Vers une nouvelle République des jeunes ?
Bonsoir à toutes et à tous,
ll y a quelques jours à peine dans le cadre de mes fonctions d'adjointe en charge de la Jeunesse et de la vie associatice, j'ai eu l'honneur de célébrer de bien belle manière le 60e anniversaire des MJC en France à l'occasion d’une longue journée placée sous le triple signe de la réflexion, du dialogue et de l’émotion. Je souhaite vous en faire partager quelques réflexions.
500 personnes ont répondu présentes à l’invitation de la Ville et de la Fédération des MJC Rhône-Alpes : élus, responsables associatifs issus de toutes les structures actives sur le territoire régional et professionnels du secteur jeunesse. .
Une première pour une telle initiative qui est revenue sur l’histoire des mouvements d’éducation populaire dans un contexte de crise particulièrement aigüe pour les associations, et qui marque le début d’une nouvelle relation entre la Ville et les différents acteurs concernés pour la politique jeunesse, au premier rang desquelles les MJC et les Centres Sociaux de Lyon. Une manifestation qui a permis d’étendre le débat bien au-delà du cas Lyonnais avec une vingtaine d’élus à la jeunesse et à la vie associative et des intervenants venus de toute la France (Olivier Ihl, Majo Hansotte, Maurice Chevreton ou Jean-Claude Richez).

Il y a eu aussi et surtout cet incroyable et honteux silence présidentiel et gouvernemental sur la situation en Guadeloupe.
Ce samedi 31 janvier, à l'Assemblée nationale, et devant 350 militants se tenait la première réunion du courant "l'Espoir à gauche". L'occasion d'évoquer l'organisation de notre force mais aussi de faire le point sur l'état du pays aprés 18 mois de sarkozysme et au lendemain d'une mobilisation sociale qui a peut-être rendu l'audition au président de la république. Au titre des intervenants, Vincent Peillon, François Rebsamen, Gérard Collomb, Manuel Valls, Aurélie Filipetti ou encore Jean louis Bianco. Vous pourrez bientôt retrouver l'intégralité de cette aprés midi sur le site de l'
En entendant cette annonce mercredi matin à la radio au lendemain du Conseil national qui a entériné l'élection de Martine Aubry au poste de secrétaire générale et après ces jours de grande confusion et de doutes pas vraiment levés, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire, mais aussi de me demander si nous étions allé assez loin dans notre contestation des résultats du scrutin. Beaucoup d'entre vous m'ont d'ailleurs interpellé sur ce sujet.
Heureuse de vous retrouver pour évoquer avec vous quelques uns des faits marquants de ces derniers jours particulièrement agités, encore et toujours, pour les marchés financiers malgré les plans de sauvetage des Etats, malgré les gestes convergents des banques centrales destinés à rassurer les marchés. Et certains, dont nombre d’entre vous sur ce blog, de s’interroger légitimement sur cette capacité inédite des gouvernements à mobiliser des sommes considérables qu’on ne pensait pas disponibles, ou qui ne l’ont en tous les cas pas été pour d’autres politiques, pour d’autres sauvetages plus nécessaires encore, en Afrique par exemple. Des explications seront nécessaires…
L’annonce du financement du RSA par la création d’une nouvelle taxe sur les revenus du capital pourrait passer pour une bonne nouvelle. Taxer le capital plutôt que le travail, une mesure que la gauche aurait pu prendre, pensez-vous !