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Presse

AFP – Mariage homosexuel: « brouillage des pistes » par Sarkozy (porte-parole Hollande)

2 commentaires 13 janvier 2012

Mariage homosexuel: « brouillage des pistes » par Sarkozy (porte-parole Hollande)

PARIS, 13 janvier 2012 (AFP) – L’une des porte-parole de François Hollande a dénoncé vendredi chez Nicolas Sarkozy « la technique du brouillage des pistes idéologiques à coups de ballons d’essai vite dégonflés » au sujet du mariage homosexuel, rappelant que François Hollande soutenait cette mesure.
« Sur un sujet comme celui-là, cette technique est insupportable: on ne joue pas avec l’égalité des droits des citoyens. C’est ce qu’a fait Nicolas Sarkozy ces dernières années », a déclaré à l’AFP Najat Vallaud-Belkacem.

Le quotidien Libération a avancé vendredi que le chef de l’Etat s’apprêtait à inscrire le mariage homosexuel dans sa campagne. La porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse a démenti, soulignant que le président de la République y restait « défavorable ». « Il a joué avec ce sujet en se déclarant favorable au contrat d’union civique jamais mis en oeuvre », a ajouté Mme Vallaud-Belkacem. « Il a laissé libre cours ces cinq dernières années à des dérapages infamants et intolérables dans son camp sans jamais les condamner ».

« Nicolas Sarkozy n’a aucune colonne vertébrale idéologique. Il n’a aucune conviction. Il cède à l’archaïsme de son camp », a-t-elle ajouté.

« A côté de ce flou de Nicolas Sarkozy et de l’UMP, François Hollande et le PS se sont clairement engagés à reconnaître l’ensemble des familles », selon elle. En cas de victoire de François Hollande, « il adoptera dans les mois qui suivent son élection une grande loi sur l’égalité et l’ouverture du mariage au couple homosexuel fera partie de cette loi, ainsi que la possibilité d’adopter ».

FRANCE2012-PRÉSIDENTIELLE-

PARTIS-HOMOSEXUALITÉ – 13/01/2012 12h07 – AFP

En campagne

« Il se trouve que le président sortant refuse d’assumer son bilan… » sur Public Sénat/Radio Classique

10 commentaires 05 janvier 2012

« Il se trouve que le président sortant refuse d’assumer son bilan… » Mon interview sur Public Sénat / Radio Classique :


Najat Belkacem invitée de « En route vers la… par Najat-Belkacem

Réindustrialiser la France !

En campagne

Réindustrialiser la France !

6 commentaires 09 décembre 2011

François Hollande était en Saône-et-Loire le 7 décembre pour développer ses  propositions en matière de réindustrialisation. Le candidat à l’élection présidentielle a visité les usines d’Eolane et Alstom, expliquant ses engagements : « le pacte de production, c’est la France qui s’améliore, qui produit mieux, qui invente, qui innove, qui respecte le travail. C’est la France qui est capable de montrer le meilleur d’elle même, qui ne doute pas de son destin. C’est ça le patriotisme industriel ! »


Visite de François Hollande dans les usines… par PartiSocialiste

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de son intervention :


Intervention de François Hollande dans les… par PartiSocialiste

Presse

Communiqué de presse : Réforme du droit d’asile

4 commentaires 26 novembre 2011

Communiqué : Réforme du droit d’asile

Najat Vallaud Belkacem, porte-parole
Mireille Le Corre, responsable du pôle immigration-intégration, équipe de campagne de François Hollande

Le gouvernement continue sa chasse aux fraudeurs, cette fois-ci au mépris de libertés fondamentales garanties par notre Constitution et par le droit international.

En annonçant vendredi une réforme du droit d’asile, dont l’objet serait de réduire encore le nombre de demandeurs d’asile accueillis en France, Claude Guéant porte à nouveau atteinte à un droit fondamental régulièrement malmené.

Semblant découvrir à quelques mois de l’échéance présidentielle la crise du dispositif d’asile français, feignant d’ignorer que la politique menée par le Président sortant et les baisses constantes du budget sont à l’origine de cette crise, le ministre de l’intérieur propose comme toujours une restriction des droits à seule fin électoraliste.

En évoquant une extension de la liste des pays d’origine classés « sûrs », à destination desquels les reconduites à la frontière sont presque automatiques, le gouvernement nie de nombreuses atteintes aux droits humains pourtant régulièrement dénoncées par les organisations humanitaires. En imaginant que des réfugiés pourraient se voir refuser l’asile parce qu’ils auraient déposé une demande « hors délai », il fait fi des protections que leur apporte notre Constitution.

A l’issue du quinquennat de M. Sarkozy, notre pays accorde l’asile bien moins que l’Allemagne ou l’Angleterre, et les conditions y sont bien plus restrictives. La lutte contre les abus ne peut pas servir de prétexte à une remise en cause du droit d’asile.

Nous réaffirmons le caractère intangible du droit d’asile et du statut de réfugié. Il ne peut pas être une variable de la politique migratoire de la France, encore moins une cible de la démagogie électoraliste de la droite en campagne. Les engagements internationaux de notre pays, le respect que nous devons à des êtres humains en souffrance et en danger, ne peuvent pas être effacés au nom de l’ajustement des dépenses du ministère de l’intérieur.

Une nouvelle fois, Claude Guéant, à des fins électoralistes, simplifie des questions complexes et mélange des sujets différents.

Il est temps de retrouver une politique d’asile digne de ce nom, en France comme au sein de l’Union Européenne.

Presse

Communiqué de presse: « Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy. »

1 commentaire 18 novembre 2011

Emploi : les promesses à crédit du candidat Nicolas Sarkozy.


La politique industrielle de Nicolas Sarkozy est un désastre comme le montre avec cruauté la destruction de milliers d’emplois dans le secteur automobile : Renault hier, PSA aujourd’hui.

Les aides publiques au secteur ont été investies en pure perte : 6,5 milliards de prêts, 1 milliard de prime à la casse, 1,5 milliards de bonus-malus, 107 millions d’euros de baisse de la taxe professionnelle. En tout, plus de 2,5 milliards d’euros d’aide publique directe à la filière.

On pourrait en dire autant du secteur sidérurgique, de l’hôtellerie et de la restauration, de l’agriculture ou du secteur bancaire : après 5 ans de mandat les résultats sont là avec des déficits publics records, un taux de chômage en hausse constante, une économie française dans l’impasse, et sans aucune perspective d’avenir.

Qui est responsable ? Le Président de la rigueur et de l’austérité, ou le candidat prodigue qui n’a cessé d’être candidat tout au long de son mandat, de Gandrange à Vezoul en passant par Sandouville ?

Réponse : le Président Nicolas Sarkozy qui a financé à crédit les promesses du candidat Nicolas Sarkozy.


Najat Vallaud-Belkacem

Porte-parole de François Hollande.

Billet edito

Ma tribune d’opinion dans Le Monde: « Faire payer la crise aux pauvres n’est pas une fatalité. »

10 commentaires 27 octobre 2011

Hier, les Députés socialistes condamnaient vigoureusement la véritable guerre que le gouvernement et l’UMP ont décidé de mener contre les pauvres en France, rappelant la réduction des indemnités journalières des salariés malades, la restriction de l’accès au RSA et aux prestations sociales pour les parents isolés en caviardant un rapport de l’Assemblée sur la fraude sociale, la menace que le Ministre de l’Intérieur fait peser sur les familles dont un enfant serait trouvé dans la rue la nuit, ou encore la proposition de réserver les logements sociaux à ceux qui ont un travail ». Toutes ces mesures et annonces pour le seul début de cette semaine !

C’est dans ce contexte que Le Monde, dans son édition datée du 28 octobre, publie ma tribune d’opinion initulée « Faire payer la crise aux pauvres n’est pas une fatalité ». A retrouver dans les kiosques bien sûr, mais je vous la donne à lire ici, aussi:

« Encore un cri d’alarme : celui du Secours populaire, des Restos du coeur, de la Croix-Rouge française et de tout le réseau des banques alimentaires face au risque de réduction drastique du programme européen d’aide aux plus démunis, envisagée par les gouvernements (conservateurs) de l’Union européenne.

Faire payer la crise aux pauvres : tel semble être désormais le mot d’ordre, et notamment en France. La pauvreté n’est pourtant plus une affaire de marge, elle s’installe au coeur de notre société : selon l’Insee, 8,2 millions de personnes, 13 % de la population, vivent avec moins de 954 euros par mois. Si l’on comptabilise les emplois précaires, les travailleurs pauvres, les chômeurs, les exclus qui ont même renoncé à chercher un travail, ce sont 12 millions d’actifs qui vivent en situation de fragilité économique : 40 % de la population active ! C’est là le plus implacable des réquisitoires contre la politique de Nicolas Sarkozy, qui continue pourtant à enfoncer le clou avec la taxation des mutuelles santé, ou l’augmentation de la CSG.

Les pauvres ont le visage des ouvriers au chômage depuis que leur usine a été délocalisée. Des jeunes qui galèrent de stages en petits boulots avec la promesse de vivre moins bien que leurs parents. Des mères célibataires qui travaillent dans les services à temps partiel fragmenté, des femmes de Ouistreham et d’ailleurs, appelées loin de chez elles, avec des horaires décalés. Des Français issus des quartiers populaires victimes de la ségrégation territoriale et de la discrimination.

Le sarkozysme violente ces Français fragilisés qui ne demandent qu’à travailler, qui ne craignent pas de faire des efforts (ils en font tous les jours pour survivre), qui souffrent de se voir désignés comme des assistés et des profiteurs, eux qui savent trop bien la valeur du travail tant ils en manquent.

Contrairement à une légende entretenue par la droite, les minima sociaux en France ne sont pas généreux. Autant les assurances sociales françaises sont parmi les plus protectrices du monde – mais il faut y avoir cotisé, et donc avoir un parcours d’emploi stable, être « dans » le système -, autant les prestations de solidarité sont parmi les plus faibles d’Europe. Les minima sociaux atteignent 60 % du salaire médian en moyenne en Europe. Ils montent jusqu’à 75 % dans les pays les plus solidaires comme en Allemagne, mais sur ce sujet le gouvernement ne parle plus de convergence entre nos deux pays… En France, ils sont tombés de 50 % à 30 % du revenu médian entre 2000 et 2010. Le sarkozysme paupérise les plus pauvres.

La chasse aux « assistés »

Deuxième idée reçue : celle selon laquelle des Français ne seraient que bénéficiaires de la solidarité nationale sans être jamais contributeurs, c’est en son nom que la chasse aux « assistés » fait fortune. Faut-il le rappeler ? Tout le monde paie des impôts à travers la TVA, qui touche davantage les plus pauvres, en proportion : les vrais assistés sont en réalité les plus riches, bénéficiaires ces dernières années de plus de 20 milliards d’euros de cadeaux fiscaux, pendant qu’on démantelait l’école publique, l’hôpital ou les retraites. La lutte contre les inégalités est au coeur de l’ADN de la gauche. Hier, cela passait par le soutien au pouvoir d’achat des salariés modestes. Aujourd’hui, cela ne suffit plus, car une masse croissante de citoyens n’est plus en emploi stable. Combattre la société précaire : telle doit être la priorité de la gauche.

Cela passera d’abord par une nouvelle répartition des efforts fiscaux : l’équité et la progressivité plutôt que les niches et les cadeaux fiscaux inutiles et injustes, le travail plutôt que la rente. Mais cela passera aussi par des politiques de lutte contre la pauvreté ambitieuses et assumées : accès aux biens publics essentiels (eau, gaz, électricité), à des logements dignes construits en nombre suffisant, sécurisation des parcours professionnels, autonomie des jeunes… c’est à forger ces outils bien plus complexes que la simple stigmatisation de quelques-uns que la gauche s’attellera. »

« C’est Mme (Valérie) Pécresse qui réduit les indemnités journalières des salariés malades. C’est M. (Xavier) Bertrand qui restreint l’accès au RSA et aux prestations sociales pour les +parents isolés+ en caviardant un rapport de l’Assemblée sur la fraude sociale. C’est M. (Claude) Guéant qui propose de mettre à l’amende les familles dont en enfant est dans la rue la nuit ».
« Mais le summum de l’indignité est atteint par M. (Laurent) Wauquiez qui propose de réserver les logements sociaux à ceux qui

Billet edito

« Ségolène Royal trace depuis des années l’avenir de la gauche »

4 commentaires 07 octobre 2011


Les 9 et 16 octobre, les citoyens qui adhèrent aux valeurs de gauche voteront, pour des idées bien sûr, mais également pour une personnalité. Or,les idées, comme les personnalités, s’inscrivent dans une durée que le jeu médiatique occulte. Tout se passe aujourd’hui comme si le débat public avançait sans passé ni mémoire. Faute de creuser le passé, même récent, les médias se contentent ainsi trop souvent de constater. Constater que les candidats convergent ou constater que leurs programmes se ressemblent, alors qu’il faudrait étudier de plus près l’évolution de leurs propositions pour ainsi évaluer la permanence de leurs convictions et la réalité de leurs différences.

Au cours de ces dernières années, Ségolène Royal a constamment tracé l’avenir de la gauche: pionnière, elle a proposé des solutions ambitieuses, les a défendues courageusement, avant de les voir reprises des mois ou des années plus tard, et dans l’indifférence des commentateurs, par ses camarades du Parti Socialiste. La croissance verte, qui a été un véritable cheval de bataille pour elle dès les années 90 et particulièrement depuis 2006, figure aujourd’hui en bonne place dans les programmes des candidats. La sortie du nucléaire aussi, de façon plus ou moins claire. Sauf que, Ségolène Royal, elle, n’a pas attendu Fukushima pour la défendre. La fermeté face à l’insécurité qui lui a attiré tant de critiques en 2006. L’ouverture du parti socialiste sur la société, la démocratie participative. Les solutions radicales contre la crise financière qu’elle avançait dès 2008. La priorité fiscale aux entreprises qui investissent, la création d’un gouvernement de la zone euro, la réforme bancaire, le conditionnement des aides aux entreprises… autant de sujet qui feraient « consensus » aujourd’hui si l’on en croit les éditorialistes. Dormez tranquille bonnes gens !

Il y a plus étonnant encore : les idées de Ségolène Royal inspirent même au-delà de la gauche. Nicolas Sarkozy, à bout de souffle au terme d’un mandat marqué par l’injustice et l’inefficacité, recours à l’encadrement militaire des délinquants et la banque publique d’investissement pour venir en aide aux PME ; deux solutions majeures de Ségolène Royal datant de 2007 et 2008. Toujours dans le silence et l’indifférence des commentateurs.

Si Ségolène Royal est « en avant », si elle propose des idées et que les autres se les approprient, il y a de quoi se réjouir, bien sûr. C’est la preuve que les idées innovantes font leur chemin. Mais dans le cas des primaires socialistes, ne pas relever ces appropriations, c’est brouiller les lignes du débat. Prisonniers d’une vision statique des programmes, les journalistes passent à coté de l’information essentielle, celle qui pourtant intéresse le plus les électeurs : où est le mouvement et où est l’immobilisme, où sont les belles paroles et où sont les réalisations, où est la conviction et où est l’opportunisme.

Guillaume Garot et Najat Vallaud-Belkacem

Portes parole

Ma ville, mon canton

Réunion publique sur les candidats des primaires à Lyon 3ème, vendredi 30 septembre

Pas de commentaire 30 septembre 2011

Voici l’invitation à la réunion publique de présentation des candidat-e-s aux primaires qui aura lieu dans le 3ème ce vendredi 30 septembre. Elle aura lieu à 20h au Bistrot « le comptoir du 3ème », 55 Avenue Félix Faure Lyon 3ème.

Avec la participation (sous réserve) des représentants Najat Vallaud Belkacem, Thierry Philip, Pierre-Alain Muet, Laura Gandolfi, Thomas Chadoeuf et Thierry Braillard.

Venez nombreux !

reunion primaires

Presse

Le Président et les poubelles du Ministère de l’Economie.

5 commentaires 21 septembre 2011

Je vous invite à lire le communiqué que je fais parvenir à la presse:

« La semaine dernière François Baroin jetait le projet du PS à la poubelle, Nicolas Sarkozy raillait le débat télévisé entre les candidats aux Primaires et hier, last but not least , Michel Pébereau le banquier conseil de l’UMP s’en prenait violemment à Ségolène Royal en moquant ses propositions de réforme bancaire.

Aujourd’hui, l’annonce de la création d’une banque publique d’investissement pour les PME vient confirmer que Ségolène Royal est devenue la seule boussole et source d’inspiration d’un Gouvernement en perdition.

Après le kit contraception dans les lycées ou l’encadrement militaire des jeunes délinquants, Nicolas Sarkozy fait désormais dans le copié-collé en reprenant une mesure phare du Contrat avec la Nation proposé par Ségolène Royal, déjà mise en œuvre en région Poitou-Charentes et intégrée au projet socialiste.

Rien ne va plus aux commandes de l’Etat : copier-coller n’est pas gouverner, fouiller les poubelles de ses Ministres encore moins. »

Presse

De la nécessité de transformer le système

5 commentaires 16 septembre 2011

Je vous donne à lire mon communiqué de presse, en réaction au débat télévisé d’hier soir.

« De haute tenue, le débat d’hier soir a permis de dévoiler des différences entre les candidats qui ne sont pas minimes. C’est le cas par exemple de la relation que les uns et les autres comptent entretenir  avec le système financier, source des maux économiques que les Français subissent si durement: Ségolène Royal a montré qu’elle allait bien plus loin dans le rapport de force que le politique devra instaurer avec la finance: obligation faite aux banques de participer à l’absorption de la dette, séparation des activités de dépôt et des activités d’affaires,  interdiction de la spéculation par les banques sur la dette des États. Il ne s’agit pas d’améliorer le système à la marge mais de le transformer en profondeur pour rendre aux peuples la souveraineté que des marchés incontrôlés leur ont usurpé.  Avec elle enfin,  le politique reprend le pouvoir.

Forte de son expérience et du travail inlassable de ces dernières années pour construire ces solutions concrètes, Ségolène Royal s’est montrée hier soir déterminée, sécurisante et ambitieuse à la fois, claire sur les enjeux et convaincante sur les réponses. Surtout, les Français qui l’ont vu œuvrer ces dernières années, savent qu’animée par la morale de l’action et la politique par la preuve qui lui tiennent tant a cœur, elle respectera un a un  chacun de ses engagements. »

Ainsi que la matinale à laquelle j’étais invitée avec Stephane le Foll ce vendredi pour commenter le débat :

 Raison de plus!
 Réagissez!
 A lire!

© 2012 Najat Vallaud-Belkacem.