Découvrez les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes

Droits des femmes Infographies Publié le 22 novembre 2013

Découvrez et partagez à travers cette infographie les principales mesures du plan de lutte contre les violences présenté ce vendredi 22 novembre et la réalité des chiffres des violences faites aux femmes.


Infographie — Les principales mesures du plan de lutte contre les violences

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11 commentaires sur Découvrez les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes

  1. Nicky

    merci Madame pour votre travail, il est énorme,vous faites face avec détermination, courage et sourire bravo, quant à ce dossier il touche à l’intime psychique, les coups portés quelque soit l’âge, le sexe laissent des traces indélébiles,frapper une femme est une grande lâcheté et ressort d’une maladie grave, je vous souhaite tout le courage possible.

  2. Yves G.

    Madame la ministre,
    Merci pour votre travail.
    Cependant, le vrai problème n’est pas toujours le dépôt de plainte.
    J’ai incité une amie à le faire. Son mari a été condamné au pénal.
    Mais aujourd’hui, les enfants lui sont confiés un week-end sur deux, un mercredi sur deux et la moitié des vacances scolaires.
    Elle regrette son choix car supporter les coups, c’était protéger ses enfants au quotidien contre la violence physique et psychologique de leur père et elle souffre de devoir lui laisser la garde des enfants.
    Ce qu’il faut changer dans la loi, c’est qu’une mère victime de violences reconnues (condamnation au pénal) ne devrait pas endurer la séparation de ses enfants. Je suis persuadé que cette forme de chantage sur les enfants empêche de nombreuses femmes de déposer plainte et d’échapper à la violence.

  3. cabot

    Pfffffffff en lisant certains témoignages, j’ai du mal à imaginer ces faits comme possibles .. Bien sûr « on » en entend parler ! Mais que sont donc ces bêtes qui nous entourent … ???

  4. PACTEAU

    Depuis 12 ans je vis un cauchemar, en instance de divorce mon conjoint se fait passer pour un géniteur, un banquier et moi il dit que je suis une folle Le jugement en correctionnel m’a écouté mais la MJIE NON et le juge des enfants NON, je n’avais pas d’avocat, naïvement, je sais qu’il touchera encore à mon fils, je le sais…

  5. Laurent Guerton

    Le rapport 2013 de l’ONDRP,l’institue national des hautes études de la sécurité et de la justice n’ayant pas encore été publié, merci de citer vos sources.
    En effet, les chiffres du rapport 2012 font état de 146 personnes, 122 FEMMES et 24 HOMMES, décédés en 2011, victimes de leur conjoint(e)
    ou ex-conjoint(e)(- 19 % par rapport à 2010). Le nombre de décès au sein du couple recensés par la délégation aux victimes (DAV) en 2011 est le plus faible constaté depuis 2006, année de la première « étude nationale des morts violentes au sein du couple ».
    Or, je m’étonne, d’une part, que vous ne fassiez état que des violences faites aux femmes en occultant, involontairement j’ose l’espérer sans conviction aucune, les violences faites aux hommes, et, d’autre part,puisque ce chiffre est en constante diminution depuis 2006, l’annonce de la mise en place de moyens de rétorsion a l’encontre unique des hommes et le déblocage d’un budget de 66 millions d’euros est infondé et sexiste.
    Ce budget et cet apanage de moyens de rétorsion eut peut être été plus utile a lutter contre la destruction de la famille en traitant efficacement les 25000 plaintes annuelles en non-représentation d’enfant ou celles en éloignement géographique volontaire déposés, la plupart, par des pères. Quand aux violences spécifiquement faites aux femmes, de simple stages de self défense ou de sport de combat féminin se sont révélés très efficace pour un cout dérisoire.
    Traiter les conséquences de cette violence n’a d’intérêts que dans l’urgence. Il est certainement préférable, par la suite, de donner aux femmes les moyens de ne pas en être les victimes.
    Je vous remercierais donc, soit de publier les chiffres 2013 auquels vous semblez faire référence afin que nous puissions les étudier, soit de vous renseigner, de manière moins partial, quand a la réalité des chiffres de la violence, de ses auteurs et victimes, de ses fondements et conséquences.
    Saviez vous, par exemple, que du fait de conflits graves entre conjoints ou ex-conjoints mais qui n’ont pas entraîné la mort de l’un des deux partenaires car il s’agissait de séparations difficiles, de disputes ou de tentatives d’homicide, 13 enfants ont été tués en 2011. Les faits ont été commis par 5 pères et … 4 mères.
    (scource: rapport annuel 2012 ONDRP IHHESJ n°8 page 181 repère 360).

  6. Anonyme (procédure judiciaire encore en cours depuis plus de 2 ans ...)

    Bonjour,
    Je vous écris aujourd’hui car je ne sais plus quoi faire pour que la vérité soit entendue au sujet du père de mon fils (il a 3 ans).
    J’ai rencontré mon ex-compagnon dans le cadre de mon travail. Au début tout se passait bien. Il était prévenant, attentionné, aimant …. Quelques détails de sa personnalité ne me plaisaient pas mais je me disais que chacun à son caractère.
    Au fil du temps, il est devenu très jaloux, harceleur, possessif, agressif verbalement, mais j’étais tellement aveuglé par mon amour pour lui que je n’y ai vu que du feu.
    Il me passait sans cesse des coups de téléphone pour savoir où j’étais, ce que je faisais, avec qui je parlais … C’était mille reproches injustifiés. Plus j’essayais de lui faire comprendre qu’il se trompait, plus il se mettait en colère et au final c’était à moi de m’excuser. Comme ça après, il pouvait dire, « tu vois bien que tu faisais quelque chose qui n’était pas bien » (à savoir lui être infidèle, parler de lui dans son dos …. choses que je ne faisais jamais).
    Quand nous avons appris que j’étais enceinte (alors que cela faisait 2 ans que nous étions en protocole de procréation médicalement assistée !) il n’a rien trouvé de mieux que de me « balancer froidement » (il n’y a pas d’autres mots) : tu sais, un enfant ça brise un couple ….
    Ma grossesse en elle même s’est très bien passée, l’accouchement moins bien mais aujourd’hui mon petit garçon va très bien.
    Durant toute ma grossesse, il m’a fait vivre un véritable enfer psychologique. Il m’a coupé de tous mes amis, de ma famille. Je ne voyais plus personne.
    Pressions psychologiques énormes, harcèlement moral… Il me traitait comme une moins que rien, me disais que je n’étais bonne à rien, sans ambition (alors que j’avais crée une société pour nous 2 tout en étant enceinte, société à mon nom car il avait fait une liquidation judiciaire auparavant !).
    A la naissance de notre fils, les relations se sont aggravées. Il était jaloux de notre fils, que je passe du temps avec lui. Il faut savoir que j’ai quand même arrêté de travailler 15 jours avant d’accoucher et que j’ai repris 3 semaines après. Je menais tout de front, l’arrivée de notre enfant, la société, sa fille (d’une précédente union – malheureusement similaire mais je l’ai compris bien trop tard), la maison.
    Aux 6 mois de notre fils, une énième dispute apparaît. J’étais en train de lui donner le biberon quand M. m’a attrapé à la gorge. Que pouvais-je faire avec mon fils dans les bras qui me regardait avec ses yeux écarquillés et pleins de larmes en hurlant ?
    Quelques jours plus tard je suis allée au commissariat pour faire une main courante qui ne sert absolument à rien, les dépôts de plainte non plus d’ailleurs ne servent à rien !(et oui pas de traces donc c’est comme s’il ne s’était rien passé)
    S’en sont suivis menaces de morts sur notre fils, ma famille et moi(écoutées par la police et validées mais classées sans suite, bravo la France!), agression en voiture avec mon fils, harcèlement téléphonique … la liste serait bien trop longue.
    M. a vidé le compte joint (là aussi quelle erreur de faire un compte joint !!) avec bien sûr les indemnités de départ de notre ancien travail salarié.
    Bref, je me suis retrouvée seule avec mon fils (heureusement), sans travail, sans ma voiture, sans toit, sans argent et devant liquider la société.
    Aujourd’hui cela fait 2.5 ans et ce n’est toujours pas finit.
    Mon ex est un MANIPULATEUR PERVERS, une personne dangereuse physiquement et surtout psychologiquement. Mais il est très malin car il n’y a jamais eu de témoin. Si j’oubliais, ma famille après notre séparation, mais là encore la justice n’en tient pas compte.
    J’ai envie de demander au Juge s’il faut que je me retrouve avec mon fils à l’hôpital pour qu’on veuille bien m’écouter !!!
    Je reconstruit ma vie mais aujourd’hui je m’inquiète pour mon fils, car son père a réussit à manipuler l’expert psychologue. Dans son rapport il stipule que c’est moi qui suis fragile et que pour le bien de mon fils il faut une garde alternée.
    Cette garde alternée me fait très peur pour l’équilibre psychologique de mon fils, mais les tribunaux estiment que c’est dans l’air du temps.
    C’est tout simplement honteux, et l’intérêt de l’enfant dans tout ça ? on s’en moque, cela fait bien dans les statistiques !!!
    Bref, tout ça pour vous demander de nous aider car aujourd’hui ce sont les mensonges qui passent pour la vérité et la vérité pour un mensonge.
    Je vous remercie pour votre action sur ce triste fait de société qui j’ai l’impression se banalise.
    Merci encore

  7. Association SOS les Mamans

    Et les enfants Mme Vallaud Belkacem ? les droits des résidence , d’autorité parentale partagée avec un parent agresseur?
    Et les procédures Jaf avec, en parallèle, le pénal qui n’entre pas en ligne de compte dans les décisions rendues ?
    « Protéger la mère, c’est protéger les enfants », vous vous êtes rendue à ces rencontres organisées par l’Observatoire départemental des violences envers les femmes, et d’ailleurs écrit une très belle tribune dans « l’Important », mais…mais, qu’en est il des protections pour les enfants de ces mères victimes dans ce plan ? alors que c’est demandé depuis de nombreuses années par les associations de femmes victimes comme la Fédération Nationale Solidarité Femmes?

  8. LANCIEN

    Merci Najat Vallaud-Belkacem.Vous faites un excellent travail! Ne lâchez surtout rien!!! Malgré tout cet abjecte conservatisme trop bien encré en France! Je suis un Homme de 57 ans qui s’est toujours battu pour toutes ces injustices et je suis Heureux de voir enfin une relève telle que VOUS! Bravo et BANZAI!!!!

  9. Marine

    Madame la Ministre,
    Victime de violences psychologiques durant des années, je trouve qu’elles sont très souvent minimisée dans les débats. Cette forme de cruauté ne laisse pas de cicatrices visibles mais a de lourdes conséquences.
    En Europe, alors que la violence physique est sévèrement réprimée, les agressions verbales telles que les menaces, la diffamation, la calomnie sont légalement reconnues, la violence psychologique lles insultes et trouve dommage qu’elles soient trouvent aucun soit si peu distinguée des violences e la violence psychologique reste minimisée dans les débats. La violence conjugale commence pourtant ainsi, de manière insidieuse. Tant que les traumatismes, séquelles, dommages et préjudices ne sont pas visibles, se rendre à la police ou à la gendarmerie ne sert à rien. La victime est bel et bien renvoyée auprès de son bourreau. Le mien n’est ni alcoolique, ni chômeur, mais cadre de direction dans une multinationale cotée en bourse… J’ai du me taire, subir et attendre en me disant que toutes les choses ont une fin, les bonnes comme les mauvaises. Pourquoi ? Parce que notre société hautement civilisée et echnologique ne valide la violence que sur présentation de fractures, sutures ou cadavre et le devoir sexuel forcé est conjugal. J’ai multiplié les « non » et me suis arrangée pour m’évader du domicile familial lorsqu’il y était. La journée c’était facile, la nuit un peu moins. Ceci a entraîné des représailles aussi financières. J’avais à peine de quoi couvrir les besoins de nos enfants mais reçevais de l’aide de la part de ma famille. En 2007, nous avons du déménager en Europe. Je devais reprendre mes études à distance. Mais de nouvelles pressions financières et une violence croissante ajoutée à l’isolement y ont mis fin avant le début. Fin 2009, mon bourreau a abandonné le domicile familial alors que nous devions de nouveau emménager en France peu après. J’ai pensé que le calvaire prenait fin. Depuis, j’ai fait l’expérience de sa violence par l’us et l’abus de l’appareil judiciaire de son pays très défavorable aux parents ressortissants d’autres pays de l’Union Européenne. la violence d’un système judiciaire qui va à l’encontre des parents français et de leurs enfants. Nous y sommes légalement maintenus en otages car mon bourreau, ressortissant de ce pays, s’est mis en tête de ne pas honorer ses devoirs de secours et d’assistance, tout en saisissant la « justice » civile ou pénale selon son gré et ses allégations mensongères. Il continue ainsi d’exercer une violence inouïe sur nos enfants mineurs comme sur moi. Les documents juridiques font apparaître de nombreuses incohérences et la mention qu’à contrario je suis française.
    Mes lettres à la présidence, aux députés sont restées mortes
    il est maître dans l’art de paraître irréprochable et de ne jamais être pris sur le fait de quoi que ce soit de répréhensible. Le cas échéant, il inverse les rôles et endosse ceux de victime ou sauveur. sans hésiter d’instrumentaliser nos enfants. Ici, il n’y a rien à faire. Nos ministres, députés restent sourds et aveugles… Mais heureusement qu’il y a une ou quelques journées par an pour lutter contre les

  10. Puget Christine

    Merci, Madame la Ministre, d’agir – enfin ! _ contre la violence faite aux femmes. Personnellement, il m’a fallu cinq ans pour me débarrasser d’un compagnon violent. Quand une femme est victime de violence, c’est tout juste si on ne lui reproche pas de l’avoir « bien cherché ». Le genre de commentaires de la police « Tant qu’il ne vous a pas défigurée, on ne peut rien faire » en dit long sur l’importance accordée jusqu’à présent à ce fait de société. A moi, on m’a dit de quitter l’appartement que je payais seule (mon compagnon était venu s’installer chez moi alors que j’avais déjà un appartement à mon nom tout équipé et tout meublé) et devant mon refus d’abandonner mes biens, il m’a été reproché : « Alors, si vous vous attachez à des choses bassement matérielles, ne venez pas vous plaindre ». Oui, effectivement, je payais cet appartement depuis des années, tout ce qu’il contenait m’appartenait et il aurait fallu que je quitte tout ! Mais pour aller où ? Il aurait fallu que je continue à payer pour un appartement (tout était donc à mon nom) et que j’en repaye un second ! Mais avec quel moyen. Une autre chose qui m’a absolument sidérée, c’est qu’il m’a été refusé de plaider cette violence auprès du juge en ce qui concerne la garde de nos enfants. J’avais un dossier béton, que mon avocate a refusé. Lui, ne s’était pas gêné pour me faire passer pour une femme acariâtre et intéressée et l’agresseur est devenu la victime devant le juge. Il faut absolument qu’en cas de séparation ou divorce pour violence, les femmes puissent le plaider. Cela me semble un argument essentiel qui sort des cas de séparation pour mésentente ou adultère. Cela me semble autrement plus grave.

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