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Presse

Communiqué de presse: « Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy. »

1 commentaire 18 novembre 2011

Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy.


La politique industrielle de Nicolas Sarkozy est un désastre comme le montre avec cruauté la destruction de milliers d’emplois dans le secteur automobile : Renault hier, PSA aujourd’hui.

Les aides publiques au secteur ont été investies en pure perte : 6,5 milliards de prêts, 1 milliard de prime à la casse, 1,5 milliards de bonus-malus, 107 millions d’euros de baisse de la taxe professionnelle. En tout, plus de 2,5 milliards d’euros d’aide publique directe à la filière.

On pourrait en dire autant du secteur sidérurgique, de l’hôtellerie et de la restauration, de l’agriculture ou du secteur bancaire : après 5 ans de mandat les résultats sont là avec des déficits publics records, un taux de chômage en hausse constante, une économie française dans l’impasse, et sans aucune perspective d’avenir.

Qui est responsable ? Le Président de la rigueur et de l’austérité, ou le candidat prodigue qui n’a cessé d’être candidat tout au long de son mandat, de Gandrange à Vezoul en passant par Sandouville ?

Réponse : le Président Nicolas Sarkozy qui a financé à crédit les promesses du candidat Nicolas Sarkozy.


Najat Vallaud-Belkacem

Porte-parole de François Hollande.

Presse

Le Président et les poubelles du Ministère de l’Economie.

5 commentaires 21 septembre 2011

Je vous invite à lire le communiqué que je fais parvenir à la presse:

« La semaine dernière François Baroin jetait le projet du PS à la poubelle, Nicolas Sarkozy raillait le débat télévisé entre les candidats aux Primaires et hier, last but not least , Michel Pébereau le banquier conseil de l’UMP s’en prenait violemment à Ségolène Royal en moquant ses propositions de réforme bancaire.

Aujourd’hui, l’annonce de la création d’une banque publique d’investissement pour les PME vient confirmer que Ségolène Royal est devenue la seule boussole et source d’inspiration d’un Gouvernement en perdition.

Après le kit contraception dans les lycées ou l’encadrement militaire des jeunes délinquants, Nicolas Sarkozy fait désormais dans le copié-collé en reprenant une mesure phare du Contrat avec la Nation proposé par Ségolène Royal, déjà mise en œuvre en région Poitou-Charentes et intégrée au projet socialiste.

Rien ne va plus aux commandes de l’Etat : copier-coller n’est pas gouverner, fouiller les poubelles de ses Ministres encore moins. »

Ma ville, mon canton

Lancement du micro crédit social à Lyon

Pas de commentaire 05 janvier 2010

En ces temps de crise économique, je sais que nombre de ménages lyonnais ont des difficultés à continuer d’avancer et à financer des projets pourtant indispensable dans leur vie personnelle ou professionnelle.

C’est pourquoi, je tiens à saluer le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) de la Ville de Lyon en partenariat avec la caisse des dépôts, le crédit municipal de Lyon et le Crédit Mutuel qui vient de mettre en place un dispositif de micro crédit social, cela doit permettre aux ménages d’éviter le recours aux crédits à la consommation de type revolving dont les taux d’intérêts sont exagérément élevés.

Le micro crédit social concerne les personnes qui ne peuvent accéder aux crédits bancaires traditionnels pour financer des projets personnels tels que l’équipement ménager, l’emploi et la mobilité, l’accès au logement. Ce prêt est adapté aux besoins : faible montant, faible durée, taux d’intérêt encadré, c’est l’occasion d’un suivi et d’un accompagnement des personnes par les travailleurs sociaux des antennes solidarités.

Pour plus d’information, je vous invite à consulter le site du crédit municipal de Lyon .

Billet edito

L’argent des banques, l’argent de l’Etat : vertus publiques et vices privés.

58 commentaires 13 août 2009

Depuis mon dernier billet, l’actualité m’a incitée bien des fois à revenir vers mon clavier pour une nouvelle chronique, mais je voulais aussi m’astreindre à une petite cure de désintoxication au web. C’est dur, mais c’est possible. Amis accros à Facebook, blogs et autres Twitter, je vous assure que ça ne fait pas de mal de se délivrer un peu de la tyrannie de l’actualité permanente, et de la remplacer par quelques heures de lecture ininterrompues (ou presque). Cela ne change rien à la dure réalité, mais ça peut aider à y voir plus clair.

Comment, par exemple, ne pas être sidérée par ce qui est en train de se passer entre les banques françaises et le gouvernement, après tous les discours de Nicolas Sarkozy sur la moralisation du capitalisme, les promesses sur les nouvelles règles du jeu de la profession, les garanties et les contreparties soi-disant obtenues en échange du plan de sauvetage du secteur bancaire par l’Etat ?

Dans un premier temps, j’aurais volontiers exprimé mon indignation envers les dirigeants de la banque qui, non seulement ont manqué à leur récent engagement sur la transparence des rémunérations, mais ne semblent pas mesurer leur part de responsabilité dans la crise économique et sociale que nous traversons.

En y réfléchissant davantage, c’est plutôt une lourde défaillance du gouvernement que dévoile l’affaire du milliard bonus de la BNP à ses traders, quelques mois après avoir bénéficié d’une aide de l’Etat de plus de 5 milliards.

Au-delà du cas de la BNP Parisbas, rappelons en effet, avec la Cour des Comptes, qu’à la fin de l’année l’Etat aura déboursé quelques 173 milliards d’euros en prêts et apports de fonds propres pour les banques, c’est-à-dire plus de 9% du PIB de notre pays. Ça promet pour la suite des événements.

Il ne s’agit pas de remettre en cause le principe du sauvetage du système bancaire en tant que tel, c’était bien entendu une nécessité pour l’Etat d’intervenir, mais plutôt de se demander ce que le gouvernement a cherché à obtenir en échange. Et ce qu’il a obtenu.

Je crois en effet que si on peut discuter à l’infini pour savoir si une banque privée pourra jamais s’intéresser à autre chose qu’à ses intérêts, personne ne peut nier que l’Etat, lui, se doit d’être un peu plus qu’un guichet de prêt, et que son rôle est précisément de faire triompher l’intérêt général sur les intérêts particuliers.

Mais est-ce bien ainsi que l’Etat français s’est comporté ? Est-ce bien ainsi qu’il conçoit encore son rôle ?

En effet, au vu des déclarations de François Fillon et du Président de la République, il semblerait bien que leur seul objectif n’a jamais été que de se faire rembourser. Encore heureux. Et nous devrions les féliciter, les remercier devant tant de courage et d’ambition ?

Mais l’Etat n’est pas une banque, et les responsables politiques ne sont pas des traders : on ne peut pas se contenter d’une opération plus ou moins neutre sur le plan comptable, alors qu’une crise sans précédent prouve que c’est la logique même du système financier qui est pervers, notamment le mode de rémunération des opérateurs sur les marchés spéculatifs.

Nous ne pouvons aujourd’hui que constater que rien n’a été fait réformer le système et mettre fin à ses pratiques les plus pernicieuses. Pire, nous comprenons à quel point l’Etat ne s’est jamais vraiment senti en devoir de le faire, justifiant aujourd’hui son incapacité à gouverner et à réglementer les puissances de l’argent.

L’incurie de l’Etat est d’autant plus inquiétante pour la suite que le rapport de la Cour des Comptes cité plus haut estime que les banques ne tiendront pas non plus leurs engagements sur le financement de l’économie française d’ici la fin de l’année.

Nous l’apprendrons probablement lors d’une conférence de presse d’une banque aux résultats en hausse, certainement pas au travers d’un communiqué de l’Elysée, ou du gouverneur de la Banque de France.

Nous ne pourrons nous contenter, alors, d’une vague explication sur l’impuissance publique, le cynisme regrettable de quelques-uns, la « tolérance zéro » de Christine Lagarde ou la promesse d’en reparler au prochain sommet international.

Nous en conclurons simplement que le gouvernement n’a pas été la victime consentante d’un marché de dupes, mais le complice actif d’une véritable extorsion de fonds.

Billet edito

L’été sera chaud !

86 commentaires 01 juillet 2009

the moonwalker Jackson Bonsoir à toutes et à tous ! Il y a des semaines comme ça où l’actualité semble prendre une densité extraordinaire, les événements se percutent, se télescopent, se chassent pour laisser la place à une nouvelle information plus fracassante que la précédente.

De ce point de vue, ces dix derniers jours nous ont gâtés, du décès du moonwalker Michael Jackson_, en passant par le discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès, jusqu’à la condamnation de Madoff à 150 ans de prison. Et c’est sans évoquer la propagation de la pandémie H1N1, la révolution silencieuse et admirable des Iraniens, le remaniement ministériel avec la nomination de Frédéric Mitterrand (prononcer Mitran ?), la baisse de la TVA dans la restauration (3 milliards € pour un engagement de 40.000 emplois créés en 2 ans…) ou l’emprunt__ annoncé à Versailles par le Président de la République.

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Billet edito

Pas de quoi avoir la banane !

51 commentaires 29 mars 2009

Bonjour à toutes et à tous,

"J'ai la banane", Sarkozy Quinzaine très politique que celle que nous venons de traverser : Propos accablants et irresponsables du pape sur le préservatif, poursuite de la mobilisation étudiante contre la réforme Pécresse, allégations abjectes et consternantes d’un Le Pen qui se complet dans la récidive négationniste, explications poussives et peu convaincantes de François Pérol devant la commission des finances sur les conditions de sa nomination à la tête des Caisses d’épargne, voyage néo-colonialiste de Nicolas Sarkozy en Afrique sur fond de recul généralisé de la présence française et de repli sans précédent de l’aide au développement tant de l’Europe que de l’Agence française du développement (AFD) ; les déclarations d’intention du Président n’y feront rien, personne n’est dupe et il en faudra plus pour faire oublier le discours de Dakar…

Il y a eu aussi les discussions sans fin concernant la mise en place de statistiques ethniques relancées par le Commissaire à la Diversité Yazid Sabeg. On croyait pourtant qu’après la censure du Conseil constitutionnel, l’avis défavorable de la Commission Simone Veil mise en place pour surmonter la décision des juges, le débat était clos. C’était sans compter sur la ténacité du président de la République, habité de longue date par une obsession ethnique qui ne se dément pas.

Celui qui n’a pas empoché de stock options avant 50 ans…

La semaine aura également été marquée par le mauvais remake des bourgeois de Calais, quelques hauts dirigeants déposant aux pieds de l’opinion publique leurs stock-options.

Il aura en effet fallu un assourdissant concert de critiques, des postures obasmesques d’une droite qui se découvre proche des Français (alors qu’elle n’a eu de cesse de protéger les hauts revenus), pour que les banquiers et autres grands patrons renoncent à leur dividendes, rémunérations exceptionnelles et autres bonus.

Chaque jour désormais une nouvelle entreprise annonce, drapée d’une vertu toute neuve (état neuf jamais servie comme on dit !), qu’elle s’appliquera ce principe éthique nouveau… il faudrait presque les en remercier ! Quant au gouvernement, surfant sur le mécontentement de l’opinion, il vient d’annoncer qu’un décret viendrait prochainement interdire la distribution de stock options ou de bonus aux entreprises aidées par l’Etat. Enfin, prochainement…en septembre au plus tôt, histoire de laisser le temps aux plus intrépides de se retourner quand même…!

Abroger le paquet fiscal

La proposition de loi des parlementaires socialistes et communistes, pas plus que les initiatives courageuses et responsables de quelques back benchers de l’UMP, ne devraient suffire à convaincre le président de la République de supprimer l’injuste bouclier fiscal, ce cadeau aux plus riches qui les exonère de participer à proportion de leurs revenus à la solidarité nationale.

On ne le répétera jamais assez, ce n’est pas un bouclier fiscal à 50%, mais un bouclier fiscal à 39%, car au déjà discutable bouclier à 60% mis en place par Dominique de Villepin, le dispositif d’exonération version Nicolas Sarkozy inclut la CSG (contribution sociale généralisée) et le CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) au même titre que l’ISF ou l’impôt sur le revenu. Comment justifier l’exonération de ces deux contributions fiscales affectées à la protection de notre système social, comment expliquer que les personnes les plus aisées, qui bénéficient de notre système social, ne participent pas au remboursement d’une dette sociale que toute la collectivité nationale rembourse ?

En ces temps de crise économique et sociale sans précédent depuis la seconde guerre mondiale, l’abrogation de ce dispositif devient un impératif moral et républicain autant qu’économique. Cela permettrait de dégager 15 milliards d’euros, tous les ans!!!, qui pourraient être mis au service de la relance et du soutien au pouvoir d’achat des Français. Le parti socialiste lance une pétition nationale. Soyons les plus nombreux possibles à exiger cette mesure de justice.

La société d’indifférence

La société d'indiférence, AG Slama Je voudrais terminer enfin par vous recommander une savoureuse lecture à mettre entre les mains des donneurs de leçons de l’UMP, au premier rang desquels l’ineffable Frédéric Lefebvre.

Alain-Gérard Slama, brillant historien, chroniqueur et éditorialiste de talent sur France culture et au Figaro, peu suspect de connivence avec le parti socialiste, vient de publier un essai critique d’une grande justesse aux éditions Plon intitulé La société d’indifférence.

Il se livre à une analyse minutieuse et argumentée des coups portés, sans jamais le nommer, par Nicolas Sarkozy aux principes fondateurs de notre République et à la pratique politique de ces cinquante dernières années : réveil des passions identitaires, entorses à la laïcité, projet de discriminations positives, fichage systématique des citoyens, reprise en main du pouvoir judiciaire ainsi que de l’audiovisuel public… tout y est. Cette lecture, est une belle occasion pour les Républicains modérés de gauche comme de droite d’élever la voix pour défendre des libertés menacées.

Billet edito

Au train où vont les choses : chronique du rail

39 commentaires 29 janvier 2008

NajatBonsoir � tous, je suis heureuse de vous retrouver, j’ai longuement lu vos échanges. Merci pour votre fidélité et pour vos messages. J’ai profité d’un long moment passé dans le train en revenant du Midem pour rédiger une petite chronique. C’est aussi l’occasion de vous dire que j’ai fait quelques mises � jour sur les pages culture de mon site internet. Au menu donc la société générale, la télé sans pub, l’ouverture (encore) et l’acte II du crépuscule de l’occident. De quoi dialoguer entre nous.

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Billet edito

Chronique express

62 commentaires 23 janvier 2008

Bonsoir � tous, petite chronique tous azimuts sur quelques sujets de ces derniers jours.

Plan Banlieues

Plan banlieueJe crois sincèrement � la bonne volonté de Fadela Amara et je suis d’autant plus désolée de voir la tournure que prend ce qui devait être un grand plan Marshall pour les banlieues et qui semble bien loin de répondre � l’urgence de la situation après 9 mois de gestation. Même Madame Boutin, sa ministre de tutelle, doute ouvertement de l’efficacité de ce plan qui ne s’intéresse qu’� une centaine de quartiers sur les 750 qui attendent de voir leur situation évoluer concrètement.

Il y a certes quelques pistes intéressantes et sans aucun doute une volonté réèlle de la part de la Secrétaire d’Etat de faire bouger les choses, mais pour l’essentiel pas grand chose de neuf et surtout, aucune annonce sérieuse de moyens : la principale annonce, le milliard pour désenclaver les banlieues sera pour partie � la charge des collectivités, le reste étant ponctionné sur les crédits prévus pour la mise en œuvre du volet transport du Grenelle de l’environnement et tout ça dans un contexte de baisse drastique des emplois aidées, d’insuffisance des crédits de l’ACSE et de très grande difficulté de l’ANRU � tenir ses engagements financiers… Un milliard, tiens, c’est justement le montant de ce qu’il faudra également trouver pour financer la suppression de la pub sur les chaînes publiques, le contribuable sera heureux de se serrer encore un peu plus la ceinture…

Homoparentalité, les choses avancent

Forum de la rénovationComme moi vous avez dû avoir connaissance de la décision de la Cour européenne des droits de l’hommes condamnant la France pour discrimination pour avoir refusé � une mère célibataire d’adopter, comme la loi l’autorise, au motif qu’elle était homosexuelle. La droite a pour l’essentiel poussé des cris d’orfraie � l’annonce de cette décision. Je rappelle que le droit � l’adoption pour les parents homosexuels fait partie des propositions que défend le parti socialiste, que cette possibilité est reconnue par 9 pays de l’Union européenne, la France restant très en retard. Pour conclure, je me contenterai de rapporter les propos très justes de l’avocate de la plaignante « c’est une victoire de l’égalité sur la peur, le préjugé et l’ignorance ». Tout est dit. Pour le reste, je vous invite � la lecture du numéro en kiosque de Têtu. avec une double interview de Gérard Collomb et de moi.

Le nuage boursier de Tchernobyl ne passera pas

L’intervention de la FED qui a fortement baissé ses taux directeurs a un peu calmé les marchés financiers, il ne semble pas pour autant que le nuage boursier de Tchernobyl se soit dissipé. Oui, vous savez, ce nuage qui, selon les déclarations de notre ministre de l’économie, devrait s’arrêter � la frontière française. La réalité, c’est que c’est la faiblesse économique de la France qui paradoxalement constitue aujourd’hui le meilleur rempart contre la crise, parce que comme en 1929, la France est un pays économiquement moins intégré, son vertigineux déficit extérieur en est le témoignage. Pour autant, le ralentissement de l’économie américaine, voire sa récession, et celle de l’économie allemande avec laquelle la France entretient en revanche de nombreux échanges, va impacter l’économie française, creuser le déficit, ralentir l’investissement et la création d’emplois. Le gouvernement s’étant privé de toute marge de manœuvre avec le paquet fiscal de cet été, il est � craindre que nous soyons contraints de subir dans la douleur la situation sans pouvoir réagir de façon contra-cyclique comme disent les économistes. Oui, le nuage boursier va bien traverser la France, ce qui contribue � rendre un peu moins crédibles encore les perspectives de croissance du gouvernement et donc les rentrées fiscales. Conséquences prévisibles ? une politique vigoureuse de rigueur après les élections municipales… et puisqu’Attali l’a proposé, augmentons la TVA !

Le Capitalisme totalAu del� , c’est le débat sur les excès du capitalisme financier, c’est � dire de cette déconnexion croissante d’avec l’économie réelle, qui se trouve � nouveau posé. Finira-t-on par y apporter des réponses sérieuses ? Je vous invite � lire deux livres tout � fait intéressants : le livre de Jean Paul Fitoussi, La démocratie et le Marché et Le capitalisme total de Jean Peyrelevade.


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