Transmission des valeurs de la République : Discours à l’Université d’été des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation


À l’occasion de l’Université d’été des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) dédiée à la « Transmission des valeurs de la République », le 8 juillet 2015, Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue  à l’ESPE de Lyon. Retrouvez ici le discours de la ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Seul le prononcé fait foi.

Mesdames et Messieurs les rectrices et recteurs, chère Françoise MOULIN CIVIL (rectrice de l’académie de Lyon), cher Daniel FILÂTRE, (recteur de l’Académie de Grenoble),
Madame l’adjointe au Maire du 4ème arrondissement de Lyon, chère Sylvie PALOMINO,
Mesdames et Messieurs les Présidents d’université,
Mesdames et Messieurs les directrices et directeurs académiques,

Mesdames et Messieurs,

  1. Lorsque je suis venue il y a 3 mois, à l’occasion du séminaire inter-académique de formation organisé ici, je vous avais promis de revenir pour réfléchir avec vous à l’harmonisation du tronc commun des Écoles Supérieurs du Professorat et de l’Éducation sur les valeurs de la République.

Je suis particulièrement heureuse que cet événement, si nécessaire, si attendu, ait une telle ampleur, et que vous soyez si nombreux et manifestement si attentifs.

C’est que l’enjeu est d’importance. Nous savons à quel point il nous faut maintenir notre effort pour que vivent et se transmettent les valeurs de la République, si durement mises à l’épreuve cette année. Pour que s’inscrive dans le temps long cet esprit du 11 janvier qui est comme le concentré de ce que la France a de meilleur.

Sans cesse, nous devons raffermir ce rempart contre l’obscurantisme qu’est l’école républicaine. Tout l’enjeu de la refondation de l’école tient dans cette capacité que nous voulons lui rendre pleinement non seulement à enseigner des savoirs pour la réussite des élèves, mais aussi à transmettre des valeurs pour former des citoyens.

Et je suis heureuse de le réaffirmer dans cette ville qui m’est si chère, Lyon, dont l’histoire est si intimement liée à l’humanisme et à la laïcité.

Si d’aucuns se posent la question de savoir pourquoi, ici, plus qu’ailleurs, le 11 janvier a mobilisé les foules, sans doute est-ce dans les trésors de son Histoire, de liberté, de résistance, de solidarité, qu’il faut aller chercher des éléments de réponse.

Ce message, il doit traverser bien évidemment la période de troubles dans laquelle sont plongées nos sociétés modernes, qui exigent de nous de résister en nous rassemblant autour des valeurs de la République.

En opposant cet esprit d’ouverture et de respect qu’est l’esprit du 11 janvier à la barbarie abjecte qui, au nom du fanatisme religieux, au nom de la seule religion de la haine, il y a quelques jours à peine, a ôté la vie à l’un de nos concitoyens et à 38 personnes innocentes en Tunisie.

En rejetant les amalgames et les réactions à courte vue, irresponsables, qui cherchent à renforcer les divisions et les doutes dans notre société parcourue de crispations, au lieu d’apaiser et d’unir.

En continuant de fabriquer du commun et du rassemblement.

  1. Résister, apaiser, unir, fabriquer du commun : c’est précisément la mission de l’École. Son rôle que d’opposer aux forces de la division les valeurs de la République.

Que d’apprendre à nos enfants à se respecter les uns les autres. Dans leurs croyances. Dans leurs opinions. Dans leur manière d’être.

Nous voulons que chaque élève de France dispose de « l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde », comme l’exprime magnifiquement la charte de la laïcité, bien visible aux murs de tous les établissements de France, et dont je veux qu’elle soit l’objet de plus d’explication, de discussion et d’appropriation encore de la part des élèves.

Le respect de nos élèves les uns pour les autres passe par une meilleure connaissance mutuelle, ainsi que de la manière dont les religions, dont toutes les religions, ont influé sur notre histoire commune.

C’est précisément l’objet de l’enseignement laïc du fait religieux, un enseignement transversal, dont les points d’accroche relèvent de l’histoire, de la géographie ou de l’enseignement des arts. Vous savez combien je veux, là aussi, que l’ensemble de la communauté éducative s’y investisse sans réserve.

(Je pense d’ailleurs que bien des responsables politiques devraient s’instruire en matière de fait religieux. Bien souvent, que savent-ils de ces religions dont ils parlent avec tant de peur et de préjugés ? C’est l’ignorance qui, le plus souvent, rend toute différence suspicieuse, tout ce qu’on ne sait pas criminel. Je ferme la parenthèse.)

Le développement, chez nos élèves, du sens de l’objectivité, est indissociable des progrès de la laïcité. Plus que jamais en ces temps d’information continue et de connexion permanente, nous devons apprendre à nos enfants à faire la part du vrai et du faux, à ne pas se perdre dans le flux incessant des images et des sons sur la toile et sur leurs écrans, à ne pas confondre récit de fiction, récit mythique, et vérité rationnellement démontrée.

Le rôle de notre Ecole est de placer à leur portée les moyens de devenir peu à peu des citoyens responsables, enthousiastes, tolérants, ouverts, confiants, et surtout capables de réinventer le monde en le rendant toujours meilleur.

  1. Pour tout ceci, la laïcité, au cœur de notre école républicaine, la laïcité, qui est l’une des conquêtes les plus précieuses de notre République, la laïcité doit être cultivée chez chacun des 12,5 millions d’élèves de France.

La laïcité, c’est la liberté qui rend possible toutes les autres. C’est la liberté, garantie à chacune et à chacun, de croire ou de ne pas croire, d’opérer un acte de foi sans se le voir jamais imposer.

La laïcité, c’est la valeur qui sécurise l’espace de l’École, qui transforme l’enfant en élève pour lui transmettre, en toute sûreté, le savoir et le vivre ensemble. C’est le rempart contre toute violence dissimulée derrière le masque de la foi.

Mais au-delà des concepts bien ciselés, au-delà des discours maîtrisés, comment agir, concrètement, en situation, dans les classes, pour que la laïcité soit une valeur toujours plus partagée ?

La laïcité ne doit pas simplement être mobilisée quand les bornes sont dépassées. En réaction. En défense. Elle doit être l’objet d’une pédagogie active et permanente, faite de dialogue, de mise en situation et de débats, s’appuyant sur l’ensemble des ressources disponibles dans les établissements.

C’est au moyen d’une telle pédagogie, déployée sur tout notre territoire, placée au cœur de la formation initiale de l’ensemble des enseignants, qu’on continuera de faire de la laïcité une valeur positive, nécessaire, exigée par l’ensemble des élèves, et non un interdit qui serait simplement brandi quand les limites seraient franchies.

C’est pourquoi la pédagogie de la laïcité revêt une telle importance dans la transmission des valeurs de la République dont le gouvernement fait une des priorités de son entreprise de refondation de l’école.

  1. Cette mobilisation de l’École pour les valeurs de la République a revêtu un sens inédit suite aux attentats de janvier. Mais, dès le début du quinquennat, nous avions pris à bras-le-corps la question de la laïcité, un axe fort de la loi de programmation du 8 juillet 2013.

Un peu après mon arrivée au ministère, dès l’automne dernier, j’avais ainsi réuni l’ensemble des Recteurs et des référents Laïcité que nous avons instaurés, pour leur exposer la stratégie de développement de cette pédagogie de la Laïcité à l’école, si nécessaire face au doute et à la tentation de repli sur soi qui font courir un risque permanent à notre époque.

Oui cela répondait à une vraie nécessité que d’instaurer comme nous l’avons fait des « référents laïcité » dans chaque académie afin d’organiser la concertation sur ce sujet dans l’ensemble des établissements et mener des missions de médiation auprès des familles en cas de conflit.

Vraie nécessité aussi que d’apporter sur la plateforme de formation en ligne « M@gistère », des réponses aux enseignants sur les devoirs des agents publics en matière de laïcité ainsi que sur les comportements à adopter quand des élèves contestent un enseignement ou une activité scolaire au nom de la religion.

On l’a cependant vu en janvier : cela ne suffisait pas encore. Et nombreux sont les témoignages d’enseignants démunis face aux interrogations ou provocations de leurs élèves qui nous sont parvenus.

C’est à cette fin que le ministère a conduit, entre mars et avril, un vaste programme de formation de 1200 formateurs sur le thème de la laïcité.

Ils sont engagés, à leur tour, à former désormais 300 000 enseignants d’ici à la fin de l’année.

Huit séminaires inter-académiques ainsi que de nouvelles ressources pédagogiques sur le site de Canopé, et bientôt un parcours Magistère, élaboré par la DGESCO, viendront renforcer encore ce dispositif de formation continue.

Mais, avant tout, je veux que la laïcité s’inscrive dans la culture professionnelle de l’ensemble des professeurs, et que cette culture puisse bénéficier en permanence des avancées d’une pédagogie nourrie par les remontées de terrain.

Inscrite dans le tronc commun des enseignements en ESPE, la capacité des candidats à « expliquer et à faire partager les valeurs de la République » fera désormais également l’objet d’une évaluation systématique dans les concours de recrutement.

J’ai écrit à tous les présidentes et présidents de jury de concours pour qu’ils veillent à ce que, dans le cadre de l’entretien avec le candidat, les thématiques de la laïcité et de la citoyenneté trouvent toute leur place. Un bilan de cette mesure sera effectué par l’IGEN.

  1. Dans tout ceci, vous l’avez dit aujourd’hui et vous le redirez pendant toute cette université d’été, l’enjeu essentiel consiste à faire parler les adultes d’une même voix, et à faire converger leurs actions pédagogiques vers un même objectif, quelle que soit leur discipline d’enseignement, ou, plus largement, leur fonction dans la communauté éducative.

Rien de pire, pour un enfant ou pour un jeune, que d’être confronté à des tiraillements entre des adultes plus sûrs d’eux les uns que les autres en matière d’éducation.

Au final, très souvent, il ne fera pas la distinction, il ne choisira pas les uns contre les autres, il rejettera en bloc tout ce qu’on lui aura dit ! Et ceci ne vaut pas simplement pour la laïcité : fabriquer du commun suppose que les adultes donnent effectivement le sentiment de partager quelque chose de commun.

C’est une difficulté que le dernier rapport de l’Observatoire de la laïcité a encore pointé récemment. Insistant à plusieurs reprises sur la nécessité de former l’ensemble des agents de la fonction publique à la question de la laïcité, ce rapport évoque, en effet, pour l’ensemble des services publics et pas spécifiquement pour les professeurs et les professionnels de l’éducation nationale, je cite : «une conception protéiforme de la notion de laïcité conduisant [certains agents publiques] à se refuser d’aborder toute question relative à la pratique religieuse (…) tandis que d’autres ont une conception très extensive de cette notion risquant de les conduire à un manquement par rapport à leur devoir de neutralité ».

D’où l’importance de faire de la laïcité un élément commun dans la formation de l’ensemble des enseignants, quelle que soit leur discipline. Bien sûr, ce ne sera pas la même chose que de mettre en œuvre la pédagogie de la laïcité dans un cours d’histoire ou de mathématique, d’éducation physique ou de sciences physiques, de géographie ou de biologie.

Mais, dans tous les cas, il s’agit d’objectivité, de raisonnements, de preuves de démonstrations. Oui tout cela s’apprend.

La laïcité n’est pas attachée à une seule matière, à un seul contenu de savoir : elle est notre valeur commune, celle qui ouvre l’esprit au savoir, celle qui rend disponible pour le savoir. Dans tous les cas, les professeurs ne doivent pas être laissés seuls face à son éventuelle contestation : je veux que la communauté éducative soit en mesure, solidairement, d’en diffuser et, le cas échéant, d’en rappeler les principes. Elle doit être outillée pour cela.

Il est donc essentiel que nous travaillions, régulièrement et pas simplement une fois pour toutes aujourd’hui, à l’harmonisation du tronc commun des ESPE en matière de laïcité, à l’unification de notre doctrine et à la mise en commun des pratiques qui fonctionnent bien sur le territoire.

Et nous devons pour cela nous appuyer sur l’expertise indispensable des spécialistes.

Et je rends notamment hommage, une nouvelle fois, au travail remarquable de la mission laïcité placée auprès de la DGESCO, et que vous conduisez avec tant de talent, cher Abdennour Bidar, pour définir, pour clarifier, pour expliciter et restituer dans ses contextes successifs la notion, si complexe, de « laïcité ».

Mais, pour être mise en acte, cette notion doit également être l’objet d’un consensus de la part de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative.

C’est à cette fin que le ministère a fait parvenir à tous les ESPE une note sur la mise en œuvre du tronc commun de la formation initiale des futurs enseignants et personnels d’éducation. Cette note avait donné lieu à un large partage avec tous les acteurs. C’est cette démarche, participative, gage d’acceptation et d’efficacité, que je souhaite continuer de mettre en œuvre dans tout le processus d’amélioration continue de la formation des enseignants aux enjeux de la laïcité.

Professeurs, personnels d’encadrement, parents : nous devons parler d’une même voix, manier des conceptions de la laïcité, sinon identiques, du moins homogènes et compatibles entre elles, savoir tous, également, disposer des mêmes moyens efficaces pour réagir à des situations désarmantes.

Les parents ne doivent surtout pas être oubliés dans ce processus. Ils sont indispensables à la réussite de nos élèves et de l’école républicaine. Eux qui, si souvent, et je pense notamment aux familles les plus éloignées des institutions, placent beaucoup d’espoir en l’École, ils ne doivent pas être mis de côté, et doivent pouvoir pleinement participer à la vie scolaire s’ils y aspirent. Il est essentiel qu’ils soient associés à la pédagogie de la laïcité, qu’ils en saisissent parfaitement les enjeux, qu’ils ne la vivent pas comme une sanction pour leurs enfants ou pour eux-mêmes. Vous, professeurs, personnels d’encadrement, vous avez un rôle essentiel à jouer pour que les valeurs de l’Ecole soient également partagées par les parents.

C’est tout le sens de la signature, par eux, dès la rentrée prochaine, de la charte de la laïcité. Je souhaite que cette signature fasse l’objet, là encore, d’un dialogue avec ceux d’entre eux qui en manifesteraient le besoin, qui émettraient des doutes ou des réticences, notamment à l’occasion des réunions de rentrées. Cette signature ne doit pas simplement une formalité, un geste mécanique accompli par devoir et sans effet sur les consciences. Elle doit être le signe d’une adhésion pleine et entière à nos valeurs communes et nécessaires.

Le principe de laïcité doit gagner les esprits autant que les cœurs et c’est pourquoi je veux faire des élèves eux-mêmes des promoteurs de laïcité, dans le cadre de la vie scolaire notamment, ces espaces où les valeurs de la République sont mises en acte en toute autonomie.

C’est là aussi que les valeurs de la laïcité deviendront des objets d’adhésion et de convictions profondes, et pas simplement des règles qu’il faut respecter parce que le professeur l’a dit.

La mise en œuvre de temps et rites collectifs, à l’occasion de commémorations ou d’évènements de la vie scolaire ─ et je pense notamment au 9 décembre, jour anniversaire de l’adoption de la loi sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat ─ doit également s’accompagner d’une pédagogie adaptée, faisant saisir à chaque enfant et à chaque jeune le sens de ce qu’il fait. Expliquée, préparée, l’émotion républicaine produit tous ses effets, se transforme en conviction durable.

Le parcours citoyen doit aussi faire une large place à une laïcité comprise comme une condition et non comme un obstacle à la liberté individuelle.

L’enseignement moral et civique doit, bien entendu, placer cette notion en son cœur, la discuter, l’éprouver, en expérimenter les limites, pour la tonifier et toujours mieux la faire vivre. En discutant, en débattant, en éprouvant leurs visions du monde, les élèves constituent un univers commun, fait de différence et d’universel, de conceptions du monde en nombre inépuisables et de ces valeurs indépassables que sont la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité.

En agissant ensemble, en s’engageant dans des actions collectives au service des autres, en constituant des équipes qui, tout au long de l’année, prennent en charge une responsabilité d’intérêt général pour l’école ou l’établissement, les élèves apprennent non seulement à voir le monde ensemble mais à le transformer ensemble pour le rendre meilleur.

Pour ce faire, là encore, une formation harmonisée des professionnels, professeurs, CPE, proviseurs, et plus que jamais nécessaire. C’est aux adultes de faire vivre le débat à l’Ecole sur une notion partagée de laïcité, afin qu’elle se fortifie en se confrontant, se perpétue en s’appropriant, devienne une pratique naturelle pour chacun de nos élèves en démontrant sa solidité à toute épreuve.

  1. Je veux insister sur ce point pour finir, cette idée dont il faut s’imprégner que la laïcité n’est pas simplement un savoir théorique, mais également, j’ose même dire avant tout, un savoir pratique.

Je dirais même une vertu, au sens où les philosophes grecs (on parle beaucoup d’eux en ce moment) l’entendent, un peu quand Platon parle de la Justice comme d’une vertu, comme d’une manière d’être qu’on emporterait partout avec soi.

La laïcité, c’est le fait, pour un Etat, de ne pas tirer ses lois et ses règles de quelque religion que ce soit, et, pour un citoyen, le fait d’accepter qu’il en soit ainsi, de le vouloir.

C’est à quoi nous servent des moments comme celui que nous vivons pendant ces trois jours : unifier, partager mais aussi affermir en chacun de nous la capacité d’être libres, et de rendre libres.

Je vous remercie à nouveau pour ce très beau moment, d’Ecole, de laïcité, de République que nous en sommes en train de vivre, et vous souhaite une excellente continuation pour cette belle université d’été.

 

Najat Vallaud-Belkacem,
ministre de l’Éducation nationale,
de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

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Un commentaire sur Transmission des valeurs de la République : Discours à l’Université d’été des Écoles supérieures du professorat et de l’éducation

  1. Luise

    Les professeurs des écoles et les langues?
    Qu’en est-il?
    Ont-ils le choix??

    Autre remarque :

    Propos de Sandrine Kott:
     » Le développement des sections Abibac et des sections européennes sont d’autres opportunités de faire de l’allemand une langue importante dans le cadre d’une orientation professionnelle réfléchie. »

    Avec la disparition de multiples bilangues, comment faire pour maintenir les sections européennes?
    Avez-vous une solution miracle?
    Votre logique est très bizarre.

    « Mais vu le poids de l’anglais aujourd’hui, il me semble raisonnable de renforcer l’attrait de l’allemand en tant que LV2 »

    Et voilà ! Toujours l’allemand en 5ème LVII !!
    Mme Kott a malheureusement déjà pu constater que l’allemand en primaire était une tâche quasiment impossible, contrairement à toutes les belles paroles de la ministre
    Alors qu’avec les bilangues, tout est bien plus simple !

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