a rien à attendre du PS.

  4. Gérard Eloi

    @ Conan,

    Quand tu écris :

    "On sait par quelle "légalité" ils en arrivent à canaliser la grogne, on sait aussi, du coup, quelle "légalité" ils servent. Celle qui dérégule les flux financiers, ouvre la porte au fichage ADN, à la privatisation des services publics. Pas la peine de rappeler qu’on parle là du PS, à qui l’on peut dire merci pour sa neutralité bienveillante vis-à-vis du capitalisme !…"

    tu fais de fameux amalgammes.

    Dérégulation des flux financiers : voir à ce sujet la position de Ségolène depuis son pacte présidentiel, celle de Najat dans ses billets, et celle du Manifeste du PSE dans son premier pilier ;
    Fichage ADN : c’est une mesure sarkozyste !
    Privatisation… : revoir la position de Ségolène, entre autres au sujet de la poste, et celle du PSE en général.

    Il y a eu des dérapages au PS, mais il ne faut pas tout renier…

  5. conan

    GE, il y a un grand pas des paroles aux actes. J’ai une certaine expérience dans l’éducation des profs du PS, et même des PCF, pour te certifier qu’ils coulent toujours tous les mouvements au sein du SNES. A la fac, les MJS sabordent toute velléité de blocage sérieux via l’UNEF. Tout ce qui les intéresse, ce sont les élections. Une fois élus, on sait ce que ça donne : au mieux rien, au pire, la même chose que la droite mais avec la vaseline qu’il faut pour faire passer la pilule.
    Etudiant 33, je me suis mis en grève reconductible sept jours de suite pour soutenir les étudiants et les profs du primaire. Aucun de mes collègues du secondaire n’a suivi mais ne désespérons pas.
    Les étudiants ont monté çà et là des collectifs "interlutte", qui commencent à faire du bruit. Il suffit de construire par la base, par les gens.
    Rien à attendre des élus professionnels, fussent-ils prétendus de "gôche". On sait par quelle "légalité" ils en arrivent à canaliser la grogne, on sait aussi, du coup, quelle "légalité" ils servent. Celle qui dérégule les flux financiers, ouvre la porte au fichage ADN, à la privatisation des services publics. Pas la peine de rappeler qu’on parle là du PS, à qui l’on peut dire merci pour sa neutralité bienveillante vis-à-vis du capitalisme !
    PS : je ne vote pas GE, moi j’agis.

  6. Etudiant33

    la grève continue à l’université dans l’indifférence générale…

  7. Gérard Eloi

    @ Conan,

    Tu intitules " note pour le PS".

    Je me permets de te rappeler que dans le pacte présidentiel de Ségolène Royal, l’ importance de l’éducation était tangible. Et Najat, porte-parole de Ségolène, avait insisté en 2007 sur le fait que " L’Education est la base de tout l’édifice".

    Qui massacre aujourd’hui l’ Education, des classes maternelles jusqu’à l’ UniF ?
    Le sarkozy qu’on a élu un sinistre 6 mai, en sachant qu’il allait "supprimer un fonctionnaire sur deux".
    Les fonctionnaires : des profs, des professionnels de la santé,…supprimons, supprimons,…on mourra plus vite, mais on sera devenu tellement bête qu’on ne s’en rendra pas compte !
    Ce fut la volonté de 53% de l’électorat ce sinistre 6 mai…

    Donc, santé, éducation, services publics,…çà importe apparemment peu l’électorat.
    Donc, pour ne pas prêcher dans le désert, le Manifeste du PSE n’ a abordé ces problèmes pourtant primordiaux que de manière relativement discrète. Trop discrète, c’est vrai.
    Dans son pilier 2, si ça t’intéresse.

  8. conan

    note pour le PS : les jeunes ont besoin d’un enseignement de qualité, d’une fac de qualité (merci l’UNEF qui fait capoter le mouvement), et de boulot.
    Pas de paniers de baskets.

  9. juju

    Dray : les surprises des comptes de SOS-Racisme

    Mathieu Delahousse
    10/04/2009 | Mise à jour : 22:14 | Commentaires 71 | Ajouter à ma sélection
    Devant la brigade financière, des donateurs du mouvement antiraciste disent leur étonnement face aux manipulations des chèques. Les responsables de l’association affirment pouvoir s’expliquer.

    L’enquête sur «l’affaire Julien Dray» est concentrée depuis plusieurs semaines dans le décryptage des comptes des associations citées dans le dossier, notamment celle des «Parrains de SOS-Racisme». Les policiers de la brigade financière ont ainsi entendu à la fin du mois dernier les plus généreux donateurs de cette association créée en 1984 et présidée par Pierre Bergé.

    Le chef d’entreprise Gilbert Wahnich a ainsi été interrogé sur un chèque de 35 000 euros versé le 31 juillet 2008 aux «Parrains de SOS-Racisme». L’entrepreneur classé par le magazine Challenges, 221e fortune de France et aujourd’hui à la tête des sociétés Treca et Dunlopillo, célèbres pour leurs matelas, a, sans aucune difficulté, confirmé son versement et mis en avant sa volonté d’appuyer la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. Il fut, entre 2006 et 2008, l’un des plus grands donateurs de l’association des Parrains, loin, toutefois, derrière Pierre Bergé, donateur au total de 110 000 euros.

    D’autres donateurs et prestataires de l’association «historique» SOS-Racisme se sont en revanche étonnés, durant leurs auditions récentes, d’une confusion entretenue entre les comptes de la maison mère «SOS-Racisme» et celle, plus récente, des «Parrains de SOS-Racisme». Les services comptables de la chaîne de télévision Arte, intervenue dans la retransmission audiovisuelle de l’un des concerts organisés par SOS-Racisme au Zénith, ont ainsi adressé un chèque de 35 000 euros aux Parrains en novembre 2007. Un représentant de la chaîne, interrogé par les enquêteurs, a d’ailleurs admis avoir reçu une facture à l’entête des Parrains. Parrains dont le concert ne faisait pas mention.

    Enfin, comme le révèle cette semaine L’Express, la brigade financière a entendu comme témoin l’ancien directeur de l’information de TF1, Robert Namias. Le journaliste a eu la surprise de découvrir de la bouche des enquêteurs qu’un chèque de 300 euros qu’il avait libellé au nom de SOS-Racisme à l’issue du dîner de soutien de l’association s’était vu rajouter grossièrement la mention «les Parrains de»…

    Un chèque signé François Mitterrand

    Manipulations financières litigieuses ou arrangements imprudents de la comptabilité ? La police cherche toujours à décrypter les mouvements de fonds. Dans ses constatations initiales, Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère de l’Économie et des Finances, soupçonnait une structure à trois étages : des flux financiers allant des Parrains de SOS Racisme à deux proches du député et ensuite à Julien Dray.

    «Pas un seul euro n’est sorti de l’association des Parrains de SOS-Racisme pour aller dans la poche de Julien Dray», a rétorqué Pierre Bergé lors de la soirée annuelle de l’association, en février dernier. À SOS-Racisme, on affirme par ailleurs que des passerelles ont de tout temps existé entre l’association mère et celle des Parrains, notamment pour assurer le paiement des factures dans le laps de temps s’écoulant entre le moment où les subventions publiques sont votées et celui où elles sont versées. «Bien des associations fonctionnent ainsi», estime Jacky Benazerah, avocat de l’association.

    Pour l’anecdote, un ancien de l’association rappelle qu’un chèque adressé à SOS-Racisme n’a même jamais été encaissé et est resté longtemps encadré dans le bureau du trésorier. Il s’agissait d’un chèque qu’avait signé François Mitterrand à l’issue d’un dîner de l’association dans les années 1980.

    Ce chèque-là, dont la seule valeur est aujourd’hui historique et politique, n’aurait pas été saisi par les enquêteurs. Quatorze autres chèques, plus récents et libellés aux «Parrains», ont en revanche été retrouvés par Tracfin et transmis aux policiers. Ces derniers devraient poursuivre leur examen comptable avant d’envisager de nouvelles auditions.

  10. MOZER

    @ G.Eloi,

    je n’ai pas très bien compris ce que tu veut dire par signalé insidieusement par MOZER ? d’abord ce n’est pas la première fois qu’ils écrivent sur najat sur ce blog..

  11. SEDAT

    La véritable conclusion est surtout dans le fait que Najat-Vallaud Belkacem mérite beaucoup mieux que là oû elle se situe actuellement,quand je vois le niveau intellectuel de ce "Blog",je commence à en perdre mon "Latin"…!
    Amusez-vous bien,Adieu,Reynaldo.

  12. Gérard Eloi

    @ Esclave…

    Tu parles de quoi, finalement ?
    Du blog " bakchich" signalé insidieusement par Mozer ?

    Avant de parler, et surtout d’écrire, il faudrait
    1) vérifier ses infos
    2) les replacer éventuellement " dans leur contexte", comme demandait un autre troll un peu ci-dessus.

    Conclusion :
    tu signes " Esclave…"
    En essayant de démolir des personnes de la qualité de Najat, tu joues le jeu de sarkozy, et tu t’enfonces dans l’esclavage que tu fais semblant de dénoncer.

    T’es un troll, comme les cancrelats qui ont éructé ci-dessus, ou tu es tellement crétin que tu joues dans leur partition ?

  13. Un esclave du 21 siècle

    Madame Belkacem,
    Faite attention quand vous faites des déclarations à ne pas raconter n’importe quoi. Apparement à part le génocide juif la France n’a pas à rougir de son passé!!!!! Je ne suis pas la pour accuser ou blanchir, les états sont se qu’ils sont, ca a toujours été l’interet national qui a primé sur l’humanité et la justice et la France n’est pas une exception. Et je sais aussi que malhereusement pour évoluer au PS il faut montrer pate blanche et ne pas trop froisser la communauté Israélite mais n’en faite pas trop quand meme. Si vous etes sincérement de gauche vous pouvez bien sur parler des injustices passées mais aussi des présentes et sans concensus

  14. SEDAT

    Ah oui,c’est vrai,j’oubliais,pour définir un nom,Mozer,il faut ajouter sa lettre capitale à sa tête…!

    Merçi,Toto…!

  15. Gérard Eloi

    @ Mozer,

    Je crois que, quand c’est possible ( mais il m’arrive aussi de m’emporter), il faut répondre aux trolls par le silence du mépris.
    Et faire abstraction de leurs logorrhées.
    Nous avons plus urgent à faire que discuter dans leurs caniveaux : il y a des élections à gagner le 7 juin !

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