1er Sommet des ministres francophones de l’Enseignement supérieur pour le développement numérique de l’espace universitaire francophone



Ce vendredi 5 juin se tenait le 1er Sommet des ministres francophones de l’Enseignement supérieur pour le développement numérique de l’espace universitaire francophone, organisé à l’initiative de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et Annick Girardin, secrétaire d’État chargée du Développement et de la Francophonie, avec le concours de l’Organisation internationale
de la Francophonie.
Retrouvez ici un extrait du point presse tenu par la ministre à l’issue du Sommet qui se déroulait au Centre de conférence du ministère des Affaires étrangères et du Développement international à Paris 15ème.

Retrouvez ici le texte de la déclaration commune adoptée à l’issue du sommet de Paris.

Téléchargez ici le dossier de présentation – première réunion des ministres francophones de l’enseignement supérieur pour le développement numérique.

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15 commentaires sur 1er Sommet des ministres francophones de l’Enseignement supérieur pour le développement numérique de l’espace universitaire francophone

  1. Vincent

    Bonsoir,
    Vous etes incapable de répondre à nos questions? Manquez vous d’éducation? Je le pense OUI!!! Arrogante OUI! Devenu détestable OUI! J’ai voté pour vous OUI? Maintenant c’est fini grace à vous et a votre manière d’agir et d’être!! J’ai jamais autant détesté quelqu’un que vous NVB! Vous tuez le metier de ma femme! Elle etait passionnée par son métier et maintenant vous foutez tout en l’air!! Avec votre réforme, elle sera obliger de faire 2 a 3 établissements par jour en complément de sérvices!! Elle n’aura pas comme vous une voiture avec chauffeur, une escorte ou même un avion. De toute façon à quoi ça sert de perdre du temps à vous écrire vous vous en foutez royalement!! Je le fait car je soutiens et j’aime ma femme!! Vous devez vraiment manquer d’amour pour vous décharger autant sur les d’autres!!
    Je ne vous dit pas cordialement.
    Vincent

  2. rediemus

    Nous y sommes : distribuer au tout venant des ordi sous le prétexte de l’instruire. Ne nous y trompons pas : il s’agit là d’un néo-colonialisme.

  3. Vincent Grison

    Madame… je ne vous aime pas… je dirais même que je vous déteste… vous êtes fausse et vous n’êtes pas à votre place

  4. Ricercar

    Le numérique est un outil, pas une fin en soi. Mais pour Mme le ministre, c’est visiblement un mot magique qui oblitère toute réflexion. Consternant.

  5. isa

    Encore un beau mensonge de Mme la Ministre!!!

    Pascale Fourier s’étonne que « sur son blog, Najat Vallaud-Belkacem, le ministre de l’Education nationale, se félicite de l’amélioration des résultats à l’admissibilité au Capes (le concours de recrutement des enseignants du second degré) ». Car, selon elle, à y regarder de plus près, « les résultats sont en fait à pleurer… » « Ce qui est une absolue catastrophe, poursuit Fourier, est repeint aux couleurs de l’espoir. Et l’on peut s’interroger, dès lors, sur toutes les annonces ministérielles concernant la réforme du collège, qui sont dans la même veine ».

    Christophe Ena/AP/SIPA
    Il y a quelque chose de terrifiant. Quelque chose qui fait passer dans une autre dimension. Comme un 1984 de George Orwell qui serait advenu…

    Sur son blog, Najat Vallaud-Belkacem, le ministre de l’Education nationale, se félicite de l’amélioration des résultats à l’admissibilité au Capes (le concours de recrutement des enseignants du second degré). L’admissibilité n’est pas l’admission, pour ceux qui ne connaîtraient pas trop la terminologie des concours : l’admissibilité, c’est ce que l’on obtient après des épreuves écrites ; après, il faut encore passer l’oral et, potentiellement, être admis.

    « Dans le second degré, dit-elle, les résultats d’admissibilité sont encore partiels mais ils confirment également l’amélioration du recrutement, y compris dans les disciplines qui connaissent des difficultés depuis plusieurs années. En mathématiques, le nombre d’admissibles est en augmentation (…). 1 803 candidats sont admissibles au Capes pour 1 440 postes ouverts (…). Le taux d’admissibles par poste est donc en augmentation : 1,25 admissibles par poste contre 1,08 en 2013. » Si l’on traduit, cela veut en fait dire que le nombre d’admissibles est quasi-équivalent au nombre désiré d’admis (postes offerts par l’Education nationale). Qu’on juge dans d’autres matières :
    – Lettres modernes : 1 310 postes proposés, 1 455 admissibles.
    – Anglais : 1 225 postes proposés, 1481 admissibles.
    – Lettres classiques : 230 postes proposés, 114 admissibles…

    En maths, qu’importe 1,25 ou 1,08 ! D’après le Café pédagogique, « si l’on reproduit en 2015 le taux de reçus parmi les admissibles de 2014, moins de 800 candidats (793) devraient être admis et 697 postes devraient rester vacants ». Autrement dit, à peu près la moitié des postes risquent de n’être pas pourvus…. En maths, comme ailleurs…

    Les résultats sont donc en fait à pleurer… Il y a vingt-cinq ans, pour bien des Capes, les admissibles devaient à peine être 30 % des présents, et au final, les admis devaient représenter entre 10 et 20 % des présents au grand maximum – et aucun poste ne restait non pourvu !

    On pourrait gloser sur ce mal auquel l’Education nationale va devoir se confronter et qu’elle refuse de voir : l’absolu manque d’« attractivité » du métier d’enseignant, pointé déjà dans le rapport du jury du Capes de Lettres classiques de 2011 : « Plus généralement, dans la société française de 2011, mener à bien une vocation d’enseignant est fort méritoire, quand on voit ce que sont la condition économique des enseignants, les difficultés rencontrées dans la pratique de leur métier et le peu de considération qui s’attache à leur fonction. De telles remarques concernent tout citoyen et ont trait à l’organisation de la vie de la cité – ce que Platon et Aristote appelaient du beau mot de politique. »

    Mais ce qui est plus inquiétant, c’est l’utilisation de cette novlangue caractéristique de la communication du ministre de l’Education nationale. Ce qui est une absolue catastrophe est repeint aux couleurs de l’espoir. Et l’on peut s’interroger, dès lors, sur toutes les annonces ministérielles concernant la réforme du collège, qui sont dans la même veine : les horaires disciplinaires ne sont pas amputés (quand accompagnement « personnalisé » et EPI sont déduits de ces horaires), l’allemand est renforcé (quand le nombre de germanistes sortants de collège sera moindre qu’avant la réforme, nécessairement), le latin sera offert à tous (quand la langue latine disparaîtra, de fait). Faut-il la croire, donc, quand elle énonce le fait que cette réforme se fera au bénéfice des plus en difficulté ? Big Brother n’est pas loin. « La guerre, c’est la paix… »

    Il fut un temps où la gauche avait volonté d’émanciper le peuple, c’est-à-dire de développer en lui les capacités de raisonnement, les connaissances et les expériences esthétiques et intellectuelles, par l’école, notamment, et l’éducation populaire. Qu’est-elle devenue, si sa langue n’est autre que celle de Big Brother ? Si gouverner, c’est enfumer ? Au Panthéon, celui dont François Hollande a voulu lier le nom à celui de la ministre actuelle de l’Education nationale, Jean Zay, doit se retourner dans sa tombe…

  6. Niveau d'INCOMPÉTENCE + MEPRIS atteint par Vallaud-Belkacem est à vomir !

    ll est clair que l’intéressée, dont la nomination avait surpris, a atteint aujourd’hui, selon le principe de Peter, son niveau d’INCOMPETENCE.
    Mais le type d’incompétence qu’elle manifeste avec la réforme du collège qu’elle a imposée avec l’appui de Hollande et Valls, est hautement significatif de la manière dont, tant par facilité intellectuelle que par idéologie, on prend rue de Grenelle, depuis quarante ans, les décisions qui détruisent peu à peu notre appareil éducatif.
    La méthode est simple: ceux qui sont en charge de proposer des réformes partent des principaux changements qui ont été opérés au cours de années précédentes ; ils constatent que ces changements, réforme après réforme, vont tous dans le même sens et , comme un élève de cinquième qui apprend la géométrie, ils se contentent de prolonger la courbe que ces changements dessinent pour aller « un peu plus loin » sur la même trajectoire – quand c’est encore possible.
    Il est vrai que le ministère est truffé de vieux augures, apparatchiks généralement médiocres et hégéliens au petit pied, dont toute la compétence consiste à dire sentencieusement , d’un air inspiré, « on va vers ceci ou vers cela » , et d’en tirer une opération de prolongation aussi stupide que celle que nous venons de décrire.
    Le latin et le grec sont en déclin; on décrète leur suppression prochaine.
    L’allemand est en déclin au bénéfice du tout anglais : on l’affaiblit encore au mépris de nos engagements vis à vis du gouvernement allemand et de l’amitié franco-allemande qui constitue toujours le socle de notre diplomatie.
    http://www.atlantico.fr/decryptage/et-maintenant-histoire-najat-vallaud-belkacem-ou-stade-supreme-reforme-ideologique-roland-hureaux-2177967.html

  7. Niveau d'INCOMPÉTENCE atteint par Vallaud-Belkacem

    ll est clair que l’intéressée, dont la nomination avait surpris, a atteint aujourd’hui, selon le principe de Peter, son niveau d’INCOMPETENCE.

    Mais le type d’incompétence qu’elle manifeste avec la réforme du collège qu’elle a imposée avec l’appui de Hollande et Valls, est hautement significatif de la manière dont, tant par facilité intellectuelle que par idéologie, on prend rue de Grenelle, depuis quarante ans, les décisions qui détruisent peu à peu notre appareil éducatif.

    La méthode est simple: ceux qui sont en charge de proposer des réformes partent des principaux changements qui ont été opérés au cours de années précédentes ; ils constatent que ces changements, réforme après réforme, vont tous dans le même sens et , comme un élève de cinquième qui apprend la géométrie, ils se contentent de prolonger la courbe que ces changements dessinent pour aller « un peu plus loin  » sur la même trajectoire – quand c’est encore possible.

    Il est vrai que le ministère est truffé de vieux augures, apparatchiks généralement médiocres et hégéliens au petit pied, dont toute la compétence consiste à dire sentencieusement , d’un air inspiré, « on va vers ceci ou vers cela » , et d’en tirer une opération de prolongation aussi stupide que celle que nous venons de décrire.

    Le latin et le grec sont en déclin; on décrète leur suppression prochaine.

    L’allemand est en déclin au bénéfice du tout anglais : on l’affaiblit encore au mépris de nos engagements vis à vis du gouvernement allemand et de l’amitié franco-allemande qui constitue toujours le socle de notre diplomatie.

    http://www.atlantico.fr/decryptage/et-maintenant-histoire-najat-vallaud-belkacem-ou-stade-supreme-reforme-ideologique-roland-hureaux-2177967.html

  8. Claire Vernisse

    Certains inspecteurs sont sceptiques. Ils ont de sérieux doutes sur l’objectif affiché de la réforme, qui est sur le papier d’améliorer la réussite scolaire de tous les élèves. Selon Paul Devin, secrétaire général du SNPI-FSU, syndicat national des personnels d’inspection, ce n’est pas le véritable but.
     » Ce qui est inquiétant, c’est que cette réforme n’est pas nouvelle. Elle a été préparée il y a très longtemps. Un rapport de l’inspection générale des Finances de 2006 prévoyait tous les éléments de cette réforme. Il lui donnait des objectifs de rationalisation budgétaire, d’économies.
    Aucune réforme ne peut se mettre en oeuvre si elle n’est pas partagée. La certitude des finalités doit être acquise aux enseignants. »

    L’inspecteur fait aussi remarquer que la formation des enseignants est indispensable, surtout pour l’enseignement interdisciplinaire qui ne s’improvise pas. Or, rien n’est prévu par la réforme.
    Par Sonia Bourhan, le 04 Juin 2015 à 06:00 sur France Inter

    Rien à rajouter…Ah si, quand même : vous ne pouvez même pas vous enorgueillir de cette  » géniale » idée de réforme !

  9. Cedric

    On se fait une bouffe à Mayotte dans quelques jours?
    Je peux me libérer ente deux heures de cours.
    Bises

  10. PF

    Bon, sinon, on en est où avec la réforme du collège car je vous rappelle que votre porte est ouverte ?…il paraît….
    Toujours pas le courage de nous dire en face que votre réforme vise avant tout à faire des économies ???

  11. Dehmchi

    Effectivement,la déclaration de NVB comporte une faute d’orthographe,mais tous les anti-NVB ont sauté là-dessus pour planter leurs cornes.Il pourrait s’agir d’une faute d’inattention,de frappe…

  12. VOLTAIRE : au secours !

    Madame la ministre,
    Lu sur votre page facebook à propos du même sujet, en copié-collé : « Nous avons réunis 44 pays de la Francophonie à Paris pour développer le numérique à l’université. ».
    Hélas, madame la Ministre, il va falloir revoir l’accord du participe avec « avoir » et « être ». En effet, on dit en français : « Nous avons réunI 44 pays », mais on dit « les 44 pays que nous avons réuniS ».
    Comme quoi, avant d’envisager une réforme de collège contre laquelle tout le monde est vent debout, sans doute fallait-il d’abord s’attaquer à l’école primaire : 20% d’élèves arrivent en 6ème sans maîtriser la langue française. Que dites-vous face à ces chiffres ?
    Peu vous importe, puisque seule vous importe votre carrière. De toute façon, vos conseillers vont s’empresser de corriger sur la page Facebook, et votre thuriféraire énamouré Dominique Lancien vous enverra un message d’amour…

  13. boucharel pascal

    les dangers du numerique et les enfants , j ai 1 gosse accroc aux jeu qui a prit l argent de sa mere sur son compte ., 12 ans , pour acheter 1 jeu . elle est en deficit.200 euros !!! Bergerac ???

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