Un été parmi les français

Éditos Publié le 24 août 2011

L’été s’achève avec, dans quelques jours l’Université d’été du parti socialiste à La Rochelle. Pour beaucoup ce sera la reprise, pour Ségolène Royal, la poursuite de son action inlassable au service de la France et des Français.

Indignée, déterminée, volontaire et optimiste, voilà l’état d’esprit de celle qui s’est mobilisée tout l’été aux côtés des Français qui souffrent, comme elle l’est depuis plus de cinq ans maintenant aux quatre coins du pays, en métropole comme en Outre-mer.

Des chantiers navals de Saint-Nazaire aux quartiers Nord de Marseille, de l’éco-quartier de Pierrevert à la maternité de La Seyne-sur-Mer en passant par les agriculteurs de Corse, Ségolène Royal écoute, entend, propose. Véritable « passe muraille » comme le disait joliment une de nos rencontres sur le terrain, elle est capable de s’adapter à tous les milieux, mais surtout de faire du lien entre tous ces milieux, rare et indispensable qualité en ces temps de repli sur soi ou chacun se méfie de son voisin…

Les problèmes, elle ne se contente pas de les décrire, de les observer, de les regretter, elle les « empoigne par les naseaux » comme disait François Mitterrand. Elle préfère les décisions carrées aux tables rondes, les actes aux discours. Elle  est la « présidente des solutions ». Partout, elle suscite l’enthousiasme de ceux qui l’accueillent et peuvent mesurer son courage, son indépendance et sa détermination à proposer des réponses pragmatiques aux difficultés qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne.

A la question du pouvoir d’achat, elle répond par des mesures que le gouvernement pourrait prendre immédiatement si toutefois il en avait la volonté : gel des prix de l’énergie, gel de 50 produits de consommation courante, en particulier des fournitures scolaires dans la grande distribution.

A la question des impôts, elle répond par un ordre social et fiscal juste, c’est-à-dire par la suppression des niches fiscales qui ne marchent pas où qui permettent aux plus riches comme à de grandes entreprises de payer moins d’impôts. Un ordre social et fiscal ambitieux auquel des Etats généraux sur la réforme des prélèvements et de l’impôt et un référendum permettront d’associer le plus grand nombre.

A la question des services publics, à ces grands déserts sanitaires, médicaux, postaux, judiciaires, que la droite laisse désespérément s’étendre – pour mieux favoriser le privé – , Ségolène Royal oppose la défense des services publics et prend l’engagement de maintenir les services publics de proximité qui fonctionnent et en particulier toutes ces maternités, à la Seyne-sur-Mer ou à Digne promises à la fermeture.

A la crise financière qui n’en finit plus, Ségolène Royal oppose des réponses concrètes, immédiates et fermes pour mettre la finance au pas, améliorer la gouvernance économique de la zone euro, et mettre les banques au service de l’économie réelle. Elle plaide, depuis longtemps déjà, pour un gouvernement économique de la zone euro chargé de mettre en œuvre des stratégies équitables de réduction des déficits, c’est-à-dire qui ne soient pas synonyme d’austérité. Elle a été la première à proposer inlassablement d’interdire aux établissements financiers de spéculer plus longtemps sur les dettes publiques des Etats (ceux là mêmes qui les ont sauvés de la faillite en 2008 !), c’est-à-dire au fond sur le malheur des peuples. La plus constante aussi dans sa défense des PME, à travers notamment  un plan de relance européen pour l’activité économique des entreprises financé par une taxe sur les transactions financières.

A tous ceux qui depuis des décennies avaient fait le deuil de nos industries face à la concurrence mondiale, Ségolène Royal répond que la France est et doit rester une grande nation industrielle. La France peut pour cela compter sur l’excellence de ses savoir-faire dans de nombreux domaines, sur la qualité de sa main d’œuvre, sur sa capacité d’innovation et sur l’incroyable esprit d’entreprise des Français. L’ Etat doit être aux côtés de cette France qui entreprend, qui invente, qui prend des risques, en favorisant l’accès au crédit. La croissance verte, les transports propres doivent être à cet égard soutenus en priorité. Là où les banques sont mises au service de l’économie plutôt que de la spéculation, la croissance est au rendez-vous et avec elle l’emploi.

L’emploi justement, voilà bien une préoccupation constante de Ségolène Royal au moment où l’INSEE annonce une nouvelle dégradation de la situation de l’emploi et en particulier des jeunes. Triste bilan pour Nicolas Sarkozy et pour ce gouvernement qui, tel un démiurge, dévore ses enfants au lieu de s’en occuper… La jeunesse sera pour Ségolène Royal une grande cause nationale donnant lieu à une mobilisation sans précédent. Il faut lutter par tous les moyens contre l’inactivité des jeunes en leur proposant un emploi, une formation, un apprentissage, un service civique ou un engagement première chance. Il faut défendre l’éducation nationale et nos universités, abandonnées par la droite en améliorant notamment les taux d’encadrement là où c’est nécessaire et ne jamais se résoudre aux inégalités dans la réussite scolaire. Il faut réparer l’ascenseur social cassé.

Comme le disait Pierre Mendès France « penser constamment à la jeunesse, c’est la seule manière de construire toujours en fonction du futur, c’est la seule méthode pour être certain de ne jamais sacrifier l’avenir au présent, ce qui est en définitive le devoir suprême de l’homme d’État. » J’ajouterai, d’une femme d’Etat comme Ségolène Royal.

Ségolène Royal, c’est le socialisme de transformation, c’est le retour du courage en politique contre le défaitisme, la résignation et la connivence. Les Français modestes, ceux qui travaillent comme ceux qui aimeraient travailler, les oubliés comme ceux qui prennent des risques, ceux qui souffrent ont leur porte parole : elle s’appelle Ségolène Royal.

Sereine, déterminée, préparée à affronter Nicolas Sarkozy, forte d’une expérience forgée dans l’épreuve en 2007, expérience qu’elle ne partage avec personne, capable du plus large rassemblement de l’extrême gauche aux centres humanistes, Ségolène Royal, est prête.

Najat Vallaud Belkacem
Secrétaire générale de la Campagne


Ségolène Royal vous donne rendez-vous au grand rassemblement qui aura lieu le  vendredi 26 août à 19 heures au Jardin du Port de la Rochelle (rue de l’Armide, à côté de la Tour Saint Nicolas).

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2 commentaires sur Un été parmi les français

  1. Gérald GOMEZ

    Le non cumul, le non renouvellement des mandats, la parité, c’est avec Ségolène que nous les avons obtenus au PS. Il faut aller plus loin, »écouter » les indignés et changer la société. En 2012, il faut proposer un vaste débat pour organiser ce changement. Non au consensus mou ! Il y a urgence, le capitalisme financier est moribond. Avec tous, le plus largement possible, nous devons inventer une nouvelle société, un nouveau système économique, écologique et social. Ségolène seule peut porter ce débat (un Grenelle sur le changement de société). Un tel engagement, dès maintenant, doit convaincre tous ceux qui viendront voter le 9 octobre. Il est temps de le faire savoir et d’agir dans ce sens.

  2. Edmond Aparicio

    Suite à une question posé par Le Monde.fr et qui s’adresse à ceux qui participeront à la primaire du PS, je me suis permis de reproduire une partie de l’article de Najat en citant l’auteur, bien entendu. Le texte de Najat reflète parfaitement et avec simplicité la synthèse qui fait de Ségolène Royal la meilleure candidate du PS et des forces de progrès à la prochaine élection présidentielle. En avant toutes, nous vaincrons!

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