Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy.
La politique industrielle de Nicolas Sarkozy est un désastre comme le montre avec cruauté la destruction de milliers d’emplois dans le secteur automobile : Renault hier, PSA aujourd’hui.
Les aides publiques au secteur ont été investies en pure perte : 6,5 milliards de prêts, 1 milliard de prime à la casse, 1,5 milliards de bonus-malus, 107 millions d’euros de baisse de la taxe professionnelle. En tout, plus de 2,5 milliards d’euros d’aide publique directe à la filière.
On pourrait en dire autant du secteur sidérurgique, de l’hôtellerie et de la restauration, de l’agriculture ou du secteur bancaire : après 5 ans de mandat les résultats sont là avec des déficits publics records, un taux de chômage en hausse constante, une économie française dans l’impasse, et sans aucune perspective d’avenir.
Qui est responsable ? Le Président de la rigueur et de l’austérité, ou le candidat prodigue qui n’a cessé d’être candidat tout au long de son mandat, de Gandrange à Vezoul en passant par Sandouville ?
Réponse : le Président Nicolas Sarkozy qui a financé à crédit les promesses du candidat Nicolas Sarkozy.
Najat Vallaud-Belkacem
Porte-parole de François Hollande.
Tags : 2012, François Hollande, Gandrange, PS, PSA, Renault, Sandouville, Vézoul, agriculture, austérité, automobile, bancaire, banque, bonus-malus, candidat, casse, dette, déficit, emploi, industrie, nicolas sarkozy, parti socialiste, politique industrielle, presidentielle, président, restauration, rigueur, sidérurgie, taxe professionnelle, travail, ump, économie
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L’internationalisation de l’industrie automobile, comprenez délocalisation en langage actuel, a commencer dans les années 80 sous prétexe qu’il fallait produire localement pour vendre localement… J’y etais!
Aujourd’hui, il faut produire à bas coût pour vendre en France, Twingo en Slovénie, Modus en Espagne, Clio en Turquie et je ne parle pas de Dacia!
Et ce qui a été vrai dans un sens, pourquoi ne le serait-il pas dans l’autre sens?