Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, un levier pour la troisième génération des Droits des femmes

Droits des femmes Publié le 9 janvier 2013

Installation du Haut Conseil à l'Egalité

Ce mardi 8 janvier, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a installé, en présence de la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem, le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes.

A cette occasion ont été réunis à l’hôtel Matignon les élus nationaux et locaux, les personnalités qualifiées ainsi que les représentants des associations et des administrations de l’État membres de ce Haut Conseil à l’Égalité.

Le Haut Conseil à l’Égalité a pour mission d’animer le débat public sur la politique de l’égalité entre les femmes et les hommes et d’évaluer l’application des lois en la matière. Il reprend les missions de l’observatoire de la parité, de la commission nationale contre les violences envers les femmes ainsi que de la commission sur l’image des femmes dans les médias. Il assurera une évaluation régulière des études d’impact élaborées par le gouvernement en matière d’égalité. Le Haut Conseil à l’Égalité sera présidé par Danielle Bousquet.

A lire aussi :

Le discours de la Ministre des Droits des femmes lors de l’installation du HCE

– Assemblée : le gouvernement veut « repenser » les mécanismes pour la parité

– JO : Arrêté du 7 janvier 2013 portant nomination au Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes

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6 commentaires sur Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, un levier pour la troisième génération des Droits des femmes

  1. Richard T.

    @ Chène

    L’amendement PMA sera présenté dans la loi famille du mois de Mars.
    La meilleure façon d’éviter que l’amendement PMA soit retoqué par le conseil constitutionnel !

    Ce serait bien d’éviter les procès d’intention. Plutot au boulot pour convaincre les Français, les Citoyens.

  2. Phil B.

    A quand une égalité une égalité HOMME/FEMME dans le calcul des pensions de REVERSION !!!? la solution actuelle favorise celui du couple qui a la meilleure carrière……alors qu’une reforme à coût NUL serait possible !!

  3. Chêne

    Le 15 décembre 2012, lors de la manifestation pour l’égalité des droits, les élus socialistes et le secrétaire fédéral se sont engagés fermement et solennellement à présenter l’amendement sur la PMA. Un recul face aux manifestants hostiles à l’égalité est infamant. D’autant que ce mariage pour tous serait alors un sous-mariage, n’ouvrant pas aux mêmes droits que le mariage entre partenaires hétérosexuels.

    Nous ne sommes pas une sous population. Nous exigeons l’égalité des droits.

    Le refus d’accès à la PMA pour les femmes homosexuelles est un déni de réalité et une discrimination insupportable.

    Nous attendons de nos élus qu’ils tiennent leur parole. Ils doivent déposer cet amendement. Ce « geste d’apaisement » est une insulte à leurs électeurs et un très mauvais calcul de « sous politique ».

    Cessez de nous décevoir. Soyez certains que notre mémoire sera longue.

  4. Joëlle

    Bonjour,
    Je ne crois plus au promesse de ce genre, ça fait quoi? 30 ans que j’entends rabâcher la même chanson « parité » et par des gens de gauche qui, quand ils sont employeurs, ne la respecte pas.
    Comme j’ai été salariée dans des associations et un syndicat, je peux témoigner qu’il y a très peu de parité dans ce milieu. Alors apprendre que des responsables d’associations NON-ELUS sont invitées à donner leur avis sur cette question me laisse perplexe.

    Pourquoi ne vous adressez-vous pas directement aux femmes, à leurs témoignages. Je suis certaine qu’un coup d’oeil sur les dossiers prud’homaux vous en dira beaucoup plus sur la situation des femmes que les longs discours de réunions qui s’éternisent.

    Du vécu:
    1/ En 83/84 la gauche au pouvoir baisse les subventions des associations: résultat l’association (éducation populaire) qui m’employait a licencié deux personnes: deux femmes, moi et une collègue, pourtant nous étions les plus bas salaire et minoritaires en tant que femmes.
    2/ 1999 un syndicat m’emploie pour travailler dans deux unions locales. Je suis la seule femme des deux équipes (5 H + 1 F) qui doit faire deux mi-temps sur deux arrondissements différents, payée au smic. Messieurs sont tous à plein temps plutôt bien rémunérés. Et comme il fallait de temps en temps nettoyer les locaux, les deux SG m’ont demandé en plus du secrétariat et de l’accueil de faire le ménage. Ce que j’ai fait. Pourtant en 2008 j’ai été la seule à être licenciée (un mi-temps licenciement abusif reconnu par les Prud’hommes*, l’autre pour raison économique!) après 4 ans de chômage, à mon âge, je n’espère même plus trouver un travail. (Je précise que pendant toutes ces années de travail je n’ai bénéficié ni de formation ni de stage)

    question:
    Faut-il absolument appartenir à une communauté « originale » pour être entendue/défendue? Pourquoi des représentants d’associations subventionnées par l’Etat ne font-elles jamais l’objet d’une inspection du travail (comme les syndicats d’ailleurs)?

    Bon courage quand même.

    Prud’hommes* dossier 2006/2007

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