Violences contre les femmes : 7 jours pour agir et libérer la parole

Violences contre les femmes : 7 jours pour agir et libérer la parole
Droits des femmes Publié le 19 novembre 2013

Découvrez l'agenda et les principaux événements de cette semaine consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes.

19/11   « Protéger la mère, c’est protéger les enfants » : 9es rencontres Femmes du monde en Seine-Saint-Denis contre les violences envers les femmes
L’Observatoire départemental des violences envers les femmes de Seine-Saint-Denis renforce et élargit ses dispositifs en matière de lutte contre les violences. Désormais, il pourra prendre en charge des enfants orphelins suite à un féminicide ; la lutte contre les mariages forcés sera renforcée par l’adoption d’un protocole ; la convention « Un toit pour elle » améliorera l’accueil des femmes victimes de violences.
9h, Bourse du travail – 1 place de la Libération, 93000 Bobigny

Présentation en avant-première du clip « Unissons nos voix »
Des artistes se réunissent pour lutter contre les violences sexuelles faites aux femmes. La présentation du clip sera suivie d’une interprétation live de la chanson.
18h, Ministère des Droits des femmes – 35 rue Saint Dominique, 75007 Paris

20/11   Colloque « Violences envers les femmes – La formation des professionnel-le-s : une urgence de santé publique »
La Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF), en partenariat avec le ministère et la faculté de médecine Pierre et Marie Curie, présentent des outils de formation destinés aux professionnel-le-s de la santé. Ouverture de Najat Vallaud-Belkacem. Parmi les intervenants, Patrick Bouet, président du Conseil national de l’Ordre des médecins, Patrick Poirret, procureur général près de la cour d’appel de Nancy.
14h, Université Pierre et Marie Curie – 105 boulevard de l’hôpital, 75013 Paris

22/11   Présentation du plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes

    • En présence de personnes qui ont sauvé des vies de femmes victimes de violences conjugales.
    • Lancement du spot officiel du ministère des Droits des femmes « Contre les violences, libérons la parole » (film de 30 secondes diffusé sur tous les médias nationaux).

9h30, Ministère des Droits des femmes – 35 rue Saint Dominique, 75007 Paris

25/11   Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Remobilisation des services de l’Etat
La Ministre des Droits des femmes a demandé aux Préfets et procureurs d’organiser, dans chaque département, une réunion de leurs services pour commencer l’examen des conditions de mise en œuvre des décisions du gouvernement au plan local et s’inspirer des meilleures pratiques mises en évidence par la MIPROF.

Visite de la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF)
En présence de Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale.
La FNSF gère le service téléphonique national d’écoute 3919 pour les femmes victimes de violences.
15h, 75 boulevard Macdonald, 75019 Paris 

A partir du 22 novembre, une campagne sur tous les médias nationaux
contre les violences faites aux femmes.

Une mobilisation sans précédent sur tout le territoire

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Accréditation obligatoire pour chacun des événements
presse-droitsdesfemmes@pm.gouv.fr • 01 42 75 88 16

7 commentaires sur Violences contre les femmes : 7 jours pour agir et libérer la parole

  1. anonyme

    Bonjour à toutes,
    J’ai vécu l’enfer, j’ai demandé de l’aide et n’est rien reçu, la police et les gendarmes qu’on m’en parle plus, ils ne font rien et protègent les hommes violent, les procureurs ne font rien et ils ne répondent même ps aux courriers, les avocats et l’aide juridictionnelle ça n’existe pas, 2 avocats dont une femme ne m’ont jamais aidé, le 1er avocat (un homme) a gardé toutes mes preuves, les médecins refusent de faire les certificats médicaux ou alors quand ils le font, il est incomplet et aucun soins ne m’a été fait, j’ai eu le nez cassé, une radio et c’est tout et on ne me l’a pas montré, à l’hôpital on m’a dis faite des économies et revenez dans 1 an on fera le nécessaire, les doigts cassés idem,…….. la liste est longue. Aucun soutien de la famille et et la belle famille on n’en par le même pas, ils sont complices de leur fils violent. J’ai contacté les associations pour parler au téléphone, pas mal numéro surtaxé, cela ne décroche pas souvent et le pire c’est que la seule fois ou j’ai pu avoir quelqu’un c’était un homme!!! et m’a gueulé dessus!!! J’avais contacté le ministère ou on pouvait laisser un message, ce que j’ai fais et bien la réponse est arrivé sur le réseau des ordinateurs du travail et une collègue l’a lu, elle ne m’a jamais remis le message, il a fallu que je me justifie à mon travail, les collègues ne m’ont plus fréquenté et j’ai perdu mon emploi, c’était un CDD de 6 mois tous les ans et bien l’employeur n’a pas voulu me reprendre en prétextant et n’importe quoi allant même jusqu’à mentir au pole emploi qui celui-ci ne peut rien faire, ça on a l’habitude. Rien n’est fait vis à vis de ces hommes violents, c’est pourquoi ils continuent en riant aux nez des femmes. Conclusion : je n’attends rien du gouvernement ni de la justice, d’ailleurs à ce propos un jour on m’a dit : pas de justice pour les victimes en France.
    Ma vie a totalement était gâchée, pas de carrière professionnelle alors que j’ai un BAC+4, pas de vide couple, pas d’enfant malheureusement, je suis toute seule et quand on n’a pas d’argent, pas de soins, pas la possibilité de me reconstruire car les psychologues ne sont pas pris en charges par la SS. Bon courage à toutes, je suis de tout cœur avec vous mais ne compter que sur vous même pour celles qui n’ont aucun soutien. Certaines ont la chance d’être bien entouré et j’en suis heureuse pour elles car elles pourront s’en sortir. Malheureusement c’est loin d’être le cas pour la grande majorité d’entre nous. D’un point de vu médical il parait que les femmes dans notre situation vivent moins longtemps, je me dis que dans mon cas je devrais plus souffrir trop longtemps.

  2. anonyme

    Bonjour,

    Je viens de lire les différents témoignages et je reconnais mon histoire pour moi le viol conjugale en plus. Je m’en suis sortie depuis de nombreuses années.
    Moi je voudrais surtout interpeller Madame la Ministre sur le fait des pouvoirs public français. la police la gendarmerie qui ne prennent pas suffisamment au sérieux nos plaintes nos demandes. Je pense qu’il faudrait mettre en place une petite cellule de personnes féminine formé aux violences faites aux femmes dans les commissariats comme il y a pour les enfants. Quant on a enfin le courage de venir raconter l’horreur que l’on vit ,on se retrouve face a des hommes qui vous regardent sans comprendre ou en interprétant vos paroles. Un exemple pour moi le fait de dire il m’a FRAPPE c’est transformé en  » il vous a BOUSCULE  » ! ce ne pas la même chose un coup de point et une bousculade même si la violence est la …. cela commence souvent par une claque…. ou ils demandent pardon… puis par un coup de poing… ou ils demandent pardon… puis les insultes… les dénigrements…les coups qui se répètent… et le viol. ALORS oui par amour pour mes enfants un jour j’ai dis NON ! parce que ce jour la il m’a frappé alors que je portais mon fils de 4 mois, j’ai dis NON !…. OSEZ DIRE NON VOUS AUSSI ! OSEZ BRISER LE SILENCE !

  3. CHICHE

    Bonsoir j’ai quité ce manipilateur pervers il ya 4 ans .
    Mais a TOULOUSE ici les prot n’ont pas compris

  4. Anonyme (procédure judiciaire encore en cours depuis plus de 2 ans ...)

    Bonjour,
    Je vous écris aujourd’hui car je ne sais plus quoi faire pour que la vérité soit entendue au sujet du père de mon fils (il a 3 ans).
    J’ai rencontré mon ex-compagnon dans le cadre de mon travail. Au début tout se passait bien. Il était prévenant, attentionné, aimant …. Quelques détails de sa personnalité ne me plaisaient pas mais je me disais que chacun à son caractère.
    Au fil du temps, il est devenu très jaloux, harceleur, possessif, agressif verbalement, mais j’étais tellement aveuglé par mon amour pour lui que je n’y ai vu que du feu.
    Il me passait sans cesse des coups de téléphone pour savoir où j’étais, ce que je faisais, avec qui je parlais … C’était mille reproches injustifiés. Plus j’essayais de lui faire comprendre qu’il se trompait, plus il se mettait en colère et au final c’était à moi de m’excuser. Comme ça après, il pouvait dire, « tu vois bien que tu faisais quelque chose qui n’était pas bien » (à savoir lui être infidèle, parler de lui dans son dos …. choses que je ne faisais jamais).
    Quand nous avons appris que j’étais enceinte (alors que cela faisait 2 ans que nous étions en protocole de procréation médicalement assistée !) il n’a rien trouvé de mieux que de me « balancer froidement » (il n’y a pas d’autres mots) : tu sais, un enfant ça brise un couple ….
    Ma grossesse en elle même s’est très bien passée, l’accouchement moins bien mais aujourd’hui mon petit garçon va très bien.
    Durant toute ma grossesse, il m’a fait vivre un véritable enfer psychologique. Il m’a coupé de tous mes amis, de ma famille. Je ne voyais plus personne.
    Pressions psychologiques énormes, harcèlement moral… Il me traitait comme une moins que rien, me disais que je n’étais bonne à rien, sans ambition (alors que j’avais crée une société pour nous 2 tout en étant enceinte, société à mon nom car il avait fait une liquidation judiciaire auparavant !).
    A la naissance de notre fils, les relations se sont aggravées. Il était jaloux de notre fils, que je passe du temps avec lui. Il faut savoir que j’ai quand même arrêté de travailler 15 jours avant d’accoucher et que j’ai repris 3 semaines après. Je menais tout de front, l’arrivée de notre enfant, la société, sa fille (d’une précédente union – malheureusement similaire mais je l’ai compris bien trop tard), la maison.
    Aux 6 mois de notre fils, une énième dispute apparaît. J’étais en train de lui donner le biberon quand M. m’a attrapé à la gorge. Que pouvais-je faire avec mon fils dans les bras qui me regardait avec ses yeux écarquillés et pleins de larmes en hurlant ?
    Quelques jours plus tard je suis allée au commissariat pour faire une main courante qui ne sert absolument à rien, les dépôts de plainte non plus d’ailleurs ne servent à rien !(et oui pas de traces donc c’est comme s’il ne s’était rien passé)
    S’en sont suivis menaces de morts sur notre fils, ma famille et moi(écoutées par la police et validées mais classées sans suite, bravo la France!), agression en voiture avec mon fils, harcèlement téléphonique … la liste serait bien trop longue.
    M. a vidé le compte joint (là aussi quelle erreur de faire un compte joint !!) avec bien sûr les indemnités de départ de notre ancien travail salarié.
    Bref, je me suis retrouvée seule avec mon fils (heureusement), sans travail, sans ma voiture, sans toit, sans argent et devant liquider la société.
    Aujourd’hui cela fait 2.5 ans et ce n’est toujours pas finit.
    Mon ex est un MANIPULATEUR PERVERS, une personne dangereuse physiquement et surtout psychologiquement. Mais il est très malin car il n’y a jamais eu de témoin. Si j’oubliais, ma famille après notre séparation, mais là encore la justice n’en tient pas compte.
    J’ai envie de demander au Juge s’il faut que je me retrouve avec mon fils à l’hôpital pour qu’on veuille bien m’écouter !!!
    Je reconstruit ma vie mais aujourd’hui je m’inquiète pour mon fils, car son père a réussit à manipuler l’expert psychologue. Dans son rapport il stipule que c’est moi qui suis fragile et que pour le bien de mon fils il faut une garde alternée.
    Cette garde alternée me fait très peur pour l’équilibre psychologique de mon fils, mais les tribunaux estiment que c’est dans l’air du temps.
    C’est tout simplement honteux, et l’intérêt de l’enfant dans tout ça ? on s’en moque, cela fait bien dans les statistiques !!!
    Bref, tout ça pour vous demander de nous aider car aujourd’hui ce sont les mensonges qui passent pour la vérité et la vérité pour un mensonge.
    Je vous remercie pour votre action sur ce triste fait de société qui j’ai l’impression se banalise.
    Merci encore

  5. Paolo De Gaetano

    Outre les violences conjugales, ils existent réseaux terroristes islamistes, mafieux et coupeurs de route et leurs filières de crime organisé aux méthodes barbares, qui pratiquent l’esclavagisme, kidnapping surtout de jeunes femmes, filles et fillettes pour l’exploitation sexuelle, islamisation forcée, mariages forcés, traite des être humains, trafic d’organes et tissus humains, trafic de drogues, vols, extorsions, recyclage et blanchiment d’argent sale, etc..! Ils sont armés jusque aux dents et ils s’arrachent 60milliards d’euros par an en France aussi, ils ne paient pas d’impôts! Ils cachent l’argent partout, dans les paradis fiscaux aussi! Il y a énormément d’argent en jeu, que pousse gens de toutes ethnies à épauler ces réseaux criminels! Cet axe du mal, qui devient de plus en plus international, entretient de très bonnes relations avec les pouvoirs publics, avec le monde des affaires, etc…! Il faut mobiliser l’armée antiterroristes, comme au Mali, pour neutraliser l’axe du mal et récupérer l’argent! Pour que soit Justice, Civilisation et automatiquement Progrès!

  6. Victoire Lecomte

    Cette semaine, j’ai reçu une invitation pour un séminaire sur « l’esclavage et la colonisation : quelles différences ? Quelles sociétés ? Ici, on nous parle de peuple réduit à l’esclavage par d’autres peuples, fait qui existe depuis des siècles.
    Moi, je voudrais vous parler d’un autre type d’esclavage bien plus vieux que celui mentionner ci-dessus. Un esclavage où la couleur de la peau n’a pas d’importance, tout comme la situation géographique. Je vous parle de ces femmes réduites en esclavage par leur concubin, mari, compagnon. Ces femmes que vous pouvez croiser en rue au bras d’un homme et ne voir que la façade qu’ils veulent bien montrer. Elles sont comme vous et moi, on ne peut pas les reconnaître. Elles viennent de n’importe quelle classe sociale, de n’importe quel pays, régions. La seule chose qu’elles ont en commun c’est ces hommes qui font d’elles des esclaves. Ces femmes esclaves existent depuis la nuit des temps et au 21e siècle, ça continue. Pour ceux qui auraient des doutes quant à la bonne utilisation du terme esclave, je leur donne la définition.*
    Pour ceux qui me connaissent un peu, vous savez que la violence conjugale est une cause qui me tient à cœur parce que je suis une femme, parce que j’en ai été témoin de près ou de loin. Je ne suis pas ici pour parler de ma vie privée, mais pour vous aider à ouvrir les yeux.
    Vous vous demandez peut-être ce qu’est une femme esclave d’un homme ? J’aurai envie de vous répondre que ça n’a pas grand-chose de différent à l’esclavage qu’un « maître blanc » exerçait sur un « homme ou une femme noir(e)» capturé(e) et/ou vendu(e) comme du bétail. Ici, les femmes ne sont peut-être pas vendues de manière traditionnelle à un homme, mais la notion d’appartenance existe quand même : par les liens du mariage, d’un pacs, des enfants communs et l’emprise sur l’argent. Ces hommes s’arrangent pour créer un lien de dépendance entre eux et leurs esclaves. Tout est bon pour créer cette dépendance et cela commence toujours par des choses anodines : éloignement des ami(e)s, de la famille, géographique. Au début quand vous êtes amoureuses, vous ne vous rendez pas compte de tout cela, car la seule chose qui importe est de faire plaisir à l’être aimer et de vivre sa passion de façon intense.
    Quand le maître est persuadé de l’amour inconditionnel que lui porte son esclave, il va plus loin : interdiction de travailler sous prétexte que l’on n’a pas besoin d’un revenu en plus ou que l’on veut passer un maximum de temps avec l’autre. Mais la réalité est tout autre, c’est le début de l’enfermement. Après viennent les prétextes pour ne pas laisser son esclave sortir seule, on évite aussi que vous vous retrouviez seule en compagnie d’autres personnes même de manière virtuelle et téléphonique sans la présence du maître qui surveille tout ce qu’il se dit.
    Quand vous vous promenez en rue avec votre maître, ce dernier a veillé à ce que vous soyez habillées de manière à ne pas trop attirer les regards (« tu es plus jolie sans maquillage », « mets une veste avec cette robe tu vas avoir froid » même s’il fait 30° dehors, etc.). Parfois au lieu de vous tenir par la main, il vous tient par le poignet, au début, vous n’y prêtez pas attention. Mais au fur et à mesure que le temps passe, vous ressentez cette main comme une entrave à notre liberté.Au fil du temps, vous constate que vous n’avez plus de temps pour vous. Vous vous demandez même si vous existez encore en temps que personne unique. Quand il est là, vous devez rester à ses côtés, écouter la même musique, lire les mêmes livres, regarder les mêmes films, car ce que vous aimez, c’est de la merde ! À force d’entendre ça à longueur de journée, vous finissez par le croire : vous êtes une conne qui ne connaissez rien à rien. Pour lui plaire et lui pouvez votre amour, vous vous laissez glisser dans son univers en aimant les mêmes choses que lui.
    Le matin au réveil, vous vous inquiétez, vous avez peur de découvrir son humeur du jour alors pour essayer que la journée démarre bien, vous lui apportez le petit déjeuner au lit et vous en faites un rituel. Bien souvent, ça ne suffit pas comme beaucoup d’autres choses. Jamais il n’est content. Si vous passez une heure en cuisine pour faire un bon repas, il vous reprochera de ne pas être restée à côté de lui, idem si vous faites le ménage ou d’autres corvées. Ce qu’il veut : c’est vous avoir à ces côtés en permanence même quand il dort. Impossible de faire autre chose que de rester à côté de lui. Il trouve que tout ce vous faites est inutile, il dévalorise vos passions, il essaye de vous persuader que sans lui vous n’êtes rien et que vous avez de la chance qu’il soit avec vous malgré votre ingratitude à son égard.
    Vous devez vivre à son rythme, car lui ne respecte pas le vôtre. Si la nuit, il ne dort pas, vous n’en avez pas le droit non plus. S’il a envie d’écouter dans la chambre de la musique à fond à 3h du matin, ne cherchez pas à changer de pièce, a vouloir dormir sur le canapé du salon, il viendra vous chercher en vous attrapant par le bras et en vous menaçant. Vous dormirez quand lui aura envie de dormir.
    Maintenant le sujet le plus tabou : le sexe. Vous devenez aussi son jouet sexuel. Vous devez être à sa disposition dès qu’il en a envie pour satisfaire ses moindres caprices. Il se moque de savoir ce dont vous avez envie, si vous êtes ou non consentante. Vous n’avez pas le droit de vous refuser à lui, le mot « non » est un mot qui doit être définitivement rayé de votre vocabulaire. Un « Non » entraîne à coup sûr une dispute, des insultes dans le meilleur des cas et dans le pire, les gifles, les coups, le tout pour qu’il parvienne à ses fins : avoir une relation sexuelle. Ce n’est pas pour donner du plaisir, pour un partage comme dans une relation normale, car la seule chose qui l’intéresse, c’est de jouir. Peu importe la manière dont vous y arrivez pour lui, seul le résultat compte.
    Si vous vous reconnaissez dans ce texte : fuyez !!! Ou des personnes que vous connaissez, aidez-les à prendre conscience de ce qu’elle vive, aidez-les à briser leur chaîne !!! Nous sommes au 21e siècle et le mot esclavage devrait être éradiqué de notre vocabulaire.

    Victoire Lecomte

    *Esclave : sens 1 :qui est sous l’autorité absolue d’un maître,sens 2 : qui subit la domination de quelqu’un ou quelque chose

  7. Anonyme ( par peur des représailles)

    Merci Madame le Ministre d’ouvrir cet espace de partage.

    Voici mon témoignage :

    Divorcée d’un premier mari alcoolique il y a 15 ans, j’ai élevé seule mes deux enfants sans jamais percevoir la pension alimentaire qui m’était due. Des années difficiles moralement et financièrement.
    Aidée par une excellente thérapeute, Je m’en suis très bien sortie et mes enfants sont maintenant des adultes responsables avec une très bonne situation professionnelle.

    J.etais DRH avec un travail qui me passionnait.

    J’ai rencontré mon PN il y a 8 ans. Je n’étais pas vraiment amoureuse mais subjuguée par l’amour qu’il semblait éprouver pour moi. Il me harcelait de messages, poèmes, téléphones, SMS et j’ai accepté de partir un weekend avec lui.
    Le lendemain il s’installait chez moi sans que je l’y ai invité.
    La romance s’est poursuivie 4 ans. Il me couvrait de cadeaux. Il était mon sauveur, rassurant. Il était tout de même autoritaire et dictateur et je devais continuellement être à sa botte. Plus d’espace personnel. Il dirigeait entièrement ma vie et je ne m’en rendais pas compte.
    Puis il a décider qu’on devait se marier. Je refusais. Il m’a harcelée une année durant en jouant les pauvres victimes malheureuse usant des pleurs, des menaces de ruptures etc etc
    J’ai cédé et l’enfer à commencé.
    Humiliations, grossièretés, mensonges, adultères, inscription sur des sites de rencontres pornographiques ( dont j’ai eu connaissance il y a 6 mois) alors qu’il me reprochait son impuissance. Il est même allé en consultation avec moi chez son médecin pour se plaindre de son impuissance, qui selon lui venait de moi et de son trauma crânien. Ce jour kà il arrivait d’une de ses escapades avec une fille rencontrée sur le web, ils avaient passé la journée à l’hôtel, mais à cette époque je l’ignorais.
    Il a eu un TCC choc frontal. Il ne travaille plus depuis 4 ans. Il a manipulé tous les médecins psychiatres, neurologues, neuro psys pour être en arrêt et ne plus travailler, alors que maintenant j’ai compris qu’il n’avait aucune séquelle.
    Bref, trop long de tout raconter.
    J’ai été par deux fois victimes de violences conjugales avec séquelles au niveau du bassin. J’ai voulu porter plainte. On a refusé de prendre ma plainte et j’ai simplement déposé une main courante. J’ai perdu connaissance pendant 12 heures et il n’a appelé une ambulance qu’au bout de 3 heures me laissant à terre. Pendant que j’étais aux urgences il a vidé la maison de tout ce qu’il pouvait emporter. Il m’a volé les fiches de paie, indemnités IJSS afin que je ne puisse pas percevoir mon complément employeur.des actes de successions etc etc etc…
    Il a porté plainte le lendemain accusant mes enfants de l’avoir mis à la porte selon les conseils de son avocate pour justifier l’abandon du domicile conjugal.
    Mon avocate a fait une requête de protection qui tenez vous bien, a été égarée par le tribunal!!!
    Mon mari me menaçait sans cesse de le tuer et se tuer avec moi. Il est chasseur, armé, et voulait absolument me récupère…
    J’ai du changer mes serrures, numéros de téléphones.
    Reste le mail ou il continue de me harceler : déclarations d’amours, menaces, intimidations, accusations mensongères ou il déclare comble du comble que c’est moi qui l’ai trompée !!! Menaces de mort etc…
    J’ai demandé une requête amiable. Il refuse.
    Je vais devoir demander le divorce pour faute. Je suis en burn out depuis 1 an. Je n’ai plus la force de contrer ses attaques. Il utilise de faux témoignages contre moi.
    Ma vie est un enfer. Je vais sans doute perdre mon travail.
    Je suis une psychothérapie pour retrouver un peu d’estime de moi car j’ai le sentiment de n’être plus personne aujourd’hui.
    Alors Madame la ministre aidez nous, les victimes de PN.
    Avant que l’on puisse lire les faits divers dans les journaux, promulguer une loi pour mettre hors d’état de nuire des les premières violences psychologiques et physiques les PN.
    Leur pathologie est lourde et dangereuse pour autrui. Ils relèvent de la psychiatrie mais avant qu’il n’aient commis des meurtres, il ne peuvent être diagnostiquer et soignés.
    Les neurologues ont interdit à mon mari de conduire et d’aller à la chasse. Mais aucune loi ne l’en empêche et on attend sans doute le drame pour agir.
    Ceci est un véritable appel au secours. Entendez le.
    MERCI

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